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psychologie sociale

Psychologie

Aperçu du corrigé : psychologie sociale



document rémunéré

Document transmis par : LucieT-282321


Publié le : 30/11/2016 -Format: Document en format HTML protégé

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psychologie sociale
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CM psycho sociale



Relation intra et intergroupes

Je t’aime (marion)



Partie 1 : les relations intra groupes

Psychologie social est l’étude des principales interactions ayant lieu entre les membres d’un même groupe, du point de vue de la psychologie sociale : communication.



Partie 2 : Les relations intergroupes

Etude des interactions qui ont lieu entre les membres de groupes différents : catégorisation, stéréotype, préjugés, discrimination, etc…



Partie 3 : évaluation : 4 questions



Le groupe en psychologie sociale



quelques repères historiques dans l’étude des relations intra et intergroupes



Principaux contributeurs à l’étude des groupes et des relations interindividuelles :

J-L Moreno : sociométrie

K. Lewin : dynamique des groupes

Tajfel et Turner : théorie de l’identité sociale

Bases d’une étude psychosociale permettant de comprendre la formation, l’évolution et les fonctions des groupes sociaux, et d’en établir une typologie.



Exemples de groupes sociaux : la famille, les amis, les collègues de classe, d’équipe, ETC…

Ils constituent des ensembles humains que nous fréquentons au quotidien. Ils sont les pourvoyeurs de notre (nos) identité(s). Ils nous permettent d’établir et d’entretenir des relations interindividuelles via la communication.

Leur étude en psychologie sociale vise à répondre aux questions suivantes :

Comment s’organisent les échanges entre les membres d’un groupe ?

Quels sont les processus identifiables, mesurables et sur lesquels on peut agir pour favoriser de bonnes relations interindividuelles ?

Quelles fonctions remplissent-ils pour eux-mêmes et pour leurs membres ?



Définition d’un groupe



Groupe : une collection d’individus qui entretiennent entre eux des relations qui les rendent interdépendant (= on dépend de l’autre et l’autre dépend de moi, je peux rien ou moins sans les autres, elle peut être positif ou négatif cela dépend du contexte). (Cartwright et Zander, 1968)

Groupe interdépendant peut être le travail mais il peut être un groupe a double interdépendance comme le groupe famille et travail mélangé



La typologie des groupes



Groupe (de l’italien artistique) groppo = ensemble d’individus peints ou sculptés formant un sujet, un nœud.



Caractéristiques structurelles des groupes



Il y a différentes tailles et degré de structuration des statuts et des rôles :

Petit groupe : 3 à 5 personnes

Groupe restreint ( Anzieu, 1975) : 6-13 personnes, réunion – discussion

Groupe étendu : 14-24 sujets (commission de travail

Groupe large : 25 à 50 personnes (transmissions de connaissances (classe), négociation sociale)

Foule



caractéristiques psychosociale d’un groupe :



On trouve

Les interactions sociales (échanges) entre les membres

Conscience : de poursuivre un ou plusieurs buts communs / d’une appartenance commune (identité)

Sentiment d’interdépendance (Deutsch, 1949) :

Positive (coopération) vs

Négative (compétition)

- communication (langage commun)

- convergences des croyances : systèmes de normes et de représentations communes (normalisation (sheriff) et conformité (Asch))



c’est un espace de vie ou champs psychologique ( c’est plus que la somme arithmétique des individus membres (il ne suffit pas d’additionner un individu pour que cela face un groupe)) =&gt; c’est la cohésion des individus qui fait le groupe.

ex : des badaud autour de la scène d’un accident vs une équipe d’urgentistes autour d’un accidenté



2 aspect du groupe:

revendiqué par ses membres (auto-catégorisation; Brown 2000 et TURner 1982

reconnu par l’extérieur (hétéro catégorisation ou allo catégorisation)



2.3 groupe d’appartenance vs groupe de référence (Hyman, 1942; Newcomb, 1943)



2.3.1 groupe d’appartenance



groupe auquel on appartient objectivement mais auquel on n’est pas toujours obliger de se référer



2.3.2 groupe de référence



groupe auquel on aimerait appartenir ou non mais auquel on se compare.

on peut avoir une référence positif ou négative (ex : le nazisme)

2.4 groupes primaires vs groupes secondaires



2.4.1 groupes primaire

peu de membres. interactions personnelles directes, régulières, essentiellement affectives.



2.4.2 groupe secondaire

Moyennement ou beaucoup de membres. Interactions officielles, contractuelles, formalisées, d’intérêts.



3. la formation des groupes



3.1 processus de formation des groupes



tendance naturelles pour agir collectivement. Principaux processus observés:

formation

attribution des statuts

répartition des rôles (attentes de rôles)

délégation (inégale) du pouvoir

émergence de différenciations, voire de conflits interindividuels



3.2 raisons du choix d’un groupe d’appartenance ou de référence:

- la saillance (il existe, il prédomine dans mon esprit)

- l’affectivité/attractivité (Festinger, 1952)

- la similitude (expérience de Byarne et al. 1965) : groupe me ressemble, je partage des choses communes

- la proximité (exp Festinger et al. 1950 sur l’attractivité chez les étudiants hébergés en cité U.). Plusieurs types : géographiques, spaciales, psychologiques

- l’affiliation et la sécurité (Maslow, 1939-1943)

- la réduction de l’anxiété (exp de Schachetr en 1959) =&gt; soulagement car partage d’une normes, partage des émotions. vertue cathartique.



3.3 facteurs de cohésions d’un groupe



3.3.1 la proximité physique

Concernant les facteurs de cohésion on trouve la proximité physique plus les interactions positives qui sont l’attractivité interpersonnelle, les similitudes attitudinales et comportementales



3.3.2 la compétition intergroupe (Sherif, 1966)



renforce la cohésion, la victoire peut ou pas entrainer la cohésion (personnes qui se l’attribue se qui créer un conflit), en cas de défaite : peut ou non entrainer la cohésion (soit l’équipe se soutien, soit recherche d’un bouquet miser (entraineur, leader= intérieur ou extérieur = arbitre)



4. Les fonctions remplies par les groupes



normative :

transmission de valeurs (Kelley, 1952, 1962)

normalisation (cf. effet autocinétique de Sherif, 1935) =&gt; influence sociale.

conformité

- comparative et perceptive: sert de référentiel offrant des grilles de perception et d’interprétation du réel (de l’environnement) (Kelley, 1952, 1962)

- identitaire :l’identité est liée aux appartenances de groupe. (Tajfel &amp; Turner, 1986) – PGM et TIS : théorie de l’identité sociale et Paradigme des groupes minimum. Le groupe nous sert de point de repère, d’identité, il nous offre l’occasion d e pouvoir exister.

socialisatrice (besoin d’affiliation) : (Maslow, 1939- 1943) appartenir a un groupe est une façon d’appartenir à la société.

- sécurisation (contre les angoisses) : solidarité (Maslow, 1939-1943)

mobilité sociale = maillon de socialisation anticipée

changement social: expérience : changement des habitudes alimentaires : consommation des abats (Lewin, 1943)

frustration relative : on relativise sa frustration en se comparant à autrui (Merton, 1965). Ex. finalement je ne m’en sors pas si mal que ça par rapport à ce qui lui est arrivé...



Les finalités du groupes sont de : « stabiliser, organiser, réguler les relations entre ses membres par le développement d’un système de rôles et de statut différents, et par le partage des normes et valeurs sociales prescrivant les croyances, attitudes et comportements, est l’aspect le plus pertinent d’un groupe » Turner en 1987.





Partie I : les relations intragroupe



Introduction



Les relations entre les membres d’un même groupe (endogroupe) seront d’abord étudiés en analysant la manière dont s’organisent les échanges verbaux et non verbaux entre les membres du groupe.

La cohésion, l’efficacité et la durée de vie d’un groupe dépendent de la quantité et surtout de la qualité des communications échangées entre ses membres.

Ils sont en particulier tributaires de leurs capacités à résoudre les problèmes internes de communication, d’ordres technique et surtout humain.

Aussi, l’étude des propriétés des réseaux de communication, des problèmes qui y sont liés, ainsi que des solutions possibles constituera l’objet essentiel de ce cours.

la communication est un champs au carrefour des diverses sciences humaines. On s’intéresse à l’analyse de contenu, la rhétorique, l’analyse transactionnelle, sémiologie de l’objet, sociologie des médias

1. Définitions du concept de communication



Étymologie (latin =communicare) : communis, mettre en commun



XIVème siècle = participer - À partir du XVIème : faire partager une nouvelle, transmettre.



=&gt; toujours l’idée de relations a l’autre



« La communication s’établit entre deux pôles, l’émetteur et le récepteur, et comporte un message qui passe de l’émetteur au récepteur, supporté par les medias; le message est incarné

dans un langage qui peut être utilisé pourvu que son code soit connu...» (Derome, Cloutier, &amp; Dumas, 1970, p. 2).



Communiquer c’est utiliser un langage qu’il soit verbal ou non verbal



« Dans un sens très large (...) tous les procédés par lesquels un esprit peut influencer un autre. Cela, bien sûr, comprend non seulement le langage écrit ou parlé, mais aussi la musique, les arts plastiques, le théâtre, la danse et, en fait, tout comportement humain » (Weaver, 1975, p. 31).





Sémiologie /sémiotique= étude des signes/symboles via lesquels on communique.

Signe = plus petite unité ayant un sens dans un code donné, et qui est constitué :

(a) d’un signifiant ou contenant: élément matériel perceptible (ex. mot prononcé) (b) d’un signifié ou contenu : éléments subjectif ou sémantique (= sens de ce mot) =&gt; Signification = relation entre un signifiant et un signifié



Exemples de signes:

L’icône : Signe entretenant une ressemblance avec un objet réel

extérieur. Ex. dessin figuratif stylisé ayant fonction de signe, pictographe dans certaines langues ou pictogramme sur l’écran d’un ordinateur qui symbolise un programme permettant l’exécution d’une tâche spécifique, photo...

L’indice : élément ayant une relation de contiguïté physique avec ce qu’il représente ( fumée, trace de pas)

Le symbole : élément entretenant une relation arbitraire ou conventionnelle entre le signe et ce qu’il représente





Chapitre A : Les principales approches théoriques dans l’étude de la communication dans les groupes



L’approche formelle



1.1. Le modèle de base de Laswell (1948)

recopier sur diapo le modèle



pour comprendre il suffit de se poser les bonne question

QUI ? l’émetteur

Dit quoi?

Via Quel moyen ,

A Qui?

Avec quels effets?



accent mis sur la finalité et les effets de la communication (communication de masse tel que les médias)



1.2 le modèle de base de Shannon et Weaver (1949)



Il s’occupe de l’aspect technique et dispositif de communication, leur cible est de savoir si les dispositif sont efficaces ou non



schéma recopier sur diapo .



Intérêt pour les aspects relatifs aux performances techniques.



les apports de weaver :

bruit sémantique : il alterne le sens. IL peut relever de la confusion du côté de l’émetteur mais aussi de l’incompréhension du coté du récepteur.

le bruit technique : il est possible de remédier sur le message ou le canal pourqu’il y est une meilleur compréhension de celui ci. Il altère la transmission du message.



1.3 l’approche de Wiener en 1949



(schèma sur diapo)



l’information processus monologique, elle est unilatérale

la communication est un processus dialogique, elle est bilatérale



Limites de l’approche formelle



H.D. Laswell (1902-1978): sous-entend la passivité du récepteur

-C. Shanon (1916-2001) &amp; W. Weaver (1894-1978): privilégient les aspects matériels

et techniques

=&gt; Il s’agit de deux schémas unidirectionnels = information (monologique) et non pas communication



Wiener (1894-1964): notion de feed-back = interaction = dialogue. Initiateur de la cybernétique

NB: Ces modèles laissent de côté les aspects subjectifs ou psychologiques et sociaux de la communication.



2. L’approche psychosociale



Elle privilégie l’étude des aspects psychologiques et sociaux

de la communication: (Rogers &amp; Kincaid, 1981) La communication est un processus transactionnel (interaction) entre deux champs de conscience: un locuteur (émetteur) et un allocuté (récepteur)



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