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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
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SARTRE: Du refus romantique de la maladie

Et comme il faut assumer nécessairement pour changer, le refus romantique de la maladie par le malade est totalement inefficace. Ainsi y a-t-il du vrai dans la morale qui met la grandeur de l'homme dans l'acceptation de l'inévitable et du destin. Mais elle est incomplète car il ne faut l'assumer que pour la changer. Il ne s'agit pas d'adopter sa maladie, de s'y installer mais de la vivre selon les normes pour demeurer homme. Ainsi ma liberté est condamnation parce que je ne suis pas libre d'être ou de n'être pas malade et la maladie me vient du dehors ; elle n'est pas de moi, elle ne me concerne pas, elle n'est pas ma faute. Mais comme je suis libre, je suis contraint par ma liberté de la faire mienne, de la faire mon horizon, ma perspective, ma moralité, etc. Je suis perpétuellement condamné à vouloir ce que je n'ai pas voulu, à ne plus vouloir ce que j'ai voulu, à me reconstruire dans l'unité d'une vie en présence des destructions que m'inflige l'extérieur [...]. Ainsi suis-je sans repos : toujours transformé, miné, laminé, ruiné du dehors et toujours libre, toujours obligé de reprendre à mon compte, de prendre la responsabilité de ce dont je ne suis pas responsable. Totalement déterminé et totalement libre. Obligé d'assumer ce déterminisme pour poser au-delà les buts de ma liberté, de faire de ce déterminisme un engagement de plus. Jean-Paul SARTRE

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Epictète: le point de départ de la philosophie

Voici le point de départ de la philosophie : la conscience du conflit qui met aux prises les hommes entre eux, la recherche de l'origine de ce conflit, la condamnation de la simple opinion et la défiance à son égard, une sorte de critique de l'opinion pour déterminer si on a raison de la tenir, l'invention d'une norme, de même que nous avons inventé la balance pour la détermination du poids, ou le cordeau pour distinguer ce qui est droit et ce qui est tordu. Est-ce là le point de départ de la philosophie ? Est juste tout ce qui paraît tel à chacun. Et comment est-il possible que les opinions qui se contredisent soient justes ? Par conséquent, non pas toutes. Mais celles qui nous paraissent à nous justes ? Pourquoi à nous plu- . tôt qu'aux Syriens, plutôt qu'aux Égyptiens ? Plutôt que celles qui paraissent telles à moi ou à un tel ? Pas plus les unes que les autres. Donc l'opinion de chacun n'est pas suffisante pour déterminer la vérité. Nous ne nous contentons pas non plus quand il s'agit de poids ou de mesures de la simple apparence, mais nous avons inventé une norme pour ces différents cas. Et dans le cas présent, n'y a-t-il donc aucune norme supérieure à l'opinion ? Et comment est-il possible qu'il n'y ait aucun moyen de déterminer et de découvrir ce qu'il y a pour les hommes de plus nécessaire ? Il y a donc une norme. Alors, pourquoi ne pas la chercher et ne pas la trouver, et après l'avoir trouvée, pourquoi ne pas nous en servir par la suite rigoureusement, sans nous en écarter d'un pouce ? ÉPIcTÈTE, Entretiens.

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NIETZSCHE

Le monde phénoménal, « pure apparence et illusion » ; le besoin de causalité qui établit des liens entre les phénomènes, également « pure apparence et illusion » - c'est ainsi que l'on condamne au nom de la morale ce monde illusoire et trompeur. Il faut savoir passer condamnation sur ce point. Il n'y a pas de chose en soi, pas de connaissance absolue ; ce caractère perspectiviste et illusoire est inhérent à l'existence. IV-IX 1885 (XIV, 1ère partie, § 78, dernier alinéa). NIETZSCHE

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Condamnation platonicienne de la passion

Condamnation platonicienne de la passion

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[Du naturel et du paraître] - KANT

[Du naturel et du paraître] Quand une jeune fille à l'âge d'adolescence ou un campagnard ignorant des manières de la ville s'exprime en toute franchise, leur innocence et leur simplicité (leur ignorance dans l'art de paraître) font rire de bon coeur ceux qui sont déjà exercés et avertis. Non pas un rire moqueur et méprisant (car au fond du coeur, on vénère la pureté et la sincérité), mais un rire bienveillant et affectueux devant l'inexpérience en cet art de paraître, qui est mauvais bien qu'il soit fondé sur notre nature humaine et corrompue ; on devrait soupirer plutôt qu'en rire, quand on compare celle-ci à l'idée d'une nature non encore pervertie. C'est une joie d'un instant ; on dirait un ciel nuageux, qui s'ouvre en un point pour laisser passer un rayon de soleil, mais se referme aussitôt afin d'épargner l'amour-propre et son regard débile de taupe. E. KANT QUESTIONS : 1 ) Définissez le problème traité par ce texte et la progression des idées. 2) Expliquez le choix du terme « art » dans l'expression « art de paraître ». 3) Pourquoi le terme « amour-propre » est-il associé ici à l'idée de débilité et de myopie ? 4) Ce texte est-il réellement une condamnation de la nature humaine ?

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S. Freud, Cinq Leçons sur la Psychanalyse.

« Quant aux instincts qui étaient refoulés et que la psychanalyse libère, est-il à craindre qu'en réapparaissant sur la scène ils ne portent atteinte aux tendances morales et sociales acquises par l'éducation ? Nullement, car nos observations nous ont montré de façon certaine que la force psychique et physique d'un désir est bien plus grande quand il baigne dans l'inconscient que lorsqu'il s'impose à la conscience. On le comprendra si l'on songe qu'un désir inconscient est soustrait à toute influence ; les aspirations opposées n'ont pas de prise sur lui. Au contraire, un désir conscient peut être influencé par tous les autres phénomènes intérieurs qui s'opposent à lui. En corrigeant les résultats du refoulement défectueux, le traitement psychanalytique répond aux ambitions les plus élevées de la vie intellectuelle et morale. [...] Il arrive, le plus souvent, que ce désir soit simplement supprimé par la réflexion, au cours du traitement. Ici, le refoulement est remplacé par une sorte de critique ou de condamnation. Cette critique est d'autant plus aisée qu'elle porte sur le produit d'une période infantile du « moi ». Jadis l'individu, alors faible et incomplètement développé, n'avait pu que le refouler. Aujourd'hui, en pleine maturité, il est capable de le maîtriser. » S. Freud, Cinq Leçons sur la Psychanalyse.

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