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Sartre et le cubisme

On a coutume, depuis le cubisme, de déclarer que le tableau ne doit pas représenter ou imiter le réel, mais qu'il doit constituer par lui-même un objet. Cette doctrine, en tant que programme esthétique, est parfaitement défendable et nous lui devons de nombreux chefs-d'oeuvre. Encore faut-il bien l'entendre. Si l'on veut dire que le tableau, tout dépourvu de signification qu'il soit, se présente en lui-même comme un objet réel, on commet une grave erreur. Certes il ne renvoie plus à la Nature. L'objet réel ne fonctionne plus comme analogon d'un bouquet de fleurs ou d'une clairière. Mais quand je le « contemple » je ne suis pas, pour autant, dans l'attitude réalisante. Ce tableau fonctionne encore comme analogon. Simplement ce qui se manifeste à travers lui c'est un ensemble irréel de choses neuves, d'objets que je n'ai jamais vus ni ne verrai jamais mais qui n'en sont pas moins des objets irréels, des objets qui n'existent point dans le tableau, ni nulle part dans le monde, mais qui se manifestent à travers la toile et qui se sont emparés d'elle par une espèce de possession. Et c'est l'ensemble de ces objets irréels que je qualifierai de beau. Jean-Paul SARTRE, L'Imaginaire (1940), Gallimard, coll. « Idées », 1975, p. 365-366.

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Aristote: La compétence technique

La compétence technique naît lorsque, d'une multitude de notions d'expérience, se dégage un unique jugement universel, applicable à tous les cas semblables. En effet, former le jugement que tel remède a soulagé Callias, atteint de telle maladie, puis Socrate, puis plusieurs autres pris individuellement, c'est l'affaire de l'expérience; mais juger que tel remède a soulagé tous les individus de telle constitution, rentrant dans les limites d'une classe déterminée, atteints de telle maladie, comme par exemple, les phlegmatiques, les bilieux ou les fiévreux, cela relève de la compétence technique. Ceci dit, au regard de la pratique, l'expérience ne semble en rien différer de la compétence technique ; et même nous voyons les hommes d'expérience obtenir plus de succès que ceux qui possèdent une notion (logos) sans l'expérience. La cause en est que l'expérience est une connaissance de l'individuel, et la compétence technique, de l'universel. [...] Si donc on possède la notion sans l'expérience, et que, connaissant l'universel, on ignore l'individuel auquel il s'applique, on commettra souvent des erreurs de traitement, car ce qu'il faut guérir c'est l'individu. Il n'en est pas moins vrai que nous pensons d'ordinaire que le savoir et la faculté de comprendre appartiennent plutôt à la compétence technique qu'à l'expérience, et que nous jugeons les techniciens supérieurs aux hommes d'expérience, dans l'idée que la sagesse, chez tous les hommes accompagne plutôt le savoir [que la simple routine] : et cela, parce que les uns connaissent la cause et que les autres ne la connaissent pas. En effet, les hommes d'expérience savent bien qu'une chose est, mais ils ignorent le pourquoi, tandis que les techniciens connaissent le pourquoi et la cause. Aristote

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La double mémoire de l'Occident - Armand Abécassis

La double mémoire de l'Occident - Armand Abécassis La civilisation européenne est incompréhensible si on oublie qu'a coté de l'héritage gréco-romain,qui lui a légué la raison philosophique et juridique celui de Jérusalem a fauconné sa spiritualité son âme. Nous traversons tout le cursus des études,depuis l'enfance jusqu'aux diplôme universitaires sans avoir entendu parler de l'histoire biblique sinon comme celle qui concerne les religieux.sur la façade de notre dame à Paris 28 rois veillent de jour et de nuit sur les parisiens:combien parmi eux savent que ce sont des rois de Judée ancêtres de jésus et non ancêtre de louis XVI ? Et comment comprendre Montaigne,Racine, Hugo, Claudel ou Valéry sans culture biblique ? Les racines de l'occident sont biblique,c'est a dire d'abord juives.c'est la thorah qui a travers le christianisme lui a fourni ses principales valeurs mais c'est l'église qui a commencé par estomper la référence directe aux textes juifs et interdisant de les lires et en leur accordant une valeur négative quand les protestants s'y rapportèrent. La 3eme république étendra l'interdit au "nouveau testament" en bannissant la bible de la scolarité.La culture française se trouva ainsi déracinée. Or,quelle que soit notre conviction religieuse ou laïque,il nous faut reconnaitre la double mémoire de notre civilisation occidentale: celle "painne" reçues de la Grèce et de Rome et celle monothéiste hérité de la Thorah et des Évangiles. D'Athènes nous avons recueilli le logos opposé au mythos.l'universel que les Babyloniens lisaient dans le ciel a travers leur astronomie et leur astrologie revétit une nature chez les grecs qui le caractérisèrent par la raison et ses principes.Ils forgèrent le concept d'être. D'après eux,la pensée humaine est capable de le connaitre.Quand elle coïncide avec lui et qu'elle fonde ainsi son savoir,on dit qu'elle atteint la vérité,c'est a dire son adéquation a ce qui est.Ce savoir vrai est doublement nécessaire puisqu'il permet d'agir sur le monde et de le connaitre.Il permet surtout de déduire ce qui doit être,la morale étant considérée comme l'épanouissement de ce qui est.Il s'agit donc,dans ce type de culture,de connaitre pour faire et pour bien faire.Tout y dépend de la vérité c'est a dire du concept et de la vérification.Mais son autre racine,celle qui lui vient de Jérusalem lui rappelle qu'il ne suffit pas de connaitre pour bien faire.La faute ne peut être réduite a l'erreur,ni le mal seulement découler de l'ignorance. Le message de la Jérusalem biblique d'abord,puis évangélique,est celui du sens et de l'exigence morale.Il proclame que l'histoire humaine ne peut reposer sur la maitrise du monde qui n'est pas une fin en soi,mais sur la prévalence de la conduite morale et sa transcendance par rapport a la science,au politique,à l'institution.En prescrivant par la bouche des prophètes de nourrir ceux qui ont faim et de défendre ceux qui sont persécutés,la Bible exige l'obéissance,sans condition,avant tout savoir,aux obligations qui émanent de chaque singularité,ici et maintenant. telle est la double mémoire de l'Occident:la recherche de l'universalité par l'abstraction et par les idées,et le souci de la personnalité concrète et de la justice qui doit lui être rendue par la reconnaissance de sa valeur au sein de l'entreprise commune.En d'autres termes,l'occident se détermine en résorbant les tensions,ou en les équilibrant tout au moins,entre l'intériorité et l'extériorité,entre le savoir intellectuel et l'esprit,entre le sujet et l'objet,entre le fait et le droit,entre ce qui est et ce qui doit être. Nous ne devons pas accepter que la culture se fonde et se construise sur la vérité exclusive c'est a dire sur le fonctionnement catégoriel et conceptuel de la raison à l'exclusion du sens et de son fonctionnement symbolique.

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Levi-Strauss et la barbarie

« Chacun appelle barbarie ce qui n'est point de son usage » nous explique déjà, au XVIe siècle, Michel de Montaigne dans ses Essais. Le barbare, c'est étymologiquement, l'étranger (βαρβαρος) pour les grecs, celui qui s'exprime par onomatopées - bar-bar - au lieu de s'exprimer dans le logos, le langage grec. Et il faut réfléchir à cet idée d'étranger, cette altérité cristallisée par l'appréhension et l'angoisse des hommes. L'étranger, c'est cet autre proprement étrange justement, celui qui surprend, celui dont on a bien du mal à évaluer, ou même comprendre, la conduite. Un sourire au coin des lèvres, on écarte aujourd'hui une telle pensée: jamais nous, nous ne traiterions un peuple étranger de peuple barbare sous prétexte qu'il ne parle pas notre langue. Aucun barbare aujourd'hui donc, seulement des différences peut-être pas si insondables pour pouvoir dialoguer. Pourtant, un préjugé continue à nous hanter. Il ne s'appelle plus barbare, il s'appelle l'évolution culturelle. Il faut bien que nous, entendons les occidentaux - puisque c'est ce que nous sommes - soyons plus évolués: nous construisons des voitures, des hélicoptères, des ordinateurs, des stations d'épurations, des médicaments... Alors comment comparer ces atouts indéniables face aux peuples Tasmaniens, Mbuti, Bushmen, Mrabi ou Tasaday dont les performances technologiques sont pour le moins assez timides, et les connaissances globales sur le monde pour le moins restreintes? Comment ne pas penser ici que l'évolution culturelle de la civilisation occidentale est autrement plus avancée que celle de peuples semblant encore balbutier ce nous découvrions il y a 5000 ans de cela? En d'autres termes, comment ne pas penser que certains peuples ont une histoire cumulant inventions, découvertes et idées, là où d'autres stagnent et n'ont pour ainsi dire pas d'histoire, leur vie se réduisant à l'éternelle répétition de traditions? LEVI-STRAUSS

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Aristote

Pour ce qui est des choses susceptibles d'être autrement, il en est qui relèvent de la création (poïesis), d'autres de l'action (praxis), création et action étant distinctes (...). Aussi la disposition accompagnée de raison (logos) et tournée vers l'action est-elle différente de la disposition, également accompagnée de raison, tournée vers la création; aucune de ces notions ne contient l'autre; l'action ne se confond pas avec la création, ni la création avec l'action. Puisque l'architecture est un art (technè); que cet art se définit par une disposition accompagnée de raison et tournée vers la création ; puisque tout art est une disposition accompagnée de raison et tournée vers la création, et que toute disposition de cette sorte est un art (technè); l'art et la disposition accompagnée de la raison conforme à la vérité se confondent. D'autre part, tout art a pour caractère de faire naître une oeuvre et recherche les moyens techniques et théoriques de créer une chose appartenant à la catégorie des possibles et dont le principe réside dans la personne qui exécute et non dans l'oeuvre exécutée. Car l'art ne concerne pas ce qui est ou ce qui se produit nécessairement, non plus que ce qui existe par un effet de la seule nature - toutes choses ayant en elles-mêmes leur principe. Du moment que création et action sont distinctes, force est que l'art se rapporte à la création, non à l'action proprement dite. Et en une certaine mesure, art et hasard s'exercent dans le même domaine, selon le mot d'Agathôn : «L'art aime le hasard, le hasard aime l'art.» Donc, ainsi que nous l'avons dit, l'art est une disposition susceptible de création, accompagnée de raison vraie ; par contre, le défaut d'art est cette disposition servie par un raisonnement erroné dans le domaine du possible. Aristote

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Breton, comme tous ceux qui songent à universaliser une jouissance ou un savoir, énonce une « méthode » : l'écriture automatique. Il s'agit d'écrire, sans sujet préconçu et sans contrôle logique, esthétique ou moral, de laisser s'extérioriser tout ce qui, en nous, tend à devenir langage, et s'en trouve normalement empêché par notre surveillance consciente. Car tout, en nous, est discours et tendance au discours : mais notre conscience réduit nos discours à ceux qu'elle inspire et contrôle, faisant de notre vie, de nos angoisses, de nos gestes, un langage incompris et solitaire, d'autant plus désespéré qu'il ne se reconnaît plus lui même comme langage. Par l'écriture automatique, Breton prétend libérer et manifester ce discours essentiel qu'est l'homme. Cette méthode incline le surréalisme vers la science, en laquelle seule, en effet, on peut vraiment parler de méthode, d'universalité et de révélation d'un logos jusqu'alors caché. Et, cédant, de ce fait, aux nécessaires postulats de toute science, Breton objective sa fin, et parle du « fonctionnement réel » de la pensée, que selon lui l'écriture automatique permettrait de mettre en lumière. Car le Manifeste définit ainsi le surréalisme : « Automatisme psychique pur par lequel on se propose d'exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée... », le surréalisme repose sur la croyance à la réalité supérieure de certaines formes d'associations négligées jusqu'à lui... Pourquoi, cependant, le fonctionnement inconscient de la pensée est il dit plus réel que son fonctionnement rationnel ? Comment « certaines formes d'associations » posséderaient elles une « réalité supérieure » à celle de l'enchaînement logique ou de l'attention? [...] Sans accepter [...] l'expression « fonctionnement réel de la pensée » (née sans doute sous l'influence d'une conception de la psychanalyse accordant à l'inconscient une « réalité » ontologique que la conscience claire posséderait à un moindre degré), je crois que l'on pourrait répondre en substituant aux illusoires degrés de réalité de la pensée les degrés de réalités des mondes auxquels la pensée renvoie. Sans doute, en effet, la pensée automatique est elle dite plus réelle parce qu'elle participe à la poésie, laquelle à son tour révèle le monde de la surréalité, monde auquel, dans le Manifeste, Breton accorde la « réalité absolue », et cette fois légitimement dans la mesure où ce monde lui parait opérer la synthèse du monde visible et du monde imaginaire. ALQUIE

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Heidegger et la signification du « logos » humain

Avec HEIDEGGER, nous nous trouvons en face d'une attitude plus respectueuse de l'originalité de l'intellect humain, comme pouvoir de connaître, c'est-à-dire de « dévoiler» la vérité des choses. 1. Pensée et transcendance de l'homme. Seul de tous les êtres, l'homme, parce qu'il « pense » vit dans un rapport aux choses qui est « ouvert ». Les animaux sont enfermés dans le monde des choses : ils ne pensent pas, au sens pascalien du mot « penser ». Penser, c'est en effet interroger le réel, donc le tenir à distance, se détacher de lui pour, se tenant en face de lui, essayer de le comprendre. Cela ne serait pas possible sans une « ouverture » de l'homme à la vérité des êtres et des choses qui est l'essence de l'homme.

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