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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
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Faut-il tout définir et tout prouver ?

La preuve doit donc se situer, elle aussi, sur ce plan de l'intellectuel pur.II. Où doit-on prouver ?Ces considérations nous fournissent la réponse à la deuxième question : où, dans quels cas doit-on prouver ? D'après ce qui vient d'être dit, la preuve n'est à sa place que dans le domaine proprement intellectuel, lorsqu'il s'agit d'établir la vérité....

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Pourquoi l'homme recourt-il à des symboles ?

|| Afin de répondre à notre question, nous devons au préalable nous demander ce que sont les symboles. En effet, il ne nous est pas possible de nous interroger sur leur usage sans savoir ce qu’ils sont, ce qu’ils représentent et à quoi ils servent. Or, ce qui est d’emblée certain, c’est que...

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Pourquoi y a-t-il des sciences et non pas une science ?

SCIENCE : Ensemble des connaissances portant sur le donné, permettant la prévision et l'action efficace. Corps de connaissances constituées, articulées par déduction logique et susceptibles d'être vérifiées par l'expérience....

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L'oeuvre d'art est-elle le fruit de l'imagination ?

Quelles sont les facultés particulières de l'artiste ? Ce qu'il crée, est-ce son imagination qui lui permet de le créer ? Ou faut-il considérer que sa création lui vient de l'extérieur (d'un ensemble de paramètres sociaux, spirituels, etc., qu'il ne fait que reproduire ; ou, d'un point de vue situé à un autre extrême, d'une inspiration...

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Pourquoi la philosophie juge-t-elle primordial de réfléchir sur le langage ?

||Doit-on admettre que la philosophie réfléchit sur le langage comme sur n'importe quel autre sujet? ou selon le lieu commun qui voudrait qu'elle aborde tout ce qui, de près ou de loin, concerne l'homme et ses qualités? On constate qu'en fait il n'en va pas — ne serait-ce qu'historiquement — ainsi: dès Platon, la...

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Les mathématiques sont-elles un instrument, un langage ou un modèle pour les autres sciences ?

Références utiles : Platon, Timée, Ménon.Spinoza, Ethique (observer la manière dont Spinoza fait usage des formes du raisonnement mathématique pour établir les principes de son éthique « more geometrico », à la manière de la géométrie). Textes à utiliser : Francis Bacon, De Dignitate et augmentis. « C'est avec raison qu'Aristote a dit que la physique et les mathématiques...

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La logique est-elle une science ?

.../... Ainsi distinguons-nous la science des règles de la sensibilité en général, c'est-à-dire l'Esthétique, de la science des règles de l'entendement en général, c'est-à-dire de la Logique. Avez-vous compris l'essentiel ? 1 L'esprit est-il seulement un récepteur passif ? 2 Y a-t-il une logique des sensations ? 3...

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Peut-on considérer la mathématique comme un jeu ?

Cela implique donc de s'interroger sur la nature du jeu et de comprendre ce qui fait qu'un jeu est un jeu et pas autre chose. Nous ne pourrons donc nous contenter d'une analogie qui nous ferait passer de l'un à l'autre par simple association d'idée. Ainsi, le problème qu'il nous faut résoudre peut se...

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À quoi tient la certitude particulière que l'on accorde aux mathématiques ?

- Les autres principes mathématiques : postulats, hypothèses, sont explicitement énoncés, et on n'a pas le droit de faire entrer dans la démonstration un principe qui n'aurait pas été ainsi formulé. B. A partir de ces principes, les Mathématiques procèdent par déduction. Or, la déduction est le raisonnement rigoureux par excellence, et la ...

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Est-ce au réel que les mathématiques ont affaire ?

Les entités mathématiques se retrouvent-elles dans ce qui fait la réalité des choses ? Proposition de plan : I - La réalité d'une chose se réduit à son essence Référence : Platon, Phédon « - Venons maintenant, reprit Socrate, aux choses dont nous discutions précédemment. L'essence elle-même, que, dans nos questions et nos réponses, nous définissons par l'être véritable, est-elle toujours la même et de...

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À quoi reconnaît-on une fausse science ?

Note : 5.1/10

Mais si les sciences humaines utilisent le langage mathématique, on ne voit pas pourquoi une théorie formulée dans un tel langage serait, par principe, plus scientifique qu'une théorie utilisant la langue naturelle. On constate, par ailleurs, que l'emploi des mathématiques dans les sciences humaines est souvent secondaire car les courbes, les statistiques...

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Ne faut-il croire que ce que l'on voit ?

Note : 5.1/10

Mais je ne puis demeurer d'accord de ce que l'on ajoute ensuite, à savoir que cette erreur n'est point corrigée par l'entendement, mais par le sens de l'attouchement ; car bien que ce sens nous fasse juger qu'un bâton est droit, outre cela il est besoin que nous ayons quelque raison, qui nous enseigne que nous devons en...

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À quoi reconnaît-on qu'une science est une science ?

Note : 5.1/10

La connaissance scientifique est : a) générale. La connaissance du particulier ne permet ni l'explication, ni la prévision. C'est essentiellement la visée de la relation générale qui distingue, comme l'a spirituellement mis en évidence Henri Poincaré, le point événementiel de l'historien du point de vue intemporel du physicien : « Carlyle nous dit : Jean-sans-Terre est passé par ici, voilà...

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Partagez-vous ce jugement sur la connaissance scientifique « rien n'est donné, tout est construit » ?

Note : 5.1/10

l        Ce que nous « voyons » dépend de notre culture, de nos connaissances, ce nos attentes. Pour comprendre cela, on peut reprendre l'exemple de l'escalier dessiné en perspective de Hanson. Les tribus africaines qui ne disposent pas de la représentation bidimensionnelles d'objets tridimensionnels ne voient pas un escalier, mais un assemblage de lignes, alors que nous ne pouvons pas nous...

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Le raisonnement mathématique est-il seulement un raisonnement logique ?

Note : 5.1/10

 || Les mathématiques se réduisent à un ensemble logico-déductif. Elles ne sont pas tirées de l'expérience. Les égalités mathématiques comme 2 + 2 = 4 sont analytiques. Cela signifie qu'on en saisit la vérité par la simple compréhension des signes qui composent l'égalité. Les mathématiques demandent un ensemble d'opérations de l'esprit qui ne sont pas ...

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Le travail contribue-t-il à unir les hommes ou à les diviser ?

Note : 10/10

DEFINITIONS:   Le travail: l'activité intelligente que l'homme exerce sur la nature pour satisfaire ses besoins. Le travail produit de la richesse. Il est en même temps transformation de la nature et formation de l'homme. Contribue : non pas être cause de, mais être facteur qui favorise.Unir: faire union. Tisser des liens qui rapprochent. Ces liens peuvent être de reconnaissance,...

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Peut-on être « citoyen du monde » ?

Note : 10/10

Le terme est issu du mot latin civis, de la même famille que civitas, la cité, laquelle désigne une communauté politique organisée possédant un minimum d'autonomie. Le citoyen s'acquitte des devoirs définis par les lois de la cité et semble donc lui appartenir de plein droit.À la Renaissance, se forment, en France et dans...

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Qu'est-ce qu'un « grand homme » ?

Note : 10/10

En ce sens, il s'agit bien d'une laïcisation de l'idée de Providence (qui veut que Dieu dirige le mot). Il y a un moralisme plat. Or : « La philosophie doit nous amener, par opposition à ces idéaux, à reconnaître que le monde réel est tel qu'il doit être, que le vrai bien, la raison divine, universelle, est...

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Y a-t-il des « sociétés sans histoire » ?

Note : 7/10

b.      Les sociétés heureuses, une fiction théorique Cependant, nous pouvons nous demander contre Rousseau si l'idée d'une société sans histoire, car continuellement heureuse, n'est pas en désaccord avec les faits historiques. En effet, s'il nous manque l'histoire des sociétés heureuses, c'est sans doute parce qu'il n'y en a jamais eu pour demeurer longtemps dans...

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L'histoire : une histoire ou des histoires ?

Note : 7/10

Pour être objectif, l'historien ne doit donc pas être naïf face à ses sources. Il ne doit pas non plus être de mauvaise foi et omettre sciemment les sciences à part, qui a des exigences et une méthode tout à fait particulières. ·         On comprend alors en ce sens que l'histoire ne raconte pas « des histoires », elle est enquête (selon...

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Désire-t-on cela seulement que désirent les autres ?

Note : 7/10

 ||Le désir se définit comme un mouvement qui nous porte vers un objet que l’on se représente comme une source de satisfaction. Il partage une caractéristique commune avec le besoin, qui est d’être manque de ce que l’on n’a pas. Mais tandis que le besoin est limité par sa propre satisfaction, le désir semble...

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Que signifie l'expression : « passer à l'acte » ?

Note : 7/10

L'opinion commune qualifie souvent de « passage à l'acte » une pulsion qu'un homme n'a su réprimer. Celle-ci passe de la latence - simplement présente dans l'esprit de l'auteur - à la manifestation physique. Cet homme, qui n'a su respecter les exigences de notre civilisation (Freud s'intéressera beaucoup à cette pression sociale qui s'exerce sur nous en tant qu' « interdits »),...

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Le désir est-il « utopique » ?

Note : 7/10

La simple conscience de désirer ne suffit pas à garantir l'adéquation entre le désir et la réalité. Le désir obéit, suivant la distinction freudienne, au principe de plaisir et non au principe de réalité. Le principe de plaisir est celui par lequel les enfants sont guidés. L'enfant, privé d'une capacité d'action indépendante, ne fait pas la distinction entre ce...

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La mort ôte-t-elle tout sens à l'existence humaine ?

Note : 7/10

III La mort comme fondement du sens de l'existence : Heidegger et Blanchot - Heidegger : la mort comme évènement nécessairement à venir structure la forme même de notre existence comme "être-pour-la-mort" (Etre et temps). C'est cette possibilité fondamentale du néant de notre existence, de l'absence totale de sens, qui est en arrière-plan...

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