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Que doit donc être une conscience pour qu'elle puisse successivement poser des objets réels et des objets imagés ? (...) La condition pour qu'une conscience puisse imaginer est donc double : il faut à la fois qu'elle puisse poser le monde dans sa totalité synthétique et, à la fois, qu'elle puisse poser l'objet imaginé comme hors d'atteinte par rapport à cet ensemble synthétique, c'est-à-dire poser le monde comme un néant par rapport à l'image. Il suit de là clairement que toute création d'imaginaire serait totalement impossible à une conscience dont la nature serait précisément d'être « au-milieu-du-monde ». Si nous supposons en effet une conscience placée au sein du monde comme un existant parmi d'autres, nous devons la concevoir, par hypothèse, comme soumise sans recours à l'action des diverses réalités - sans qu'elle puisse par ailleurs dépasser le détail de ces réalités par une intuition qui embrasserait leur totalité. Cette conscience ne pourrait donc contenir que des modifications réelles provoquées par des actions réelles et toute imagination lui serait interdite, précisément dans la mesure où elle serait enlisée dans le réel. Cette conception d'une conscience embourbée dans le monde ne nous est pas inconnue car c'est précisément celle du déterminisme psychologique. Nous pouvons affirmer sans crainte que, si la conscience est une succession de faits psychiques déterminés, il est totalement impossible qu'elle produise jamais autre chose que du réel. Pour qu'une conscience puisse imaginer il faut qu'elle échappe au monde par sa nature même, il faut qu'elle puisse tirer d'elle-même une position de recul par rapport au monde. En un mot il faut qu'elle soit libre. SARTRE

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On se rappelle l'histoire de ce pupille de l'Assistance publique confié à des paysans brutaux qui le frappaient et ne le nourrissaient pas ; à vingt ans il ne savait pas lire : on en fit un soldat. Quand il quitta l'armée, on ne lui avait appris qu'à tuer. Il tua donc ; il disait : « Je suis un fauve. » Comme on lui demandait après le réquisitoire s'il n'avait rien à ajouter, il dit : « M. l'avocat général a demandé ma tête et sans doute il l'aura. Mais s'il avait mené ma vie il serait peut-être à ma place et moi, si j'avais eu la sienne, je requerrais peut-être contre lui. » La salle fut terrifiée : elle avait entrevu un abîme, quelque chose comme une existence nue, indifférenciée, capable d'être tout et qui, au gré des circonstances, se faisait Hoffmann, Solleilland ou M. le Procureur, l'existence humaine. Je ne dis pas que ce soit tout à fait vrai : ce n'est pas ce magistrat qui serait devenu ce criminel. Reste que l'argument a touché, qu'il touchera encore et puis l'assassin lui a donné sa vérité après coup : gracié, il apprend à lire, il lit, il se change. Ce que je retiens de tout cela, c'est le vacillement du moi qui se produit en nous quand certaines consciences s'ouvrent sous nos yeux comme des gueules béantes : ce que nous tenions pour notre être le plus intime nous semble soudain une apparence fabriquée ; aux vices qui nous répugnent le plus chez les autres, il nous paraît qu'une chance incroyable seule nous a fait échapper ; nous reconnaissons dans l'horreur un sujet, il est notre vérité comme nous sommes la sienne ; nos vertus et ses crimes sont interchangeables. SARTRE

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Imagination et liberté chez Sartre

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L'origine humaine des valeurs chez Sartre

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LA CONSCIENCE SOUVERAINE "Il est impossible d'assigner à une conscience une autre motivation qu'elle-même." Sartre, l'Etre et le Néant, 1943.

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LA CULTURE ET LA LIBERTÉ "Ce que nous nommons liberté, c'est l'irréductibilité de l'ordre culturel à l'ordre naturel." Sartre, Critique de la raison dialectique, 1960.

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LA LIBERTÉ ET LE CHOIX "En fait, nous sommes une liberté qui choisit mais nous ne choisissons pas d'être libres nous sommes condamnés à la liberté." Sartre, L'Être et le Néant, 1943.

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