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« Les problèmes de la politique viennent de ce fait que nous sommes tous des sujets et que cependant nous voyons et traitons autrui comme objet. La coexistence des hommes paraît donc vouée à l'échec. Car ou bien quelques-uns d'entre eux exercent leur droit absolu de sujet, alors les autres subissent leur volonté et ne sont pas reconnus comme sujets. Ou bien le corps social tout entier est voué à quelque destinée providentielle, à quelque mission philosophique, mais ce cas se ramène au premier et la politique objective à la politique subjective, puisque, de cette destinée ou de cette mission, il faut bien que quelques-uns seulement soient dépositaires. Ou enfin on convient que tous les hommes ont les mêmes droits et qu'il n'y a pas de vérité d'État, mais cette égalité de principe reste nominale; le gouvernement, dans les moments décisifs, reste violent, et la plupart des hommes restent objets de l'histoire. » M. MERLEAU-PONTY- Référence : HUMANISME ET TERREUR

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« Si les politiques étaient moins aveuglés par leur ambition, ils verraient combien il est impossible qu'aucun établissement, quel qu'il soit, puisse marcher selon l'esprit de son institution s'il n'est dirigé selon la loi du devoir; ils sentiraient que le plus grand ressort de l'autorité publique est dans le coeur des citoyens, et que rien ne peut suppléer aux moeurs pour le maintien du Gouvernement. Non seulement il n'y a que des gens de bien qui sachent administrer les lois, mais il n'y a dans le fond que d'honnêtes gens qui sachent leur obéir. Celui qui vient à bout de braver les remords ne tardera pas à braver les supplices : châtiment moins rigoureux, moins continuel, et auquel on a du moins l'espoir d'échapper; et, quelques précautions qu'on prenne, ceux qui n'attendent que l'impunité pour mal faire ne manquent guère de moyens d'éluder la Loi ou d'échapper à la peine. Alors comme tous les intérêts particuliers se réunissent contre l'intérêt général, qui n'est plus celui de personne, les vices publics ont plus de force pour énerver les lois que les lois n'en ont pour réprimer les vices; et la corruption du peuple et des chefs s'étend enfin jusqu'au Gouvernement quelque sage qu'il puisse être. » J.-J. ROUSSEAU

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« Les Philosophes conçoivent les Passions qui se combattent en nous comme des vices dans lesquels les hommes tomberaient par leur faute; c'est pourquoi ils ont l'habitude d'en rire, d'en pleurer, de s'en lamenter ou bien (chez ceux qui veulent passer pour des censeurs) de les maudire. Ils croient ainsi faire oeuvre divine et atteindre le plus haut degré de la sagesse quand ils louent de mille façons une nature humaine qui n'existe nulle part et condamnent durement celle qui existe en fait — c'est qu'ils conçoivent les hommes non pas tels qu'ils sont, mais tels qu'eux-mêmes voudraient qu'ils fussent : de là vient le fait qu'au lieu d'une Éthique ils ont le plus souvent écrit une Satire, et qu'ils n'ont jamais conçu une Politique qui puisse être d'une utilité réelle; la Politique, chez eux, ressemble plutôt à une Chimère, elle pourrait être appliquée en Utopie ou dans l'Age d'Or des poètes, là précisément où elle serait le moins nécessaire. C'est pourquoi l'on voit que, de toutes les sciences qui ont une utilité, la Politique est celle où la Théorie s'éloigne le plus de la Pratique, et l'on estime que personne n'est moins capable de diriger la chose publique que les Théoriciens ou Philosophes. » SPINOZA

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Montesquieu: Démocratie et liberté politique

« Il est vrai que dans les démocraties le peuple paraît faire ce qu'il veut; mais la liberté politique ne consiste point à faire ce que l'on veut. Dans un État, c'est-à-dire dans une société où il y a des lois, la liberté ne peut consister qu'à pouvoir faire ce que l'on doit vouloir, et à n'être point contraint de faire ce que l'on ne doit pas vouloir. Il faut se mettre dans l'esprit ce que c'est que l'indépendance, et ce que c'est que la liberté. La liberté est le droit de faire tout ce que les lois permettent; et si un citoyen pouvait faire ce qu'elles défendent, il n'aurait plus de liberté, parce que les autres auraient tout de même ce pouvoir. » MONTESQUIEU

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Kant: Des rapports entre la politique et la morale

« Sans doute, s'il n'y a ni liberté, ni loi morale déduite de cette liberté, et si tout ce qui arrive ou peut arriver n'est qu'un pur mécanisme de la nature, alors la politique (en tant qu'elle est l'art de se servir de ce mécanisme pour gouverner les hommes) représente toute la sagesse pratique et le concept de droit n'est qu'une idée creuse. Mais si, au contraire, on estime indispensable d'accorder cette idée à la politique, et d'en faire la condition restrictive de celle-ci, il faut bien admettre la possibilité de leur conciliation. Or, je puis bien concevoir un politique moral, c'est-à-dire un homme d'État admettant comme principes de la prudence politique ceux qui peuvent se concilier avec la morale; mais je ne conçois pas un moraliste politique qui se forge une morale à la convenance de l'homme d'État. » KANT

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Aristote: Homme et politique

«Il est manifeste, (…), que l'homme est par nature un animal politique, et que celui qui est hors cité, naturellement bien sûr et non par le hasard des circonstances, est soit un être dégradé soit un être surhumain, et il est comme celui qui est injurié en ces termes par Homère : "sans lignage, sans loi, sans foyer". Car un tel homme est du même coup naturellement passionné de guerre, étant comme un pion isolé au jeu de trictrac. C'est pourquoi il est évident que l'homme est un animal politique plus que n'importe quelle abeille et que n'importe quel animal grégaire. Car, comme nous le disons, la nature ne fait rien en vain ; or seul parmi les animaux l'homme a un langage. Certes la voix est le signe du douloureux et de l'agréable, aussi la rencontre-t-on chez les animaux ; leur nature, en effet, est parvenue jusqu'au point d'éprouver la sensation du douloureux et de l'agréable et de se les signifier mutuellement. Mais le langage existe en vue de manifester l'avantageux et le nuisible, et par suite aussi le juste et l'injuste. Il n'y a en effet qu'une chose qui soit propre aux hommes par rapport aux autres animaux : le fait que seuls ils aient la perception du bien, du mal, du juste, de l'injuste et des autres notions de ce genre.» Aristote, La politique, Livre I, Chap. 2

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Aristote et l'invention de la monnaie

« L'invention de la monnaie pour les besoins du commerce a donné naissance à une nouvelle manière de commercer et d'acquérir où ce qui est recherché est le seul profit pécuniaire. On ne s'y occupe que de chercher d'où vient le plus d'argent de manière à acquérir une grande fortune. En effet on identifie couramment richesse et possession d'une grande quantité d'argent. Or l'argent n'est qu'une fiction et toute sa valeur est celle que la loi lui donne. Il suffit que l'opinion de ceux qui en font usage change et il perd toute utilité et n'a plus le pouvoir de nous procurer la moindre des choses nécessaires à la vie. Même si on en avait une énorme quantité on ne trouverait plus, par son moyen, les aliments les plus indispensables. Il est donc absurde d'appeler richesse un métal dont l'abondance n'empêche pas de mourir de faim; témoin ce Midas de la légende à qui le ciel, pour le punir de son insatiable avarice, avait accordé le don de convertir en or tout ce qu'il toucherait. Les gens sensés placent donc ailleurs la richesse et préfèrent (en quoi ils ont raison), d'autres genres de possession. Les vraies richesses sont celles de la nature. Elles seules font l'objet de la vraie science économique. » ARISTOTE La Politique

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Aristote: Homme, nature, societe.

Il est évident que l'homme est un animal politique, bien plus que n'importe quelle abeille ou n'importe quel animal grégaire. Car, nous le disons souvent, la nature ne fait rien en vain. Et seul parmi les animaux, l'homme est doué de parole. Certes, la voix sert à signifier la douleur et le plaisir et c'est pourquoi on la rencontre chez les autres animaux (car leur nature s'est hissée jusqu'à la faculté de percevoir douleur et plaisir et de se les signifier mutuellement). Mais la parole existe en vue de manifester l'utile et le nuisible, puis aussi, par voie de conséquence, le juste et l'injuste. C'est ce qui fait qu'il n'y a qu'une chose qui soit propre aux hommes et les sépare des autres animaux : la perception du bien et du mal, du juste et de l'injuste et autres notions de ce genre ; et avoir de telles notions en commun, voilà ce qui fait une famille et une cité, Aristote.

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Aristote et la meilleure constitution politique

« Qu'ainsi donc la meilleure constitution soit nécessairement cette organisation sous laquelle tout homme quel qu'il soit, peut accomplir les meilleures actions et vivre dans la félicité, c'est là une chose manifeste. Mais une contestation s'élève, même de la part de ceux qui reconnaissent que la vie accompagnée de vertu est la plus désirable de toutes : est-ce la vie de citoyen et la vie tournée vers l'action qui est désirable, ou n'est-ce pas plutôt la vie affranchie de toutes les contraintes extérieures, par exemple la vie contemplative, laquelle, au dire de certains, est la seule vie philosophique ? Il n'y a guère que deux genres de vie, en effet, qui paraissent avoir fixé le choix des hommes les plus désireux de se distinguer par la vertu, aussi bien ceux du passé que ceux d'à présent : je veux parler de la vie de l'homme d'Etat et de celle du philosophe. Et la question de savoir laquelle des deux voies est la véritable n'est pas d'une importance négligeable : car l'homme sensé du moins réglera toute son existence sur le but qui sera le meilleur, et ceci est vrai aussi bien de l'homme individuel que de la société politique. Or certains estiment que si l'autorité qui s'exerce sur autrui d'une façon despotique s'accompagne d'une forme d'injustice particulièrement grave, celle qui s'exerce par les voies légales, tout en ne comportant aucune injustice, n'en est pas moins un obstacle à la tranquillité personnelle de son détenteur. D'autres sont, en fait, d'une opinion presque diamétralement opposée aux déclarations précédentes : ils pensent que pour un homme la seule vie est celle qui est tournée vers l'action, la vie de citoyen... » ARISTOTE

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Aristote: L'homme politique

« L'Etat est un fait de nature, naturellement l'homme est un animal politique, et celui qui reste sauvage par organisation, et non par l'effet du hasard, est certainement ou un être dégradé ou un être supérieur à l'espèce humaine. C'est bien à lui qu'on pourrait adresser ce reproche d'Homère : Sans famille, sans lois, sans foyer ». L'homme qui serait par nature tel que celui du poète ne respirerait alors que la guerre ; car il serait incapable de toute union, comme les oiseaux de proie. Si l'homme est infiniment plus sociable que les abeilles et tous les autres animaux qui vivent en troupe, c'est évidemment comme je l'ai dit souvent, que la nature ne fait rien en vain. Or, elle accorde la parole à l'homme exclusivement. La voix peut bien exprimer la joie et la douleur ; aussi ne manque-t-elle pas aux autres animaux, parce que leur organisation va jusqu'à ressentir ces deux affections et à se les communiquer. Mais la parole est faite pour exprimer le bien et le mal et par suite aussi le juste et l'injuste ; et l'homme a ceci de spécial parmi tous les animaux que seul il perçoit le bien et le mal, le juste et l'injuste, et tous les sentiments de même ordre, qui en s'associant constituent précisément la famille et l'Etat. La nature pousse donc instinctivement tous les hommes à l'association politique. » ARISTOTE

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Comte et les utopistes

« La débile portée de notre intelligence, et la brièveté de la vie individuelle comparée à la lenteur du développement social, retiennent notre imagination, surtout à l'égard des idées politiques, vu leur complication supérieure, sous la plus étroite dépendance du milieu effectif dans lequel nous vivons actuellement. Même les plus chimériques utopistes, qui croient s'être entièrement affranchis de toute condition de réalité, subissent, à leur insu, cette insurmontable nécessité, en reflétant toujours fidèlement par leurs rêveries l'état social contemporain. A plus forte raison, la conception d'un véritable système politique, radicalement différent de celui qui nous entoure, doit-elle excéder les bornes fondamentales de notre faible intelligence (...). La plus forte tête de toute l'Antiquité, le grand Aristote, a été lui-même tellement dominé par son siècle, qu'il n'a pu seulement concevoir une société qui ne fût point nécessairement fondée sur l'esclavage, dont l'irrévocable abolition a néanmoins commencé quelques siècles après lui. » A. COMTE

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Kant : Politique et état de nature

« Tous les détours où s'engage une politique immorale, sous prétexte de conduire les peuples de l'état de guerre, qui est l'état de nature, à l'état de paix, montrent du moins que, ni dans leurs relations privées, ni dans leurs relations publiques, les hommes ne peuvent se soustraire à l'idée du droit, et qu'ils ne se hasardent pas à fonder ouvertement leur politique sur de simples artifices de prudence, et par conséquence à refuser toute obéissance à l'idée du droit public, mais qu'ils lui rendent tous les honneurs qui lui sont dus, alors même qu'ils imaginent toutes sortes de subterfuges et de déguisements pour s'en écarter dans la pratique, et pour faire de la violence aidée de la ruse l'origine et le soutien de tout droit. » KANT

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Karl Marx, Avant-propos à la Critique de l'Economie politique (1859).

Dans la production sociale de leur existence, les hommes nouent des rapports déterminés, nécessaires, indépendants de leur volonté ; ces rapports de production correspondent à un degré donné du développement de leurs forces productives matérielles. L'ensemble de ces rapports forme la structure économique de la société, la fondation réelle sur laquelle s'élève un édifice juridique et politique, et à quoi répondent des formes déterminées de la conscience sociale. Le mode de production de la vie matérielle domine en général le développement de la vie sociale, politique et intellectuelle. Ce n'est pas la conscience des hommes qui détermine leur existence, c'est au contraire leur existence sociale qui détermine leur conscience. -- Karl Marx, Avant-propos à la Critique de l'Economie politique (1859).

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ROUSSEAU Considérations sur le gouvernement de la Pologne, Oeuvres complètes, Gallimard, Pléiade, t. 3, p. 1005.

"Pour vous maintenir heureux et libres, ce sont des têtes, des coeurs, et des bras qu'il vous faut ; c'est là ce qui fait la force d'un Etat et la prospérité d'un peuple. Les systèmes de finances sont des armes vénales, et dès qu'on ne veut que gagner, on gagne toujours plus à être fripon qu'honnête homme. L'emploi de l'argent se dévoye et se cache; il est destiné à une chose et employé à une autre. Ceux qui le manient apprennent bientôt à le détourner, et que sont tous les surveillants qu'on leur donne, sinon d'autres fripons qu'on envoie partager avec eux. S'il n'y avait que des richesses publiques et manifestes ; si la marche de l'or laissait une marque ostensible et ne pouvait se cacher, il n'y aurait point d'expédient plus commode pour acheter des services, du courage, de la fidélité, des vertus ; mais vu sa circulation secrète, il est plus commode encore pour faire des pillards et des traîtres, pour mettre à l'enchère le bien public et la liberté. En un mot, l'argent est à la fois le ressort le plus faible et le plus vain que je connaisse pour faire marcher à son but la machine politique, le plus fort et le plus sûr pour l'en détourner." -- ROUSSEAU Considérations sur le gouvernement de la Pologne, Oeuvres complètes, Gallimard, Pléiade, t. 3, p. 1005.

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ARISTOTE: La justice, vertu complète.

«L'homme injuste est, semble-t-il, aussi bien celui qui agit contre la loi que celui qui veut posséder plus qu'il ne lui est dû, et même aux dépens d'autrui. Aussi est-il évident que le juste sera celui qui se conforme aux lois et qui observe l'égalité (...). Puisque l'injuste agit, comme nous avons dit, contre les lois et que celui qui se conforme à celles-ci est juste, il est évident que tous les actes conformes aux lois sont de quelque façon justes. (...) Les lois se prononcent sur toutes choses et ont pour but soit l'intérêt commun, soit celui des chefs — cela conformément à la vertu ou de quelque manière analogue. Aussi appelons-nous d'une seule expression : le juste, ce qui est susceptible de créer ou de sauvegarder, en totalité ou en partie, le bonheur de la communauté politique. (...) La justice ainsi entendue est une vertu complète, non en soi, mais par rapport à autrui. Aussi, souvent la justice semble-t-elle la plus importante des vertus et plus admirable même que l'étoile du soir et que celle du matin. C'est ce qui fait que nous employons couramment ce proverbe: "La justice contient toutes les autres vertus". ARISTOTE

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