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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
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[Du naturel et du paraître] - KANT

[Du naturel et du paraître] Quand une jeune fille à l'âge d'adolescence ou un campagnard ignorant des manières de la ville s'exprime en toute franchise, leur innocence et leur simplicité (leur ignorance dans l'art de paraître) font rire de bon coeur ceux qui sont déjà exercés et avertis. Non pas un rire moqueur et méprisant (car au fond du coeur, on vénère la pureté et la sincérité), mais un rire bienveillant et affectueux devant l'inexpérience en cet art de paraître, qui est mauvais bien qu'il soit fondé sur notre nature humaine et corrompue ; on devrait soupirer plutôt qu'en rire, quand on compare celle-ci à l'idée d'une nature non encore pervertie. C'est une joie d'un instant ; on dirait un ciel nuageux, qui s'ouvre en un point pour laisser passer un rayon de soleil, mais se referme aussitôt afin d'épargner l'amour-propre et son regard débile de taupe. E. KANT QUESTIONS : 1 ) Définissez le problème traité par ce texte et la progression des idées. 2) Expliquez le choix du terme « art » dans l'expression « art de paraître ». 3) Pourquoi le terme « amour-propre » est-il associé ici à l'idée de débilité et de myopie ? 4) Ce texte est-il réellement une condamnation de la nature humaine ?

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LÉVI-STRAUSS: [Relativité du progrès]

[Relativité du progrès] Dans une très large mesure, la distinction entre les « cultures qui bougent » et les « cultures qui ne bougent pas » s'explique par la même différence de position qui fait, que, pour un voyageur, un train en mouvement bouge ou ne bouge pas. Avec, il est vrai, une différence... A l'observateur du monde physique (comme le montre l'exemple du voyageur), ce sont les systèmes évoluant dans le même sens que le sien qui paraissent immobiles, tandis que les plus rapides sont ceux qui évoluent dans des sens différents. C'est le contraire pour les cultures, puisqu'elles nous paraissent d'autant plus actives qu'elles se déplacent dans le sens de la nôtre, et stationnaires quand leur orientation diverge... Chaque fois que nous sommes portés à qualifier une culture humaine d'inerte ou de stationnaire, nous devons donc nous demander si cet immobilisme apparent ne résulte pas de l'ignorance où nous sommes de ses intérêts véritables, conscients ou inconscients, et si, ayant des critères différents des nôtres, cette culture n'est pas, à notre égard, victime de la même illusion. Autrement dit, nous nous apparaîtrions l'un à l'autre comme dépourvus d'intérêt, tout simplement parce que nous ne nous ressemblons pas. LÉVI-STRAUSS, Race et Histoire

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HUSSERL: Hypothèse et vérification

« C'est l'essence propre de la science de la nature, (...) d'être hypothèse à l'infini et vérification à l'infini. (.-) Dans le cours progressif infini de théories correctes et de théories particulières rassemblées sous le titre « sciences de la nature d'une époque donnée » nous voyons un cours progressif d'hypothèses qui, dans l'ensemble, sont des hypothèses et des vérifications. Dans ce cours progressif nous trouvons un perfectionnement croissant. Cela signifie pour l'ensemble de la science de la nature qu'elle prend toujours mieux conscience d'elle-même, de son être « définitif » véritable, qu'elle donne une « représentation » toujours meilleure de ce qui est la « vraie nature ». Mais la vraie nature est située à l'infmi, non pas seulement comme une droite pure ; elle est aussi, en tant que « pôle » infiniment éloigné, une infinité de théories et elle n'est pensable que comme vérification, et renvoie donc à un travail historique infini d'approximation s. HUSSERL

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Freud et la sublimation morale

« Beaucoup d'entre nous se résigneront difficilement à renoncer à la croyance qu'il existe, inhérente à l'homme même, une tendance à la perfection à laquelle il serait redevable du niveau actuel de ses facultés intellectuelles et de sa sublimation morale et dont on serait en droit d'attendre la transformation progressive de l'homme actuel en surhomme. Je dois avouer que je ne crois pas à l'existence d'une pareille tendance interne et que je ne vois aucune raison de ménager cette illusion bienfaisante. A mon avis, l'évolution de l'homme, telle qu'elle s'est effectuée jusqu'à présent, ne requiert pas d'autre explication que celle des animaux et, s'il existe une minorité d'êtres humains qu'une tendance irrésistible semble pousser vers des niveaux de perfection de plus en plus élevés, ce fait s'explique tout naturellement en tant que conséquence de cette répression d'instincts sur laquelle repose ce qu'il y a de plus précieux dans la culture humaine. » FREUD, Essais de psychanalyse

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Saint-Thomas d'Aquin: Inventeur et coopérateur

« Le temps est comme un inventeur, ou du moins un bon coopérateur. Non pas certes que de lui-même il fasse quelque chose, mais parce qu'il affecte le contenu de nos découvertes. Si en effet quelqu'un se livre, selon la marche du temps, à la recherche de la vérité, il est soutenu temporellement dans l'effort de son esprit, soit en ce sens que chaque homme découvre ce qu'auparavant il ne voyait pas, soit collectivement parce que, nourri des inventions de ses prédécesseurs, il progresse au-delà. « C'est de cette manière que s'accrurent les progrès des sciences : d'une modeste découverte initiale, on progressa peu à peu jusqu'à de grands ensembles; il appartient à chaque homme de développer ce qui dans les considérations de ses prédécesseurs était déficient. Que si l'acquis des siècles n'est pas entretenu par l'étude, le temps alors en ronge le Capital, tant pour l'individu dans sa négligence que pour le genre humain. » SAINT THOMAS D'AQUIN

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Freud et l'âge d'or

« Tandis que l'humanité a fait des progrès constants dans la conquête de la nature et est en droit d'en attendre de plus grands encore, elle ne peut prétendre à un progrès égal dans la régulation des affaires humaines et il est vraisemblable qu'à toutes les époques comme aujourd'hui, bien des hommes se sont demandé si cette partie des acquisitions de la civilisation méritait vraiment d'être défendue. On pourrait croire qu'une régulation nouvelle des relations humaines serait possible laquelle renonçant à la contrainte et à la répression des instincts, tarirait les sources du mécontentement qu'inspire la civilisation, de sorte que les hommes, n'étant plus troublés par des conflits internes, pourraient s'adonner entièrement à l'acquisition des ressources naturelles et à la jouissance de celles-ci. 'e serait l'âge d'or, mais il est douteux qu'un état pareil soit réalisable. Il semble plutôt que toute civilisation doive s'édifier sur la contrainte et le renoncement aux instincts, il ne paraît pas même certain qu'avec la cessation de la contrainte, la majorité des individus fût prête à se soumettre aux labeurs nécessaires à l'acquisition de nouvelles ressources vitales. Il faut, je pense, compter avec le fait que chez tout homme existent des tendances destructives, donc antisociales et anticulturelles, et que, chez un grand nombre de personnes, ces tendances sont assez fortes pour déterminer leur comportement dans la société humaine. » FREUD

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Nietzsche: le bon et le méchant

« Celui qui apprendra à interroger, il lui en adviendra comme il m'en est advenu : la foi en la morale, en toute morale, chancellera, — enfin une exigence nouvelle élèvera la voix. Enonçons-là, cette exigence nouvelle : nous avons besoin d'une critique des valeurs morales, et la valeur de ces valeurs doit tout d'abord être mise en question... On tenait la valeur de ces valeurs pour donnée, réelle, au-delà de toute mise en question ; et c'est sans le moindre doute et la moindre hésitation que l'on a, jusqu'à présent, attribué au « bon » une valeur supérieure à celle du « méchant », supérieure au sens du progrès, de l'utilité, de l'influence féconde pour ce qui regarde le développement de l'homme en général... Comment ? que serait-ce si le contraire était vrai ? Si, dans l'homme « bon », il y avait un symptôme de recul, quelque chose comme mi danger ?... En sorte que, si le plus haut degré de puissance et de splendeur du type humain, possible en lui-même, n'a jamais été atteint, la faute en serait précisément à la morale ! » NIETZSCHE

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MARX in Travail salarié et capital

"Qu'une maison soit grande ou petite, tant que les maisons d'alentour ont la même taille, elle satisfait à tout ce que, socialement, on demande à un lieu d'habitation. Mais qu'un palais vienne s'élever à côté d'elle, et voilà que la petite maison se recroqueville pour n'être plus qu'une hutte. C'est une preuve que le propriétaire de la petite maison ne peut désormais prétendre à rien, ou à si peu que rien ; elle aura beau se dresser vers le ciel tandis que la civilisation progresse, ses habitants se sentiront toujours plus mal à l'aise, plus insatisfaits, plus à l'étroit entre leurs quatre murs, car elle restera toujours petite, si le palais voisin grandit dans les mêmes proportions ou dans des proportions plus grandes. Une augmentation sensible du salaire suppose un accroissement rapide du capital productif, lequel provoque un accroissement tout aussi rapide de la richesse, du luxe, des besoins et des jouissances sociaux. Aussi, bien que les jouissances du travailleur aient augmenté, la satisfaction sociale qu'elles procurent à diminuer à mesure que s'accroissent les jouissances du capitaliste, qui sont inaccessibles au travailleur, comparativement au développement atteint par la société en général. Nos besoins et nos jouissances ont leur source dans la société ; la mesure s'en trouve donc dans la société, et non dans les objets de leur satisfaction. Etant d'origine sociale, nos besoins sont relatifs par nature." MARX in Travail salarié et capital

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Cournot: Des progrès de la philosophie.

« De ce que la philosophie ne comporte pas la marche progressive des sciences, il ne faut nullement conclure qu'elle reste étrangère au perfectionnement général. Le germe de toutes les hautes questions se retrouve sans doute dans les textes obscurs des Bramessous les emblèmes bizarres des prêtres d'Egypte, dans les subtilités dialectiques des Grecs et sous la sèche argumentation des scolastiques(2); mais la philosophie n'en fait pas moins des progrès au moins en ce sens que les questions sont plus nettement posées, les difficultés mieux classées et leur subordination mieux établie... La philosophie procède encore par voie d'exclusion : si elle n'atteint pas directement à la solution des problèmes, elle peut, par une analyse souvent rigoureuse, indiquer la raison qui les rend insolubles, ou susceptibles d'un nombre de solutions soit limité, soit indéfini. Elle montre l'impossibilité de certaines solutions, en établissant leur incompatibilité soit avec les données de la science, soit avec les lumières naturelles et la conscience du genre humain, et elle circonscrit ainsi l'indétermination d'un problème que la nature des choses n'a pas rendu susceptible d'une solution déterminée et vraiment scientifique. » Cournot.

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