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Pascal, doute et scepticisme

Il met toute chose dans un doute universel et si général, que ce doute s'emporte soi-même, c'est-à-dire s'il doute ; et doutant même de cette dernière proposition, son incertitude roule sur elle-même dans un cercle perpétuel et sans repos, s'opposant également à ceux qui assurent que tout est incertain et à ceux qui assurent que tout ne l'est pas, parce qu'il ne veut rien assurer. C'est dans ce doute qui doute de soi et dans cette ignorance qui s'ignore, et qu'il appelle sa maîtresse forme, qu'est l'essence de son opinion, qu'il n'a pu exprimer par aucun terme positif. Car s'il dit qu'il doute, il se trahit en assurant au moins qu'il doute ; ce qui étant formellement contre son intention, il n'a pu s'expliquer que par interrogation, de sorte que, ne voulant pas dire : « je ne sais », il dit : « que sais-je ? », dont il fait sa devise, en la mettant sous des balances qui, pesant les contradictions, se trouvent dans un parfait équilibre : c'est-à-dire qu'il est un pur pyrrhonien. Sur ce principe roulent tous ses discours et tous ses essais. Et c'est la seule chose qu'il prétende bien établir, quoi qu'il ne fasse pas toujours remarquer son intention. Il y détruit insensiblement tout ce qui passe pour le plus certain parmi les hommes, non pas pour établir le contraire avec une certitude de laquelle seule il est ennemi, mais pour faire voir seulement que, les apparences étant égales de part et d'autre, on ne sait où asseoir sa créance. Dans cet esprit il se moque de toutes les assurances. On peut concevoir une attitude qui consisterait à percevoir dans la croyance la forme même du doute. « On est ce que l'on croit » implique que la vérité qui nous qualifie reposerait sur le socle vacillant du scepticisme. Le scepticisme, dont le représentant principal était Pyrrhon d'Élie (c'est pourquoi on les appelle aussi les pyrrhoniens), prônait le doute et affirmait qu'aucune vérité ne pouvait être atteinte. Il démonte les principes mêmes de la connaissance. Le scepticisme est le fondement de l'incertitude, il s'oppose directement au dogmatisme, à tout système rationnel. Ceci nous mènerait à dire « ce que l'on est » est « ce que l'on doute », bien que le sceptique ne puisse rien affirmer de tel. Montaigne fut très marqué par ces principes antiques dont il adopta les doctrines. Pascal s'élève contre ce dernier, car pour lui la croyance est synonyme de vérité et non pas de scepticisme. Pour l'auteurs des Pensées, croire n'est pas douter, mais affirmer et douter, c'est nier cette vérité. PASCAL, Blaise, Entretien avec M. de Saci, Paris, Vrin, 1960, p. 21-23.

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Géométrie, finesse - La vraie éloquence se moque de l'éloquence, la vraie morale se moque de la morale ; c'est-à-dire que la morale du jugement se moque de la morale de l'esprit - qui est sans règles. Car le jugement est celui à qui appartient le sentiment, connue les sciences appartiennent à l'esprit. La finesse est la part du jugement, la géométrie est celle de l'esprit. Se moquer de la philosophie, c'est vraiment philosopher. Sentiment - La mémoire, la joie, sont des sentiments ; et même les propositions géométriques deviennent sentiments, car la raison rend les sentiments naturels et les sentiments naturels s'effacent par la raison. Blaise PASCAL

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LA PERSONNE ET LE MOI "Si on m'aime pour mon jugement, pour ma mémoire, m'aime t-on moi ? Non, car je puis perdre ces qualités sans me perdre moi-même." Pascal, Pensées, 323, 1669.

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LA RAISON ET L'EXISTENCE "Deux excès : exclure la raison, n'admettre que la raison." Pascal, Pensées, 1669.

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LE SENS ET L'ANGOISSE "Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie." Pascal, Pensées, 1669.

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PASCAL: « [Les géomètres] se perdent dans les choses de finesse, où les principes ne se laissent pas ainsi manier. On les voit à peine, on les sent plutôt qu'on ne les voit...»

PASCAL: « [Les géomètres] se perdent dans les choses de finesse, où les principes ne se laissent pas ainsi manier. On les voit à peine, on les sent plutôt qu'on ne les voit...»

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AUTRUI, AMI OU ENNEMI "La vie humaine n'est qu'une illusion perpétuelle ; on ne fait que s'entre-tromper et s'entre-flatter. Personne ne parle de nous en notre présence comme il en parle en notre absence." Pascal, Pensées, 1669.

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AUTRUI ET LA SOLITUDE 'Nous sommes plaisants de nous reposer dans la société de nos semblables : misérables comme nous, impuissants comme nous, ils ne nous aideront pas : on mourra seul." Pascal, Pensées, 1669.

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La coutume de voir les rois accompagnés de gardes, de tambours, d'officiers et de toutes les choses qui ploient la machine vers le respect et la terreur fait que leur visage, quand il est quelquefois seul et sans ses accompagnements imprime dans leurs sujets le respect et la terreur parce qu'on ne sépare point dans la pensée leurs personnes d'avec leurs suites qu'on y voit d'ordinaire jointes. Et le monde qui ne sait pas que cet effet vient de cette coutume, croire qu'il vient d'une force naturelle. Et de là viennent ces mots : le caractère de la divinité est empreint sur son visage, etc. (25) La puissance des rois est fondée sur la raison et sur la folie du peuple, et bien plus sur la folie. La plus grande et la plus importante chose du monde a pour fondement la faiblesse. Et ce fondement est admirablement sûr, car il n'y a rien de plus que cela, que le peuple sera faible. Ce qui est fondé sur la saine raison est bien mal fondé, comme l'estime de la sagesse. (26) La coutume est notre nature. Qui s'accoutume à la foi la croit, et ne peut plus ne pas craindre l'enfer, et ne croit autre chose. Qui s'accoutume à croire que le roi est terrible, etc. Qui doute donc que notre âme étant accoutumée à voir nombre, espace, mouvement, croit cela et rien que cela. (419) Blaise PASCAL

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21-381 Si on est trop jeune on ne juge pas bien, trop vieil de même. Si on n'y songe pas assez, si on y songe trop, on s'entête et on s'en coiffe. Si on considère son ouvrage incontinent après l'avoir fait on en est encore tout prévenu, si trop longtemps après on (n')y entre plus. Ainsi les tableaux vus de trop loin et de trop prés. Et il n'y a qu'un point indivisible qui soit le véritable lieu. Les autres sont trop près, trop loin, trop haut ou trop bas. La perspective l'assigne dans l'art de la peinture, mais dans la vérité et dans la morale qui l'assignera ? Blaise PASCAL

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Il est injuste qu'on s'attache à moi, quoiqu'on le fasse avec plaisir et volontairement. Je tromperais ceux à qui j'en ferais naître le désir, car je ne suis la fin de personne et n'ai pas de quoi les satisfaire. Ne suis-je pas prêt à mourir (1)? Et ainsi l'objet de leur attachement mourra. Donc, comme je serais coupable de faire croire une fausseté, quoique je la persuadasse doucement, et qu'on la crût avec plaisir, et qu'en cela on me fit plaisir, de même, je suis coupable de me faire aimer. Et si j'attire les gens à s'attacher à moi, je dois avertir ceux qui seraient prêts à consentir au mensonge, qu'ils ne le doivent pas croire, quelque avantage qui m'en revînt; et, de même, qu'ils ne doivent pas s'attacher à moi ; car il faut qu'ils passent leur vie et leurs soins à plaire à Dieu, ou à le chercher. PASCAL (1) au sens de " près de ».

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LE DOGMATISME ET LA VÉRITÉ "Qui démêlera cet embrouillement ? La nature confond les pyrhoniens, et la raison confond les dogmatiques." Pascal, Pensées, 1669.

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L'IMAGINATION ET L'ILLUSION "L'imagination grossit les petits objets jusqu'à en remplir notre âme, par une estimation fantastique ; et, par une insolence téméraire, elle amoindrit les grands jusqu'à sa mesure, comme en parlant de Dieu." Pascal, Pensées, 1669.

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L'art de persuader Cet art que j'appelle l'art de persuader, et qui n'est proprement que la conduite des preuves méthodiques parfaites, consiste en trois parties essentielles : à définir les termes dont on doit se servir par des définitions claires ; à proposer des principes ou axiomes évidents pour prouver la chose dont il s'agit ; et à substituer toujours mentalement dans la démonstration les définitions à la place des définis. Et la raison de cette méthode est évidente, puisqu'il serait inutile de proposer ce qu'on veut prouver et d'en entreprendre la démonstration, si on n'avait auparavant défini clairement tous les termes qui ne sont pas intelligibles ; et qu'il faut de même que la démonstration soit précédée de la demande des principes évidents qui y sont nécessaires, car si on n'assure le fondement on ne peut assurer l'édifice ; et qu'il faut enfin en démontrant substituer mentalement les définitions à la place des définis, puisque autrement on pourrait abuser des divers sens qui se rencontrent dans les termes. Et il est facile de voir qu'en observant cette méthode on est sûr de convaincre, puisque, les termes étant tous entendus et parfaitement exempts d'équivoque par les définitions, et les principes étant accordés, si dans la démonstration on substitue toujours mentalement les définitions à la place des définis, la force invincible des conséquences ne peut manquer d'avoir tout son effet. PASCAL, «De l'art de persuader» (1657-1658), Œuvres complètes, Éd. du Seuil, 1980, p. 356.

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Blaise Pascal, Pensées, (éd. Brunschvicg n° 139)

Mais quand j'ai pensé de plus près, et qu'après avoir trouvé la cause de tous nos malheurs, j'ai voulu en découvrir la raison, j'ai trouvé qu'il y en a une bien effective, qui consiste dans le malheur naturel de notre condition faible et mortelle, et si misérable, que rien ne peut nous consoler, lorsque nous y pensons de près. Quelque condition qu'on se figure, si l'on assemble tous les biens qui peuvent nous appartenir, la royauté est le plus beau poste du monde, et cependant qu'on s'en imagine, accompagné de toutes les satisfactions qui peuvent le toucher. S'il est sans divertissement, et qu'on le laisse considérer et faire réflexion sur ce qu'il est, cette félicité languissante ne le soutiendra point, il tombera par nécessité dans les vues qui le menacent, des révoltes qui peuvent arriver, et enfin de la mort et des maladies qui sont inévitables ; de sorte que, s'il est sans ce qu'on appelle divertissement, le voilà malheureux et plus malheureux que le moindre de ses sujets, qui joue et se divertit. Blaise Pascal, Pensées, (éd. Brunschvicg n° 139)

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Pascal: Les secrets de la nature sont cachés...

« Les secrets de la nature sont cachés; quoiqu'elle agisse toujours, on ne découvre pas toujours ses effets : le temps les révèle d'âge en âge (et, quoique toujours égale en elle-même, elle n'est pas toujours également connue). Les expériences qui nous en donnent l'intelligence multiplient continuellement : et, comme elles sont les seuls principes de la physique, les conséquences multiplient à proportion. C'est de cette façon que l'on peut aujourd'hui prendre d'autres sentiments et de nouvelles opinions sans mépris et sans ingratitude, puisque les premières connaissances qu'ils (1) nous ont données ont servi de degrés aux nôtres, et que, dans ces avantages, nous leur sommes redevables de l'ascendant que nous avons sur eux : parce que, s'étant élevés jusqu'à un certain degré où ils nous ont portés, le moindre effort nous fait monter plus haut, et avec moins de peine et moins de gloire, nous nous trouvons au-dessus d'eux. C'est de là que nous pouvons découvrir des choses qu'il leur était impossible d'apercevoir. Notre vue a plus d'étendue, et, quoiqu'ils connaissent aussi bien que nous tout ce qu'ils pouvaient remarquer de la nature, ils n'en connaissaient pas tant néanmoins, et nous voyons plus qu'eux. » PASCAL (1) Les anciens chercheurs.

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Pascal et l'amour d'autrui

Il arrive de là que, si l'on a quelque intérêt d'être aimé de nous, on s'éloigne de nous rendre un office qu'on sait nous être désagréable. On nous traite comme nous voulons être traités : nous haïssons la vérité, on nous la cache ; nous voulons être flattés, on nous flatte ; nous aimons à être trompés, on nous trompe. C'est ce qui fait que chaque degré de bonne fortune qui nous élève dans le monde nous éloigne davantage de la vérité, parce qu'on appréhende plus de blesser ceux dont l'affection est plus utile et l'aversion plus dangereuse. Un prince sera la fable de toute l'Europe, et lui seul n'en saura rien. Je ne m'en étonne pas : dire la vérité est utile à celui à qui on la dit, mais désavantageux à ceux qui la disent, parce qu'ils se font haïr. Or ceux qui vivent avec les princes aiment mieux leurs intérêts que celui du prince qu'ils servent ; et ainsi ils n'ont garde de lui procurer un avantage en se nuisant à eux-mêmes. Ce malheur est sans doute plus grand et plus ordinaire dans les plus grandes fortunes ; mais les moindres n'en sont pas exemptes, parce qu'il y a toujours quelque intérêt à se faire aimer des hommes. Ainsi la vie humaine n'est qu'une illusion perpétuelle ; on ne fait que s'entre-tromper et s'entre-flatter. PASCAL

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Pascal, Les Pensées.

Sujet: Pascal, Les Pensées, Pensée 142. La dignité royale n'est-elle pas assez grande d\'elle même, pour rendre celui qui la possède heureux par la seule vue de ce qu'il est ? Faudra-t-il encore le divertir de cette pensée comme les gens du commun ? Je vois bien, que c'est rendre un homme heureux, que de le détourner de la vue [198] de ses misères domestiques, pour remplir toute sa pensée du soin de bien danser. Mais en sera-t-il de même d\'un Roi ? Et sera-t-il plus heureux en s\'attachant à ces vains amusements, qu'à la vue de sa grandeur ? Quel objet plus satisfaisant pourrait-on donner à son esprit ? Ne serait-ce pas faire tort à sa joie, d\'occuper son âme à penser à ajuster ses pas à la cadence d\'un air, ou à placer adroitement une balle ; au lieu de le laisser jouir en repos de la contemplation de la gloire majestueuse qui l\'environne ? Qu\'on en fasse l\'épreuve ; qu\'on laisse un Roi tout seul, sans aucune satisfaction des sens, sans aucun soin dans l\'esprit, sans compagnie, penser à soi tout à loisir ; et l\'on verra, qu\'un Roi qui se voit, est un homme plein de misères, et qui les ressent comme un autre. Aussi on évite cela soigneusement, et il ne manque jamais d\'y avoir auprès des personnes des Rois un grand nombre de gens qui veillent à faire succéder le divertissement aux affaires, et qui observent tout le temps de leur [199] loisir, pour leur fournir des plaisirs et des jeux, en sorte qu\'il n\'y ait point de vide. C\'est à dire, qu\'ils sont environnés de personnes, qui ont un soin merveilleux de prendre garde que le Roi ne soit seul, et en état de penser à soi ; sachant qu\'il sera malheureux, tout Roi qu\'il est, s\'il y pense. Je ne parle point en tout cela des rois chrétiens comme chrétiens, mais seulement comme roi.

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Blaise Pascal, Pensées, 143 (éd. Brunschvicg).

Divertissement. - On charge les hommes, dès l'enfance, du soin de leur honneur, de leur bien, de leurs amis, et encore du bien et de l'honneur de leurs amis. On les accable d'affaires, de l'apprentissage des langues et d'exercices, et on leur fait entendre qu'ils ne sauraient être heureux sans que leur santé, leur honneur, leur fortune et celle de leurs amis soient en bon état, et qu'une seule chose qui manque les rendrait malheureux. Ainsi on leur donne des charges et des affaires qui les font tracasser dès la pointe du jour. Voilà, direz-vous, une étrange manière de les rendre heureux! Que pourrait-on faire de mieux pour les rendre malheureux? - Comment! ce qu'on pourrait faire? Il ne faudrait que leur ôter tous ces soucis; car alors ils se verraient, ils penseraient à ce qu'ils sont, d'où ils viennent, où ils vont; et ainsi on ne peut trop ,les occuper et les détourner. Et c'est pourquoi, après leur avoir tant préparé d'affaires, s'ils ont quelque temps de relâche, on leur conseille de l'employer à se divertir, à jouer, et à s'occuper toujours tout entiers. Que le coeur de l'homme est creux et plein d'ordure ! -- Blaise Pascal, Pensées, 143 (éd. Brunschvicg).

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