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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
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Le devoir s'oppose-t-il à la liberté ?

Note : 8/10

||Les inventeurs du régime républicain, les Grecs, eurent à défendre leurs cités contre l'invasion de l'Empire perse. De cette guerre, la bataille des Thermopyles est demeurée célèbre : trois cents Spartiates, pour n'avoir pas fui, périrent en tentant de stopper pendant deux jours l'avancée de dizaines de milliers de soldats ennemis. Sur le lieu même de leur mort,...

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Des sociétés sans Etat ?

Note : 8/10

Dans cette absence de « roi » et de loi, on lit généralement la marque d'un déficit, qui signale surtout, au-delà de tout ethnocentrisme, une difficulté pour notre pensée : si ces sociétés ne s'organisent pas selon la division entre dominants et dominés, comment comprendre cette logique singulière d'un chef sans autorité, d'un pouvoir impuissant, d'une institution sans substance ? L'organisation d'une...

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L'utile, est-ce l'unique lien social ?

Note : 5.1/10

  A partir de ce projet, il faut aussi la volonté effective de fabriquer, de manière ordonnée, planifiée, rigoureuse. Enfin il faut mettre en branle une habileté, une force, un talent physique. Dans le moindre objet fabriqué est donc investie la totalité de nos capacités (imagination, conception, déduction, volonté, habileté, force). Cet investissement fait de l'objet fabriqué un objet...

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Qu'est-ce qu'un corps social ?

Note : 6.6/10

La société n'est pas un organisme, si chacun de ses organes n'en fait qu'à sa tête, mais un ensemble d'organismes indépendants.■ Avant de tout faire pour conserver le corps social, l'homme fait tout pour conserver son propre corps : plutôt le sacrifier pour soi, que se sacrifier pour lui. Qu'est-ce qu'un corps dont les membres peuvent vivre les...

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Peut-on penser l'origine de la vie en société ?

Note : 6.6/10

Dépendance et utilité réciproque fondent le lien social.q       Mais la multiplicité des hommes rend les conflits inévitables et dommageables à l'espèce : devenu son propre prédateur, l'homme est  un loup pour l'homme. Afin d'y remédier, les hommes rendraient en s'associant leur assistance réciproque tellement nécessaire qu'une agression d'autrui leur serait nuisible à eux-mêmes.q       Rousseau remarquait que supposer originelle une telle méchanceté...

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Le lien social: l'homme en société

Note : 6.6/10

Si donc la nature a donné les moyens à l'homme de faire de la politique, c'est pour qu'il le fasse. c) Enfin, il faut ajouter que l'homme ne se réalise véritablement que dans le domaine politique. C'est grâce à la vie sociale que l'homme peut cultiver la « prudence » la vertu éthique la plus haute, celle qui permet de réaliser...

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La nature entre rêve et réalité

Note : 6.6/10

Faire le bien des autres, pour son propre bien à terme, pour avoir la conscience tranquille, pour être fier de soi-même, pour n'être pas puni.*  Vivre dans une société humaine implique un contrat tacite d'utilité réciproque je suis honnête envers toi, tu seras honnête envers moi. Si chacun suit son devoir, personne n'est lésé ; mais celui qui...

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Faut-il respecter la nature ?

Note : 6.6/10

* Respecter un être ou une chose, c'est le (la) regarder digne d'être maintenu(e) dans son intégrité, c'est donc refuser toute relation de puissance - domination ou conquête - envers lui (ou elle). Or, le développement historique de l'homme face à la nature contredit cette attitude. * On peut en effet appeler culture l'ensemble des moyens grâce auxquels l'homme...

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Désir et besoin

Note : 6.6/10

Il met à mort à sa guise, prend les femmes de son choix, achète ce qu'il veut. Ses désirs sont des ordres, son plaisir fait la loi. Parce qu'aucune contrainte ne pèse sur lui, parce qu'il fait tout ce qui lui plaît, il nous paraît tout-puissant et libre. Est-il vraiment le plus libre des hommes ?1. LA LIBERTÉ...

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Inné et acquis

Note : 6.6/10

■ Le débat de l'inné et de l'acquis prend une tournure idéologique lorsqu'il porte non plus sur des phénomènes physiques mais sur des phénomènes psychologiques (la mémoire, l'intelligence, etc.). Une idéologie conservatrice aura tendance à minimiser la part de l'acquis et à majorer celle de l'inné, tandis qu'une idéologie progressiste aura à l'inverse tendance à tout rapporter à...

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Le naturel et le culturel

Note : 6.6/10

S'affranchir de la pression de toute loi pour ne suivre que l'anarchie des penchants et des désirs, c'est le vrai bonheur, qui coïncide avec la vraie liberté. * L'homme libre se veut amoral : refusant de se soumettre à la contrainte du devoir, mais aussi refusant de voir en lui-même l'origine de la loi morale, il ne reconnaît comme...

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Solitude et communication

Note : 6.6/10

1) Un sentiment (parmi les mille, évoqués ultérieurement) qui dit tout de la personnalité est, pense Bergson, l'amour (et son opposé, la haine), non pas traité en général, mais dans l'individualité (« chacun de nous ») qui nous appartient en propre (« sa » manière, « sa » personnalité) en tant que sujet. Cette particularité (que l'on sous-entend...

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Désir et imagination

Note : 6.6/10

q       Est-ce donc uniquement par nécessité ou par calcul que cette communauté se maintient ? Ce n'est sans doute pas par un sentiment altruiste a priori que les hommes vivent ensemble ; mais une fois organisée en société, leur vie acquiert une dimension spécifique, parce qu'elle doit permettre justement plus que la survie : une vie de  famille peut suffire à la...

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Passion et aliénation

Note : 6.6/10

La philosophie est alors chargée de la soigner. Son remède souverain est l'exercice de la raison. Grâce à cette dernière, je suis capable de me libérer des troubles que les passions suscitent en moi, et je peux atteindre l'ataraxie. Bien plus, la raison est celle de mes facultés qui est le plus en...

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N'aime-t-on jamais que soi-même ?

Note : 6/10

Dépendance et utilité réciproque fondent le lien social.q       Mais la multiplicité des hommes rend les conflits inévitables et dommageables à l'espèce : devenu son propre prédateur, l'homme est  un loup pour l'homme. Afin d'y remédier, les hommes rendraient en s'associant leur assistance réciproque tellement nécessaire qu'une agression d'autrui leur serait nuisible à eux-mêmes.q       Rousseau remarquait que supposer originelle une...

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Autrui comme un autre moi-même

Note : 6/10

B - La constitution de soi-même à partir d'autrui■ Pourtant, si j'ai de l'existence de ma conscience une entière certitude, il faut, pour qu'elle soit une vérité universelle, que tout un chacun la constate comme l'existence d'une pierre. La certitude de l'existence de ma conscience ne se change en vérité que par la connaissance qu'autrui a d'elle.■ La...

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Puis-je me passer d'autrui ?

Note : 6/10

La caresse est l'ensemble des cérémonies qui incarnent Autrui. « Qu'est-ce que cela veut dire, sinon que la caresse, ce n'est pas le simple « contact de deux épidermes «, mais une façon, pour moi, d'empâter l'être désiré dans sa chair : « Mon but est de le faire s'incarner à ses propres yeux comme ...

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Le temps est-il essentiellement destructeur ?

Note : 6/10

1. TEMPS CHRONOLOGIQUE, TEMPS TRAGIQUEA - Kronos■ Dans la mythologie grecque, Kronos est l'un des Titans ; il s'unit avec sa soeur Rhéa, avec qui il a de nombreux fils qu'il dévore aussitôt : l'un d'eux, Zeus, échappe à son père et libère ses frères, pour former la première génération des dieux de l'Olympe. Celui qui engendre est...

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Y a-t-il une vertu de l'oubli ?

Note : 6/10

La pensée elle-même devra donc être expliciter dans sa définition contextuelle. Car si par pensée on appelle conscience, peut-être alors y a-t-il obstacle à définir l'oubli comme vertu.     Problématique   L'oubli, dans ce qu'il comporte d'ignorance et d'inconscience, peut-il être considéré comme un acte positif de la pensée, en tant qu'il sera curateur ou bénéfique pour la vie d'un sujet ? Il...

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Le temps est-il en nous ou hors de nous ?

Note : 6/10

) « C'est l'homme tout entier qui est le temps incarné, un temps à deux pattes, qui va, qui vient et qui meurt : aussi l'homme n'a-t-il aucune prise sur le temps; nous ne pouvons que substituer au temps ce qui n'est pas lui, le confondre avec ces compteurs sociaux que sont les horloges et les calendriers. » Jankélévitch,...

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Qu'est-ce qu'un souvenir ?

Note : 6/10

Tout ce qui n'est pas oublié n'est pas nécessairement l'objet d'un souvenir. Je peux avoir gardé en mémoire la définition du triangle sans que celle-ci ne constitue un souvenir, car la définition du triangle n'est pas une réalité temporelle, susceptible d'être passée, présente où future.B - Le redoublement du souvenir■ Le souvenir comprend en fait plusieurs moments. Il...

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La conscience et la mort

Note : 6/10

Le sujet paraît, de prime abord, philosophiquement redoutable. En effet, que dire sur la conscience elle-même puisque elle semble être, par définition, le fondement évident et silencieux de notre réflexion ainsi que de notre agir. Si le sens commun définit la conscience (du double latin cum qui signifie « avec » et scire, « savoir, connaître ») comme la connaissance de soi,...

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Exister dans le temps

Note : 6/10

■ Citation «Le temps ne peut pas être intuitionné extérieurement, pas plus que l'espace ne peut l'être comme quelque chose en nous. Or que sont l'espace et le temps? Sont-ils des êtres réels? Sont-ils seulement des déterminations ou même des rapports des choses, mais des rapports de telle espèce qu'ils ne cesseraient pas de subsister entre les choses, même...

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Toute connaissance vient-elle des sens ?

Note : 6/10

C'est toujours dans des expériences antérieures et répétées que se trouve la raison de ces associations. L'empirisme conduit au relativisme et au scepticisme car si les impressions sensibles varient d'un individu à l'autre, alors il n'y a pas plus d'erreur qu'il n'y a de vérité. On peut dire avec Protagoras que « l'homme...

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Le corps propre: prison ou voie d'accès au monde extérieur ?

Note : 6/10

C'est alors qu'il distingue les phénomènes des choses en soi. Les choses en soi sont les choses telles qu'elles sont dan leur objectivité, ce sont ainsi des réalités intelligibles inconnaissables mais qui peuvent être pensées. "Si nous ne pouvons connaître ces objets comme choses en soi, nous pouvons du moins les penser comme tels." (CRPure, 2ème définition). Mon...

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