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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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La justice selon l'opinion commune - Glaucon

« On dit que, suivant la nature, commettre l'injustice est un bien, la subir, un mal, mais qu'il y a plus de mal à la subir que de bien à la commettre. Aussi, quand les hommes se font et subissent mutuellement des injustices et qu'ils en ressentent le plaisir ou le dommage, ceux qui ne peuvent éviter l'un et obtenir l'autre jugent qu'il est utile de s'entendre les uns avec les autres pour ne plus commettre ni subir l'injustice. De là prirent naissance les lois et les conventions des hommes entre eux, et les prescriptions de la loi furent appelées légalité et justice. Telle est l'origine de l'essence de la justice. Elle tient le milieu entre le plus grand bien, c'est-à-dire l'impunité dans l'injustice, et le plus grand mal, c'est-à-dire l'impuissance à se venger de l'injustice. Placée entre ces deux extrêmes, la justice n'est pas aimée comme un bien, mais honorée parce qu'elle rend impossible qu'on commette l'injustice. Car celui qui peut la commettre et qui est véritablement un homme se garderait bien de faire une convention aux fins de supprimer l'injustice ou commise ou subie : ce serait folie de sa part. Voilà donc, Socrate, quelle est la nature de la justice et l'origine qu'on lui donne. » Platon, République, livre II, 358-359.

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HEGEL: Hypocrisie de la méchanceté.

Il y a hypocrisie lorsque des hommes se conduisent avec méchanceté tout en se donnant, aux yeux d'autrui, l'apparence d'avoir une bonne intention, de vouloir accomplir une bonne action. Mais la conduite extérieure ne saurait se dissocier de la conduite intérieure. Lorsqu'on commet une action méchante, c'est que l'intention a été, elle aussi, par essence même, méchante, et non pas bonne. Il peut arriver que, ce faisant, l'homme ait voulu obtenir un résultat qui fût bon ou, du moins, licite. Mais d'un moyen qui est en lui-même et pour lui-même empreint de méchanceté on ne saurait user pour obtenir quelque chose de bon. Le but, ou l'intention, ne sanctifie pas les moyens. La bonté de la conduite elle-même n'est pas moins essentielle que celle de l'intention. — Pas davantage l'homme ne saurait se persuader que, dans la conduite commune de sa vie individuelle, il obéisse à des intentions importantes et excellentes. Mais, de même que l'homme, d'un côté, aime lier ses propres conduites à de bonnes intentions et tâche, par des réflexions, de grossir ses conduites en elles-mêmes et pour elles-mêmes sans importance, inversement, il lui arrive de prétendre découvrir quelque méchanceté dans les conduites grandes, ou du moins bonnes, d'autrui, en les rapportant à une intention égoïste. Hegel.

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[L'oeuvre d'art : une chose ?] - HEIDEGGER

[L'oeuvre d'art : une chose ?] - HEIDEGGER Pour découvrir l'essence de l'art résidant réellement dans l'oeuvre, nous allons rechercher l'oeuvre réelle et l'interroger sur son être... Toutes les oeuvres sont des choses par un certain côté. Que seraient-elles sans cela ? Mais peut-être sommes-nous choqués par cette vue assez grossière et extérieure de l'oeuvre. Ce sont là, n'est-ce pas, des façons de voir dignes d'un expéditeur ou de la femme de ménage du musée. Il faut prendre les oeuvres telles qu'elles se présentent à ceux qui les « vivent » et en jouissent. Mais l'expérience esthétique, si souvent invoquée, ne peut pas non plus négliger la chose qui est dans l'oeuvre d'art. Il y a de la pierre dans le monument, du bois dans la sculpture sur bois. Dans le tableau, il y a la couleur, dans les oeuvres de la parole et du son (poésie et musique), il y a la sonorité. Le caractère de chose est même à ce point dans l'oeuvre d'art qu'il nous faut plutôt dire : le monument est dans la pierre ; la sculpture sur bois est dans le bois ; le tableau est dans la couleur ; l'oeuvre de la parole est dans le phonème (1) ; l'oeuvre musicale est dans le son. Cela va de soi, nous répondra-t-on. Sans doute. Mais qu'est-ce que cette choséité (2) qui va de soi dans l'oeuvre ? Ou bien devient-il superflu de se poser cette question parce que, de toute façon, l'oeuvre d'art est encore autre chose, en plus et au-dessus de sa choséité ? Car c'est cet Autre qui y est qui en fait une oeuvre d'art.

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HUSSERL: Hypothèse et vérification

« C'est l'essence propre de la science de la nature, (...) d'être hypothèse à l'infini et vérification à l'infini. (.-) Dans le cours progressif infini de théories correctes et de théories particulières rassemblées sous le titre « sciences de la nature d'une époque donnée » nous voyons un cours progressif d'hypothèses qui, dans l'ensemble, sont des hypothèses et des vérifications. Dans ce cours progressif nous trouvons un perfectionnement croissant. Cela signifie pour l'ensemble de la science de la nature qu'elle prend toujours mieux conscience d'elle-même, de son être « définitif » véritable, qu'elle donne une « représentation » toujours meilleure de ce qui est la « vraie nature ». Mais la vraie nature est située à l'infmi, non pas seulement comme une droite pure ; elle est aussi, en tant que « pôle » infiniment éloigné, une infinité de théories et elle n'est pensable que comme vérification, et renvoie donc à un travail historique infini d'approximation s. HUSSERL

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COURNOT: le monde comme organisme

Les philosophes ont comparé le monde, dans son immensité, à un être vivant, tandis que les médecins et les physiologistes se sont plu à appeler l'homme un petit monde (microcosme), dénomination qu'ils auraient aussi bien pu appliquer à tout animal autre que l'homme. Mais une telle assimilation ne va à rien moins qu'à méconnaître la distinction profonde entre le mécanisme et l'organisme, entre la nature inanimée et la nature vivante. Le monde n'est pas un animal gigantesque, mais une grande machine dont chaque élément obéit à sa loi propre et à la force dont il est individuellement doué, de telle sorte que la raison du concours harmonique des forces élémentaires doit être cherchée ailleurs que dans l'essence même de ces forces et leur vertu productrice ; et l'animal n'est pas seulement un petit monde, c'est-à-dire une petite machine incluse dans une grande, mais un être qui porte en lui son principe d'unité et d'activité harmonique, n'attendant pour se déployer que des stimulants extérieurs et une disposition favorable des milieux ambiants. » COURNOT

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Aristote, l'esprit de la loi

Il y a identité du juste et de l'équitable, et tous deux sont bons, bien que l'équitable soit le meilleur des deux. Ce qui fait la difficulté, c'est que l'équitable, tout en étant juste, n'est pas le juste selon la loi, mais un correctif de la justice légale. La raison en est que la loi est toujours quelque chose de général, et qu'il y a des cas d'espèces pour lesquels il n'est pas possible de poser un énoncé général qui s'y applique avec rectitude. Dans les matières, donc, où on doit nécessairement se borner à des généralités et où il est impossible de le faire correctement, la loi ne prend en considération que les cas les plus fréquents, sans ignorer d'ailleurs les erreurs que cela peut entraîner. La loi n'en est pas moins sans reproche, car la faute n'est pas à la loi, ni au législateur, mais tient à la nature des choses, puisque par leur essence même la matière des choses de l'ordre pratique revêt ce caractère d'irrégularité. Quand, par suite, la loi pose une règle générale, et que là-dessus survient un cas en dehors de la règle générale, on est alors en droit, là où le législateur a omis de prévoir le cas et a péché par excès de simplification, de corriger l'omission et de se faire l'interprète de ce qu'eût dit le législateur lui-même s'il avait été présent à ce moment, et de ce qu'il aurait porté dans sa loi s'il avait connu le cas en question. De là vient que l'équitable est juste, et qu'il est supérieur à une certaine espèce de juste, non pas supérieur au juste absolu, mais seulement au juste où peut se rencontrer l'erreur due au caractère absolu de la règle. Telle est la nature de l'équitable : c'est d'être un corrosif de la loi, là où la loi a manqué de statuer à cause de sa généralité. En fait, la raison pour laquelle tout n'est pas défini par la loi, c'est qu'il y a des cas d'espèce pour lesquels il est impossible de poser une loi, de telle sorte qu'un décret est indispensable. ARISTOTE

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Marx et l'argent

L'argent en possédant la qualité de tout acheter, en possédant la qualité de s'approprier tous les objets est donc l'objet comme possession éminente. L'universalité de sa qualité est la toute-puissance de son essence. Il passe donc pour tout-puissant... L'argent est l'entremetteur entre le besoin et l'objet, entre la vie et le moyen de subsistance de l'homme. Mais ce qui sert de moyen terme à ma vie, sert aussi de moyen terme à l'existence des autres hommes pour moi. C'est pour moi l'autre homme. Il apparaît alors aussi comme cette puissance de perversion contre l'individu et contre les liens sociaux, etc., qui prétendent être des essences pour soi. Il transforme la fidélité en infidélité, l'amour en haine, la haine en amour, la vertu en vice, le vice en vertu, le valet en maître, le maître en valet, le crétinisme en intelligence, l'intelligence en crétinisme. Comme l'argent, qui est le concept existant et se manifestant de la valeur, confond et échange toutes choses, il est la confusion et la permutation universelle de toutes choses, donc le monde à l'envers, la confusion et la permutation de toutes les qualités naturelles et humaines. Qui peut acheter le courage est courageux,même s'il est lâche.Comme l'argent ne s'échange pas contre une qualité déterminée,contre une chose déterminée , contre des forces essentielles de l'homme, mais contre tout le monde objectif de l'homme et de la nature , il échange donc - du point de vue de son possesseur - toute qualité contre toute autre - et aussi sa qualité et son objet contraires; il est la fraternisation des impossibilités. Il oblige à s'embrasser ce qui se contredit. MARX.

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Feuerbach, L'essence du Christianisme

Quelle est donc la différence essentielle entre l'homme et l'animal ? La plus simple et la plus générale des réponses à cette question est aussi la plus populaire : c'est la conscience. Mais la conscience au sens strict, car la conscience entendue comme sentiment de soi, capacité de distinguer les objets sensibles, de percevoir et même de juger des choses extérieures d'après des caractères sensibles déterminés, une telle conscience ne peut être refusée à l'animal. Mais la conscience au sens le plus strict n'existe que pour un être qui a pour objet sa propre espèce, sa propre essence. L'animal est sans doute objet pour lui-même en tant qu'individu (et c'est pourquoi il a le sentiment de soi), mais non en tant qu'espèce (et c'est pourquoi il lui manque la conscience, dont le nom vient de science). Là où il y a conscience, il y a capacité de science. La science est la conscience des espèces. Dans la vie, nous avons affaire à des individus, dans la science à des espèces. Or seul un être qui a pour objet sa propre espèce, sa propre essence, est susceptible de constituer en objets, selon leurs significations essentielles, des choses et des êtres autres que lui. Feuerbach, L'essence du Christianisme

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Maine de Biran, Essai sur les fondements de la psychologie

“Cette proposition : je suis, j'existe, est nécessairement vraie, dit Descartes, toutes les fois que je la prononce... Mais combien de temps ? Autant de temps que je pense.” Voilà bien le fait de conscience qui exclut l'absolu. C'est bien là l'expression du fait, et rien de plus. Mais on altère la vérité du fait dès qu'on transforme, par une identité logique, le moi actuel dans l'être ou l'âme chose, prise pour la chose pensante. Car, d'après cette définition, toute l'essence de l'âme consiste dans la pensée. Donc elle ne peut avoir commencé ni continuer à exister, sans avoir commencé et sans continuer à penser, c'est-à-dire que l'âme pense toujours sans interruption, depuis le moment de sa création jusqu'à celui de son anéantissement (en supposant que l'anéantissement d'une substance soit possible). Cette conclusion est opposée au principe, ou au fait primitif du sens intime, qui nous dit : J'existe en tant que je pense, ou autant que je pense. Or, je ne pense pas toujours (dans le sommeil complet, dans les cas de défaillance), ou je n'ai pas toujours le sentiment que j'existe; donc l'individu qui s'appelle moi n'est pas une chose pensante dont l'essence soit uniquement et exclusivement la pensée (...). Maine de Biran, Essai sur les fondements de la psychologie, 1812.

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