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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
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Un dogme religieux peut-il tenir lieu de règle morale ?

Note : 8/10

520), et de l'autre, l'interdit religieux, dans ce qu'il a de sacré et d'absolu, devient le modèle de référence de tout interdit.b) Ainsi la loi religieuse comme droit moral ou droit naturel est souvent perçue comme une règle capable de transcender le droit positif, un refuge de la morale face à l'instrumentalisation du droit. C'est que « la...

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Est-ce faiblesse que de croire ?

Note : 8/10

Introduction. La philosophie contemporaine a été ouverte par l'ère du soupçon : les analyses de Freud et de Nietzsche ont contribué à marginaliser la croyance, et à marginaliser une foi démasquée et démystifiée. Pourtant, la foi n'estelle que l'expression de la faiblesse humaine ? Ne peut-elle en un autre sens être l'expression d'une force d'âme et d'un courage capable...

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Pourquoi le progrès scientifique n'a-t-il pas fait disparaître les religions ?

Note : 10/10

Connaissance scientifique et croyance religieuse ne se situent pas sur le même terrain Il faut enfin se demander si la science peut véritablement avoir un impact sur la croyance religieuse. En effet, les deux pratiques ne situent pas sur un même plan. Il est habituel de dire que la science est l'oeuvre de...

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Le sentiment religieux implique-t-il la croyance en un être divin ?

Note : 10/10

a) C'est d'abord sur la notion de divinisation, qui est au centre de l'énoncé, qu'il faut faire porter l'analyse. L'énoncé laisse entendre peu ou prou que cette divinisation serait l'oeuvre d'un homme : le sentiment religieux, besoin consubstantiel à l'espèce, produirait littéralement, par une relation de cause à effet (portée par le verbe « impliquer ») la divinisation...

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La nature se suffit-elle à elle-même ?

Note : 10/10

La nature se définira alors classiquement comme une substance* (littéralement « ce qui reste dessous »), c'est-à-dire comme une base permanente au-delà des modifications et des accidents. La nature telle que la science la comprend est le règne du nécessaire* : les lois qui la régissent ne sauraient être autrement, et leur application est implacable, avec ou sans...

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La notion de nature humaine peut-elle être dangereuse ?

Note : 10/10

CITATIONS: « Avant la rencontre d'autrui, et du groupe, l'homme n'est rien que des virtualités aussi légères qu'une transparente vapeur. » Lucien Maison, Les Enfants sauvages, 1964. « Voulez-vous connaître les sentiments, les inclinations et le genre de vie des Grecs et des Romains ? Étudiez bien le caractère et les actions des Français et des Anglais. »...

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Ce qui est naturel a-t-il nécessairement une valeur ?

Note : 10/10

Elle n'est donc universelle qu'en apparence.Cette loi est un instrument d'oppression non par la force mais par un mécanisme d'intériorisation. Elle n'est donc juste qu'en apparence.Les valeurs prônées par cette loi n'ont pas de réalité propre : elles consistent dans le retournement axiologique de la réalité de la force, et l'égalité de droit n'est que la dénégation de...

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Qu'est-ce qu'un homme civilisé ?

Note : 10/10

Mais le texte de Lévi-Strauss s'oppose aussi à une certaine manière de concevoir le travail de l'ethnologue,manière qui prédominait au début du siècle. Il s'agissait alors de traiter les « cultures primitives », celles par exemple des tribus d'Amazonie, comme des sous-cultures ayant manqué leur phase de développement.En montrant qu'il existe une « pensée sauvage » aussi riche et complexe que celles qui animent...

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La pluralité des cultures est-elle un obstacle à l'unité du genre humain ?

Note : 10/10

|| Quelles questions se poser?   - Pluralité : Que signifie ici « culture « au pluriel? Demandez-vous s'il s'agit-il de concevoir plusieurs cultures identiques ou bien plusieurs cultures différentes qui iraient jusqu'à s'opposer dans leurs pratiques et leurs valeurs.  - Cultures : Demandez-vous ce que représente la culture pour l'être humain (puisqu'il faut étudier le rapport entre culture et genre humain). Est-elle...

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Que nous apprend sur l'homme le sentiment de la faute ?

Note : 10/10

c) En tant qu'elle désigne le moment subjectif de la faute, la culpabilité est inséparable de l'avènement de l'homme comme conscience de soi. Le sentiment de la faute ne peut apparaître dans une culture où la culpabilité est encore collective (comme la Grèce ancienne) et est contemporain de la promotion de la conscience comme instance suprême. C'est par...

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Y a-t-il une valeur de l'exemple en morale ?

Note : 10/10

C'est ce que prétendent les amis de la sagesse qui, à l'instar de Platon, voient dans la contemplation des idées du monde intelligible la source d'une félicité sans pareille et sans réserve. La vision de l'idée du bien comble l'âme dans la mesure où l'homme atteint le principe de toute chose et ne saurait par définition aspirer à...

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Y a-t-il un devoir d'être heureux ?

Note : 10/10

Cette formulation s'oppose à la version habituelle du bonheur qui est représenté comme quelque chose vers lequel on tend, qui implique une tension, voire une élévation, en tout cas qui intervient après coup. Comme un point ultime. Ici au contraire se joue, de manière implicite, une opposition entre ce qui tombe (« le penchant ») et ce qui,...

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L'obligation morale peut-elle se réduire à l'obligation sociale ?

Note : 8/10

||La morale nous est imposée de l'extérieur par la société. Elle est avant tout une obligation sociale. Mais, la morale n'est pas seulement une obligation sociale. Elle est un impératif catégorique qui a sa source dans un principe transcendant, rationnel que l'homme découvre en lui-même.|| I) L'obligation morale peut se réduire à une obligation sociale. a) La morale est une...

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L'homme peut-il renoncer à l'interrogation métaphysique ?

Note : 8/10

En effet, les problèmes métaphysiques se posent d'eux-mêmes, suscités par les contradictions apparentes des choses (espace conçu comme limité et comme illimité ; synthèses, dans les êtres vivants en particulier, ayant des propriétés inexplicables par les éléments...). - B. De plus, il est conforme à l'esprit scientifique de ne fermer les yeux à aucun problème et à aucune...

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Obéir est-ce renoncer à sa liberté ?

Note : 7.4/10

Quand on obéit à un parent, à un professeur ou à un patron, on a bien en effet l'impression de perdre sa liberté, puisqu'on ne fait pas ce qu'on veut, mais ce que veut l'autre. L'antagonisme entre l'obéissance et la liberté n'est pourtant qu'apparent. La loi, qui m'empêche d'agir selon mon bon plaisir, ne protège-t-elle pas certaines de...

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Naissons-nous libres ou avons-nous à le devenir ?

Note : 5.1/10

Définition des termes du sujet: DEVENIR : Suite d'événements, processus évolutif, changement d'état dans le temps. Au sens concret, fait de se transformer, d'évoluer.Introduction.Précisons dé suite, évidemment, que le nous du sujet désigné l'Homme. Nous, en tant que nous sommés hommes, naissons-nous libres ?Évitons une absurdité : le sujet ne peut vouloir dire l'« homme est-il libre, en...

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La liberté de penser peut-elle se passer de la liberté d'expression ?

Note : 5.1/10

|| Ce sujet repose sur les différents sens que l'on peut accorder au terme liberté, selon que l'on considère cette notion sous un angle purement philosophique (comme liberté essentiellement intérieure) ou sous un angle politique. Il faudra, bien entendu, utiliser vos connaissances sur la philosophie stoïcienne d'une part, qui privilégie la liberté intérieure, sur la philosophie politique d'autre...

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Le silence ne dit-il rien ?

Note : 9/10

Pour Wittgenstein, tout ce qui est en réalité le plus important ne peut être dit (c'est-à-dire énoncé d'une façon qui fasse sens). Wittgenstein souligne donc l'importance de l'indicible. Mais la philosophie essaie de dire ce que le langage ne peut dire et, en voulant montrer l'indicible, se condamne au silence. Pour plus d'information sur cette thèse complexe, consultez...

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Le langage est-il un obstacle à la connaissance ?

Note : 9/10

b) On peut aussi penser le danger du langage dans une autre direction, qui est celle de l'usage. Dans sa Seconde Méditation, Descartes, lancé dans une analogie entre le morceau de cire et autrui, s'arrête un instant sur ses mots : « car encore que sans parler je considère tout cela en moi-même, les paroles toutefois m'arrêtent, et...

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Peut-on légitimement instituer une langue universelle ?

Note : 9/10

||Si l'on fixe un nom pour chaque chose, selon une loi naturelle ou selon la raison, on peut concevoir une langue universelle. L'espéranto, parlé par quelques centaines de miliers de personnes, en est un exemple. MAIS, la langue est morte si elle n'est pas concrétisée par la parole. Or, la parole dépend de chaque personne, de sa façon...

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En quoi notre parole nous engage-t-elle ?

Note : 5.3/10

Cela est dans un certain sens logique, puisque la promesse dont nous nous occupons est noyée parmi d'autres. Il est donc possible qu'une action soit en contradiction avec une promesse, action qui n'aura pas de lien avec la promesse mais qui pourrait choquer par son extérieur, à savoir son côté visible par tous. Nietzsche donc, en présentant sa...

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Peut-on parler pour ne rien dire ?

Note : 5.5/10

On peut dire des banalités et des sottises dans des conversations courantes autant que sur Internet. Le langage reste là. Il continue d'être un médiateur essentiel, et un médiateur ambivalent. Ce qui a été modifié avec l'apparition des nouveaux médias, c'est la multiplication exponentielle des mises en relation.   Un langage pour dominer :   L'idée que le langage est un instrument...

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Une langue universelle permettrait-elle de surmonter les désaccords entre les hommes ?

Note : 5.5/10

intro: le langage semble nous servir à communiquer.objection: on peut constater qu'il y a des problèmes de compréhension entre les hommes, ils ne se comprennent pas toujours, par exemple des quiproquos et parfois même cela mène à désaccords. Et à plus forte raison entre des individus de nationalité différentes car certains mots ne peuvent pas être traduit d'une...

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