LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits

Toutes les dissertations

Comment comprendre : "ne pas savoir ce que l'on fait" ?

Mais alors il semble que dans toute action il y ait cette part d'aveuglement. Sait-on jamais ce que l'on fait ? Il n'est donc pas seulement question de connaissance, de savoir, du pouvoir de la raison, mais des rapports entre la conscience et l'action. Est-on toujours conscient, des risques, mais aussi de tous les tenants, de nos actes...

2 pages - 1,80 ¤

Pourquoi refuse-t-on la conscience à l'animal ?

Note : 5.1/10

Peut-on le laisser accéder au statut de conscience au même titre que les hommes ? De par l'essence de la conscience, a-t-on le droit d'attribuer à 'animal une conscience ? Y a-t-il des raisons pour, ne pas lui admettre ce statut ? Mais si on ne peut le lui admettre, pourquoi parle-t-on du droit des animaux ? Aux deux...

5 pages - 1,80 ¤

Peut-on se mettre à la place d'autrui ?

Note : 5.1/10

Elle n'est pas être une boite fermée mais au contraire, pour reprendre la métaphore de Sartre (interprétant Heidegger) l'ouverture d'une fenêtre sur le monde. Cette perspective nous offre peut-être la possibilité de pénétrer dans la conscience d'autrui. Il faut donc se demander en quoi consiste précisément cette ouverture au monde. L'homme ou,...

10 pages - 1,80 ¤

L'art est-il le règne de l'apparence ?

Note : 5.1/10

L'apparence renvoie d'un côté à ce qui est trompeur ou déception ; mais elle renvoie aussi à la réalité sensible, la réalité qui apparaît aux sens. Autrement dit, dire que l'art est le règne de l'apparence, ce n'est pas nécessairement dire que l'art est trompeur : d'ailleurs l'art a-t-il jamais trompé qui que ce soit ? Traditionnellement, l'art...

13 pages - 1,80 ¤

Qu'est-ce qu'une expérience esthétique ?

Note : 5.1/10

Ainsi, l'expérience esthétique serait celle d'une production spirituelle, par laquelle l'esprit transforme ce qu'il y a d'extérieur et de sensible dans toute chose matérielle en une forme qu'il peut contempler pour elle-même, dégagée de la matérialité (à la place de la laine, on voit une simple couleur). L'expérience esthétique consisterait donc en une recréation...

2 pages - 1,80 ¤

Peut-on apprendre le bon goût ?

Note : 5.1/10

Un plaisir esthétique a sa source « dans le libre jeu de l'imagination et de l'entendement ». Libre jeu car l'imagination n'est pas subordonnée à l'entendement comme dans la connaissance où elle doit se plier à ses règles : si elle ne s'y plie pas elle divague, elle rêve, elle entrave la connaissance.  Face au beau qui n'est pas l'objet...

5 pages - 1,80 ¤

L'artiste peut-il être juge de lui-même ?

Note : 5.1/10

Cette éducation passe notamment par l'acquisition d'un savoir : nous comprenons mieux une oeuvre littéraire, par exemple, quand nous savons quelles lectures l'auteur a faites avant de l'écrire, dans quelles circonstances il lui a donné le jour. Nous dirons donc qu'autrui est toujours meilleur juge de l'oeuvre d'un artiste que ce dernier, et que parmi tous les juges potentiels,...

3 pages - 1,80 ¤

L'oeuvre d'art instruit-elle ?

Note : 7/10

L'oeuvre d'art serait alors une espèce d'intermédiaire, de relais, d'un ensemble de connaissances dont pourrait bénéficier spontanément le spectateur. Pour autant, on a tendance à appréhender une oeuvre d'art moins du point de vue de la connaissance, démarche intellectuelle et rationnelle, que de celui de l'émotion : l'oeuvre d'art semble nous toucher, nous émouvoir avant de nous transmettre...

4 pages - 1,80 ¤

L'art fait-il réfléchir, ou fait-il rêver ?

Note : 5.4/10

Cette distinction est-elle pertinente ? Quel rapport a-t-elle avec celle, hautement contestable, établie entre "fond" et "forme" ? Comment distinguer à coup sûr le rêve de la réflexion ? Comme disait Bachelard, "le rêve a ses avenues" ; même si la rêverie est une pensée dont l'ordre nous échappe, elle ne peut pas aller n'importe où. De même, la...

3 pages - 1,80 ¤

La laideur peut-elle faire l'objet d'une représentation esthétique ?

Note : 5.4/10

Ici, c'est il est question de savoir si un objet laid peut faire l'objet d'une représentation artistique. Cela sous-entend, que seul des objets déjà beau en eux-mêmes pourraient faire l'objet d'une représentation artistique et que l'artiste ne serait qu'un enregistreur, qu'un imitateur de la réalité, que la manière de représenter la chose ne...

4 pages - 1,80 ¤

L'art est-il utile ?

Note : 5.4/10

Mais alors que dans le cas de la technique celui qui produit est conscient des règles et des moyens qu'il doit mettre en place, dans le cas de l'art ces règles et ces moyens sont inconscients. On peut donc dire qu'alors que l'artisan produit grâce à une méthode, alors que l'artiste laisse libre cours à sa fantaisie créatrice....

8 pages - 1,80 ¤

Peut-on distinguer une oeuvre d'art d'un objet quelconque ?

Note : 5.4/10

On pourrait donc conclure que la beauté d'un objet ne suffit pas à en faire une oeuvre d'art, en insistant sur l'importance de la création humaine.D'autre part nous pouvons examiner le critère du côté du spectateur; c'est lui qui capte la beauté d'une oeuvre, elle est tournée vers lui. Il reçoit et éprouve cette beauté sur le mode...

8 pages - 1,80 ¤

En quoi l'art peut-il être considéré comme une affaire sérieuse ?

Note : 5.4/10

Selon Anacharsis, il faut s'amuser pour s'appliquer ensuite sérieusement, et il a entièrement raison. L'amusement est une sorte de repos ; et comme on ne saurait travailler sans relâche, le repos est un besoin. Mais le repos n'est certes pas le but de la vie ; car il n'a jamais lieu qu'en vue de l'acte qu'on veut accomplir...

3 pages - 1,80 ¤

La beauté est-elle dans le regard ?

Note : 5.4/10

Ces contradiction révèlent que nous ne savons pas si le jugement: "Ceci est beau" a ou non une valeur objective. Pour le savoir, il faudra analyser le sentiment du beau et se demander s'il autorise à accorder au jugement esthétique une valeur objective. Quelle est la nature du sentiment du beau ? Il est clair qu'on ne peut parler...

3 pages - 1,80 ¤

L'oeuvre d'art ne vaut-elle que pour elle-même ?

Note : 5.4/10

ART: 1) Au sens ancien, tout savoir- faire humain, toute pratique produisant un résultat non naturel (artificiel). 2) Au sens esthétique moderne, production ou création d'oeuvres destinées à plaire (beaux- arts), c'est-à-dire à susciter par leur aspect, une appréciation esthétique positive. Oeuvre d'art : ensemble organisé de signes et de matériaux manifestant un idéal de beauté....

3 pages - 1,80 ¤

L'art est-il jeu ou travail ?

Note : 5.4/10

L'artiste fournit un véritable travail, car la création artistique demande de l'effort et une grande maîtrise technique. L'art exige une technique Comme tout travail, l'art demande une technique et un savoir-faire. La similitude la plus évidente entre l'artiste et le technicien est le travail manuel de la matière....

4 pages - 1,80 ¤

Y a-t-il une violence légitime ?

Note : 5.4/10

* La violence est « l'ultima ratio « (la raison ultime à laquelle on a recours quand tous les autres arguments ont échoué). Seule la violence peut avoir raison de qui refuse de se rendre à la raison. 4) Mais la violence n'est-elle pas alors le fond de l'État ; l'État est-il autre chose que la violence institutionnalisée ? II...

5 pages - 1,80 ¤

Les devoirs sont-ils seulement des contraintes ?

Note : 5.4/10

||La notion de devoir évoque l’idée de contrainte et par suite, presque logiquement pourrait-on croire, le renoncement à la liberté. Chacun entend dans le devoir l’idée de ce qu’il a lieu d’être fait, de ce qu’il est nécessaire de faire par opposition à ce qui est simplement opportun ou contingent. Faut-il dés lors assimiler le devoir à une...

6 pages - 1,80 ¤

Pourquoi échangeons-nous ?

Note : 5.4/10

Quant aux sociétés, elles ne peuvent vivre en autarcie et ont besoin des autres pour se maintenir. À quoi bon échanger ? Pourrait-on s'en passer ? On définit le fait d'échanger comme le fait de céder quelque chose en contrepartie d'autre chose, ce qui suppose qu'est présupposée une égalité dans l'échange comme condition du bon fonctionnement de celui-ci,...

2 pages - 1,80 ¤

Les échanges sont-ils fondés sur l'égalité ?

Note : 5.4/10

  [Introduction] L'inégalité des échanges économiques existant entre pays « riches » et pays «pauvres », telle que l'analysent périodiquement les commentateurs et théoriciens, a de quoi choquer. Pourquoi des pays sont-ils ainsi défavorisés, ne pouvant exporter que des produits sans grande valeur mais devant importer des produits qui valent beaucoup plus ? Cette inégalité, que l'on déplore, semble renvoyer...

4 pages - 1,80 ¤

L'histoire est-elle ce qui arrive à l'homme ou par l'homme ?

Note : 5.4/10

Dès lors, on peut comprendre que la causalité historique des actions humaines - qui est en jeu dans ce sujet - va bien au-delà de l'intention de celui qui agit. Quel est l'homme qui fait l'histoire ? Il y a plusieurs réponses possibles : l'individu, les classes sociales, etc. Chaque réponse n'implique pas le même sens à l'histoire....

4 pages - 1,80 ¤

L'histoire peut-elle finir ?

Note : 5.4/10

« Que l'Histoire universelle est le cours de ce développement et le devenir réel de l'Esprit sous le spectacle changeant de ses histoires - c'est là la véritable Théodicée, la justification de Dieu dans l'Histoire. C'est cette lumière seulement qui peut réconcilier l'Esprit avec l'Histoire universelle et la réalité à savoir que ce qui est arrivé et quotidiennement...

8 pages - 1,80 ¤

L'histoire se répète-t-elle ?

Note : 5.4/10

Il s'agirait alors de voir en quel sens l'idée de la régularité (et à partir de là de la possibilité de penser des lois du déroulement historique) de l'histoire s'apparente à l'idée de répétition. Dire que l'histoire se répète, c'est en définitive prétendre qu'elle est prévisible. En physique, il est clair que poser une loi, c'est permettre au...

5 pages - 1,80 ¤

L'homme subit-il le devenir historique ou le maîtrise-t-il ?

Note : 5.4/10

Parmi les objections à cette idée de soumission au devenir, on peut trouver dans la théorie de l'être et du non-être de Parménide une remise en cause radicale du devenir lui-même. En somme, si devenir, pour une chose, consiste à changer d'état, il faut qu'elle devienne ce qu'elle n'est pas encore, c'est-à-dire une autre chose, mais aussi et...

4 pages - 1,80 ¤

Faut-il rompre avec le passé ?

Note : 10/10

A) Nous sommes prisonniers de notre passé : irréversibilité, en-soi, inconscient. B) Nous ne sommes pas prisonniers de notre passé : le passé peut-être compris et maîtrisé. C) Le passé est projet.   D) Passé, oubli, liberté.  ||Lorsqu'on pose la nécessité de rompre avec quelque chose, cela signifie généralement que cette chose nous pèse, qu'elle est trop lourde à porter et qu'elle risque...

4 pages - 1,80 ¤

1 2 3 4 5 6 ... 14370 14371 14372 14373 14374 14375 14376 14377 14378 14379 14380 14381 14382 14383 14384 14385 14386 14387 14388 14389 14390 14391 14392 14393 14394 14395 14396 14397 14398 14399 14400 14401 14402 14403 14404 14405 14406 14407 14408 14409 14410 14411 14412 14413 14414 14415 14416 14417 14418 14419 14420 14421 14422 14423 14424 14425 14426 14427 14428 14429 14430 14431 14432 14433 14434 14435 14436 14437 14438 14439 14440 14441 14442 14443 14444 14445 14446 14447 14448 14449 14450 14451 14452 14453 14454 14455 14456 14457 14458 14459 14460 14461 14462 14463 14464 14465 14466 14467 14468 14469 14470 14471 14472 14473 14474 14475 14476 14477 14478 14479 14480 14481 14482 14483 14484 14485 14486 14487 14488 14489 14490 14491 14492 14493 14494 14495 14496 14497 14498 14499 14500 14501 14502 14503 14504 14505 14506 14507 14508 14509 14510 14511 14512 14513 14514 14515 14516 14517 14518 14519 ... 14551 14552 14553 14554 14555 14556

150000 corrigés de dissertation en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit