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La double mémoire de l'Occident - Armand Abécassis

La double mémoire de l'Occident - Armand Abécassis La civilisation européenne est incompréhensible si on oublie qu'a coté de l'héritage gréco-romain,qui lui a légué la raison philosophique et juridique celui de Jérusalem a fauconné sa spiritualité son âme. Nous traversons tout le cursus des études,depuis l'enfance jusqu'aux diplôme universitaires sans avoir entendu parler de l'histoire biblique sinon comme celle qui concerne les religieux.sur la façade de notre dame à Paris 28 rois veillent de jour et de nuit sur les parisiens:combien parmi eux savent que ce sont des rois de Judée ancêtres de jésus et non ancêtre de louis XVI ? Et comment comprendre Montaigne,Racine, Hugo, Claudel ou Valéry sans culture biblique ? Les racines de l'occident sont biblique,c'est a dire d'abord juives.c'est la thorah qui a travers le christianisme lui a fourni ses principales valeurs mais c'est l'église qui a commencé par estomper la référence directe aux textes juifs et interdisant de les lires et en leur accordant une valeur négative quand les protestants s'y rapportèrent. La 3eme république étendra l'interdit au "nouveau testament" en bannissant la bible de la scolarité.La culture française se trouva ainsi déracinée. Or,quelle que soit notre conviction religieuse ou laïque,il nous faut reconnaitre la double mémoire de notre civilisation occidentale: celle "painne" reçues de la Grèce et de Rome et celle monothéiste hérité de la Thorah et des Évangiles. D'Athènes nous avons recueilli le logos opposé au mythos.l'universel que les Babyloniens lisaient dans le ciel a travers leur astronomie et leur astrologie revétit une nature chez les grecs qui le caractérisèrent par la raison et ses principes.Ils forgèrent le concept d'être. D'après eux,la pensée humaine est capable de le connaitre.Quand elle coïncide avec lui et qu'elle fonde ainsi son savoir,on dit qu'elle atteint la vérité,c'est a dire son adéquation a ce qui est.Ce savoir vrai est doublement nécessaire puisqu'il permet d'agir sur le monde et de le connaitre.Il permet surtout de déduire ce qui doit être,la morale étant considérée comme l'épanouissement de ce qui est.Il s'agit donc,dans ce type de culture,de connaitre pour faire et pour bien faire.Tout y dépend de la vérité c'est a dire du concept et de la vérification.Mais son autre racine,celle qui lui vient de Jérusalem lui rappelle qu'il ne suffit pas de connaitre pour bien faire.La faute ne peut être réduite a l'erreur,ni le mal seulement découler de l'ignorance. Le message de la Jérusalem biblique d'abord,puis évangélique,est celui du sens et de l'exigence morale.Il proclame que l'histoire humaine ne peut reposer sur la maitrise du monde qui n'est pas une fin en soi,mais sur la prévalence de la conduite morale et sa transcendance par rapport a la science,au politique,à l'institution.En prescrivant par la bouche des prophètes de nourrir ceux qui ont faim et de défendre ceux qui sont persécutés,la Bible exige l'obéissance,sans condition,avant tout savoir,aux obligations qui émanent de chaque singularité,ici et maintenant. telle est la double mémoire de l'Occident:la recherche de l'universalité par l'abstraction et par les idées,et le souci de la personnalité concrète et de la justice qui doit lui être rendue par la reconnaissance de sa valeur au sein de l'entreprise commune.En d'autres termes,l'occident se détermine en résorbant les tensions,ou en les équilibrant tout au moins,entre l'intériorité et l'extériorité,entre le savoir intellectuel et l'esprit,entre le sujet et l'objet,entre le fait et le droit,entre ce qui est et ce qui doit être. Nous ne devons pas accepter que la culture se fonde et se construise sur la vérité exclusive c'est a dire sur le fonctionnement catégoriel et conceptuel de la raison à l'exclusion du sens et de son fonctionnement symbolique.

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Platon: La saisie du beau peut-elle se passer de la raison ?

Il faut pardonner ces longueurs au souvenir et au regret de ces visions célestes. Je reviens à la beauté. Nous l'avons vue alors, je l'ai dit, resplendir parmi ces visions ; retombés sur la terre nous la voyons par le plus pénétrant de tous les sens effacer tout de son éclat. La vue est, en effet, le plus subtil des organes du corps ; cependant elle ne perçoit pas la sagesse ; car la sagesse susciterait d'incroyables amours si elle présentait à nos yeux une image aussi claire que celle de la beauté, et il en serait de même de toutes les essences dignes de notre amour. La beauté seule jouit du privilège d'être la plus visible et la plus charmante. Mais l'homme dont l'initiation est ancienne ou qui s'est laissé corrompre a peine à remonter d'ici-bas, dans l'autre monde, vers la beauté absolue, quand il contemple sur terre une image qui en porte le nom. Aussi, loin de sentir du respect à sa vue, il cède à l'aiguillon du plaisir et, comme une bête, il cherche à la saillir et à lui jeter sa semence, et dans la frénésie de ses approches il ne craint ni ne rougit de poursuivre une volupté contre nature. Mais celui qui a été récemment initié, qui a beaucoup vu dans le ciel, aperçoit-il en un visage une heureuse imitation de la beauté divine ou dans un corps quelques traits de la beauté idéale, aussitôt il frissonne et sent remuer en lui quelque chose de ses émotions d'autrefois ; puis, les regards attachés sur le bel objet, il le vénère comme un dieu, et, s'il ne craignait de passer pour frénétique, il lui offrirait des victimes comme à une idole ou à un dieu.

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