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Bachelard et l'Histoire du déterminisme

« Si l'on voulait retracer l'histoire du Déterminisme, il faudrait reprendre toute l'histoire de l'Astronomie. C'est dans la profondeur des Cieux que se dessine l'Objectif pur qui correspond à un Visuel pur. C'est sur le mouvement régulier des astres que se règle le Destin. Si quelque chose est fatal dans notre vie, c'est d'abord qu'une étoile nous domine et nous entraîne. Il y a donc une philosophie du ciel étoile. Elle enseigne à l'homme la loi physique dans ses caractères d'objectivité et de déterminisme absolus. Sans cette grande leçon de mathématique astronomique, la géométrie et le nombre ne seraient probablement pas aussi étroitement associés à la pensée expérimentale; le phénomène terrestre a une diversité et une mobilité immédiates trop manifestes pour qu'on puisse y trouver, sans préparation psychologique, une doctrine de l'Objectif et du Déterminisme. Le Déterminisme est descendu du Ciel sur la Terre. » BACHELARD

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Bachelard: Fait et lois scientifiques

« Un problème scientifique se pose à partir d'une corrélation de lois. Faute d'un protocole préliminaire de lois, un fait limité à une constatation risque d'être mal compris. Plus exactement, affirmé dogmatiquement par un empirisme qui s'enferre dans sa constatation, un fait s'inféode à des types de compréhension sans rapport avec la science actuelle. D'où des erreurs que la cité scientifique n'a pas de peine à juger. Qui a compris, par exemple, la théorie scientifique du point lie rosée a conscience d'apporter une preuve définitive qui clôt une ancienne controverse. La technique d'un hygromètre comme ceux de Daniell ou de Regnault — pour ne citer que des appareils connus au milieu du XIXe siècle — donne une garantie d'objectivité moins facile à obtenir d'une simple observation « naturelle ». Une fois qu'on a reçu cette leçon d'objectivité, on ne peut guère commettre l'erreur d'un Renan qui croit pouvoir rectifier le sens commun en ces termes : « Le vulgaire aussi se figure que la rosée tombe du ciel et croit à peine le savant qui l'assure qu'elle sort des plantes. » Les deux affirmations sont également fausses; elles portent toutes deux la marque d'un empirisme sans organisation de lois. Si la rosée tombait du ciel ou si elle sortait des plantes elle ne susciterait qu'une bien courte problématique. Le phénomène de la rosée est rationalisé par la loi fondamentale de l'hygrométrie liant la tension de vapeur à la température. Appuyé sur la rationalité d'une telle loi, on peut, sans contestation possible, résoudre le problème de la rosée. » BACHELARD N.B. : Un hygromètre est un instrument de précision servant à mesurer le degré d'humidité de l'air.

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[Différence entre sociétés animales et humaines] - DURKHEIM

[Différence entre sociétés animales et humaines] La grande différence entre les sociétés animales et les sociétés humaines est que, dans les premières, l'individu est gouverné exclusivement du dedans, par les instincts (sauf une faible part d'éducation individuelle, qui dépend elle-même de l'instinct) ; tandis que les sociétés humaines présentent un phénomène nouveau, d'une nature spéciale, qui consiste en ce que certaines manières d'agir sont imposées ou du moins proposées du dehors à l'individu et se surajoutent à sa nature propre : tel est le caractère des « institutions » (au sens large du mot), que rend possible l'existence du langage, et dont le langage est lui-même un exemple. Elles prennent corps dans les individus successifs sans que cette succession en détruise la continuité ; leur présence est le caractère distinctif des sociétés humaines, et l'objet propre de la sociologie. DURKHEIM QUESTIONS : 1) Dégagez l'idée générale et les étapes logiques du texte. 2) Définissez de façon précise le sens qu'ont dans ce texte les termes « instinct » et « institution ». 3) Lorsque Durkheim parle du rôle des institutions, quel sens faut-il donner à la nuance : « ... imposées OU DU MOINS proposées... à l'individu » ? 4) Essai personnel : Peut-on, selon vous, concevoir l'existence de l'homme sans les institutions ? Pourquoi ?

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[A quel besoin répond la science ?] - A. COMTE

[A quel besoin répond la science ?] - A. COMTE Quels que soient les immenses services rendus à l'industrie par les théories scientifiques, quoique la puissance soit nécessairement proportionnée à la connaissance, nous ne devons pas oublier que les sciences ont, avant tout, une destination plus directe et plus élevée, celle de satisfaire au besoin fondamental qu'éprouve notre intelligence de connaître les lois des phénomènes. Pour sentir combien ce besoin est profond et impérieux, il suffit de penser un instant aux effets physiologiques de l'étonnement, et de considérer que la sensation la plus terrible que nous puissions éprouver est celle qui se produit toutes les fois qu'un phénomène nous semble s'accomplir contradictoirement aux lois naturelles qui nous sont familières. Le besoin de disposer les faits dans un ordre que nous puissions concevoir avec facilité (ce qui est l'objet propre de toutes les théories scientifiques) est inhérent à notre organisation (1). (1) Entendu au sens de «nature».

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COMTE: Bacon et l'intelligence

Tous les bons esprits répètent, depuis Bacon, qu'il n'y a de connaissances réelles que celles qui reposent sur des faits observés. Cette maxime fondamentale est évidemment incontestable, si on l'applique, comme il convient, à l'état viril de notre intelligence. Mais en se reportant à la formation de nos connaissances, il n'en est pas moins certain que l'esprit humain, dans son état primitif, ne pouvait ni ne devait penser ainsi. Car, si l'un côté toute théorie positive doit nécessairement être fondée sur des obi ervations, il est également sensible, d'un autre côté, que, pour se livrer à l'observation, notre esprit a besoin d'une théorie quelconque. Si, en contemplant les phénomènes, nous ne les rattachions point immédiatement à quelques principes, non seulement il nous serait impossible de combiner ce, observations isolées, et, par conséquent, d'en tirer aucun fruit, mais nous serions même entièrement incapables de les retenir; et, le plus souvent t, les faits resteraient inaperçus sous nos yeux. » A. COMTE

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Spinoza: Délire de l'interprétation.

Spinoza: Délire de l'interprétation. " Si les hommes pouvaient régler leurs affaires suivant un plan arrêté, et si la fortune leur était toujours favorable, il ne serait jamais en proie à la superstition. Mais ils sont souvent réduits à une extrémité telle qu'ils ne savent plus que décider, et ils sont animés par un tel désir de biens incertains, qu'ils sont condamnés à flotter presque sans répit entre l'espérance et la crainte. Voilà pourquoi ils ont l'âme encline à la plus extrême crédulité. Si, par exemple, pendant qu'ils sont dans l'état de crainte, il se produit un incident qui leur rappel un bien ou un mal passé, ils s'imaginent que c'est l'annonce d'une issue heureuse ou malheureuse, et pour cette raison ils l'appellent "présage", favorable ou défavorable, et cela, même s'ils se sont trompés cent fois. Ou bien, qu'il leur arrive de voir avec grande surprise un phénomène insolite, ils croient que c'est un "prodige", qui manifeste les intentions des Dieux ou de Dieu. Ne pas le conjurer par des sacrifices, des supplications et des promesses devient à leur yeux d'hommes superstitieux et contraires à la religion, une impiété. De la sorte ils forgent d'innombrables fictions, et ils interprètent la nature, comme si elle délirait avec eux. "

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S. Freud, Cinq Leçons sur la Psychanalyse.

« Quant aux instincts qui étaient refoulés et que la psychanalyse libère, est-il à craindre qu'en réapparaissant sur la scène ils ne portent atteinte aux tendances morales et sociales acquises par l'éducation ? Nullement, car nos observations nous ont montré de façon certaine que la force psychique et physique d'un désir est bien plus grande quand il baigne dans l'inconscient que lorsqu'il s'impose à la conscience. On le comprendra si l'on songe qu'un désir inconscient est soustrait à toute influence ; les aspirations opposées n'ont pas de prise sur lui. Au contraire, un désir conscient peut être influencé par tous les autres phénomènes intérieurs qui s'opposent à lui. En corrigeant les résultats du refoulement défectueux, le traitement psychanalytique répond aux ambitions les plus élevées de la vie intellectuelle et morale. [...] Il arrive, le plus souvent, que ce désir soit simplement supprimé par la réflexion, au cours du traitement. Ici, le refoulement est remplacé par une sorte de critique ou de condamnation. Cette critique est d'autant plus aisée qu'elle porte sur le produit d'une période infantile du « moi ». Jadis l'individu, alors faible et incomplètement développé, n'avait pu que le refouler. Aujourd'hui, en pleine maturité, il est capable de le maîtriser. » S. Freud, Cinq Leçons sur la Psychanalyse.

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