LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits

Toutes les dissertations

La conscience de soi implique-t-elle la connaissance de soi ?

La conscience est une illusion de transparence : on est conscient de nos désirs et de nos représentations mais pas de leurs causes. La conscience de soi implique une connaissance partielle de soi. En outre, la conscience crée une illusion de liberté. Nous avons l'impression d'être libres, ce qui est faux puisque nous sommes déterminés par des causes inconnues...

5 pages - 1,80 ¤

Suffit-il d'être conscient de soi pour se connaître ?

  III-             La conscience de soi implique une connaissance du monde                         Selon la conception phénoménologique husserlienne, la conscience est toujours rapport au monde, visée vers l'extérieur. La conscience est intentionnelle, c'est-à-dire toujours dirigée vers un objet, « toute conscience est conscience de quelque chose ». La conscience est tournée vers le monde et non repliée sur elle-même. La conscience de soi...

5 pages - 1,80 ¤

En l'homme la nature se distingue t-elle de l'histoire ?

HOMME Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le...

2 pages - 1,80 ¤

Quelle crédibilité peut-on accorder à l'image ?

PEUT-ON : Ce genre de sujet interroge sur la capacité, la faculté, la possibilité de faire ou de ne pas faire quelque chose, d'être ou de ne pas être. Il faudra distinguer la possibilité technique et la possibilité morale. ...

3 pages - 1,80 ¤

Un monde sans travail est-il souhaitable?

Dès lors, un monde sans travail est souhaitable.   II.                  Un monde sans travail n'est pas souhaitable pour l'homme   Penser le travail comme l'activité qui consiste à produire une marchandise consiste à définir le travail par sa réalisation finale. Or le travail est d'abord une activité qu'il faut analyser afin de savoir si un monde sans travail est souhaitable. Bergson dans L'évolution créatrice...

4 pages - 1,80 ¤

L'apparence est-elle nécessairement une illusion ?

Les choses sont leur apparence, pour ainsi dire. De ce point de vue, l'apparence n'est pas nécessairement illusoire, mieux elle ne l'est jamais.     III - L'expérience esthétique               Dans ce processus de réhabilitation de l'apparence que nous avons entrepris, celle-ci n'apparaît donc plus comme un voile masquant l'être. Au contraire, l'être se trouve exprimé dans l'apparence. Cependant, ne peut-on...

2 pages - 1,80 ¤

Doit-on considérer le doute comme une faiblesse ?

Mais si je propose une preuve pour une affirmation, le sceptique me dira « Prouve ta preuve ». ainsi la preuve qu'on apporte pour garantir l'affirmation a besoin d'une autre preuve et celle-ci d'une autre à l'infini. Pour connaître la moindre chose je suis d'autre part contraint de remonter à l'infini, c'est-à-dire de mettre ce donné en rapport...

5 pages - 1,80 ¤

Suffit-il de voir pour savoir ?

La vue dit vrai Pour Épicure, à chaque objet correspond un «simulacre», c'est-à-dire une forme visible directement saisissable qui se dégage de lui et permet de le connaître. Pour Etienne Bonnot de Condillac, réflexion, jugement, passion, tout n'est que sensation plus ou moins modifiée. Ainsi, il suffit de voir pour savoir. La perception est la meilleure des connaissances Pour Hume, sont...

2 pages - 1,80 ¤

La culture affranchit-elle l'homme de la nature ?

Pour vivre en société, les hommes développent des « médiations », c'est-à-dire des réalités intermédiaires qui permettent de faire le lien entre eux comme le langage par exemple. La culture n'affranchit donc pas l'homme de la nature, elle développe la nature proprement humaine.       III : Culture et civilisation.   1)      Il convient de distinguer la culture et la civilisation.  On peut définir la culture comme...

2 pages - 1,80 ¤

L'homme est-il naturellement humain?

On s'aperçoit d'emblée que la question pose un certain nombre de problèmes dans sa formulation même. En effet, la présence qui semble redondante, des termes « homme » et « humain » pose le doigt sur une ambiguïté manifeste qui, si elle n'était pas soulevée, nous amènerait à répondre immédiatement de façon positive à la question posée. Car au...

4 pages - 1,80 ¤

Les réalités mathématiques sont-elle des réalités intelligibles?

Celles-ci pour lui relèvent d'une autre nature, non seulement réelle mais aussi formelle : leurs outils de raisonnement ne sont pas des outils mathématiques. Wittgenstein se demande ainsi comment les hommes s'accordent quant aux significations du langage : selon lui, il ne s'agit pas du tout d'un "calcul" propositionnel mathématique, mais d'une sensibilité humaine intuitive (Recherches philosophiques).   -Heidegger va...

2 pages - 1,80 ¤

Peut-on parler de l'amitié entre les peuples?

PEUT-ON : Ce genre de sujet interroge sur la capacité, la faculté, la possibilité de faire ou de ne pas faire quelque chose, d'être ou de ne pas être. Il faudra distinguer la possibilité technique et la possibilité morale. ...

2 pages - 1,80 ¤

L'intérêt est-il le seul lien social?

Ils sont naturellement destinés à vivre en société. C'est le sens de la définition d'Aristote : l'homme est un animal politique. De fait, si c'est une tendance naturelle qui fait se joindre l'homme et la femme en vue de la génération, c'est aussi naturellement que se constitue la famille, société élémentaire, puis le regroupement des familles en villages,...

4 pages - 1,80 ¤

Les hommes ne vivent-ils en société que par intérêt?

(...) Les sociétés fondées sur un contrat ne sont pas de véritables sociétés. Une banque, dès qu'il y a menace de ruine, tout le monde en retire ses fonds et l'abandonne» (Définitions). La société repose sur des valeurs communes «Les croyances proprement religieuses sont toujours communes à une collectivité déterminée. (...) Elles sont la chose du groupe et elles en...

4 pages - 1,80 ¤

Qu'est-ce qui pousse les hommes à entrer en société ?

L'individu y devient membre d'un tout. Mais, là encore, le moment de la différence est maintenu dans l'unité. L'unité du couple, qui, en tant que substantielle, est intériorité et sentiment, bien qu'en tant qu'existence elle soit séparée en deux sujets, devient dans l'enfant une unité réelle, une existence pour soi. Le rôle de l'éducation est de faire sor­tir...

3 pages - 1,80 ¤

La liberté est elle le principal but de la vie en société ?

LIBERTÉ (lat. libertas, condition de l'homme libre) Gén. La liberté au sens primitif s'oppose à l'esclavage et se définit alors négativement comme absence de contrainte extérieure. On appelle ordinairement liberté physique le fait d'agir...

1 page - 1,80 ¤

Une communauté politique n'est-elle qu'une communauté d'intérêts ?

||Le sujet semble ici affirmer que la communauté politique est d'abord une communauté d'intérêts. Ne peut-on pas légitimement remettre en doute le caractère absolu de cette affirmation ? Le pluriel a été choisi pour le terme « intérêts : ce qui renvoie donc non à un intérêt commun mais à des intérêts personnels et égoïstes. La communauté...

5 pages - 1,80 ¤

Faut-il dire que la société dénature l'homme où qu'elle l'humanise?

De  plus, la société peut dénaturer l'homme en le pervertissant (le luxe, la  compétition, etc). Pourtant la possibilité d'instaurer une société, avec ses  structures, son ordre, ses codes, ne manifeste-t-elle pas la nature humaine,  au sens où l'homme est un être de culture qui n'est pas qu'un animal ? Ici,  vous pouvez penser aux analyses d'Aristote dans la...

7 pages - 1,80 ¤

Peut on dire que la société constitue une entrave à l'épanouissement de l'individu ?

              L'épanouissement de l'individu ne s'obtiendrait-il que si celui-ci parvient à s'autoriser de lui-même ? La réalisation de l'individu passe t-elle nécessairement par un individualisme ? N'est-ce pas là la figure de l'artiste : à la fois paradigme de l'épanouissement et en même temps qu'on situe à la marge de la société parce qu'il ne participe pas aux mêmes cycles économiques...

2 pages - 1,80 ¤

A quoi l'homme doit-il renoncer pour vivre en société?

|| Qu'est-ce que la vie en société ? L'expression désigne la vie d'un ensemble d'individus entre lesquels existent des rapports organisés et des échanges de services. Pour qu'une organisation soit possible, ne faut-il pas que les désirs individuels passent après le bien de la collectivité ? La société ne doit-elle pas briser un...

5 pages - 1,80 ¤

Doit-on dire que sans la société la conscience humaine ne s'éveillerait pas ?

La conscience n'est alors pas susceptible d'un quelconque "éveil" : elle est pré-donnée existentiellement, nécessaire dans cette donation originelle. Son origine n'est pas ce qui intéresse Husserl : la conscience est présentée comme ne dérivant de rien, mais comme fondant même l'existence possible du monde extérieur (Méditations cartésiennes). Dès lors la société humaine pour Husserl ne saurait éveiller...

2 pages - 1,80 ¤

Tout a-t-il un sens ?

a) Malheureusement pour Platon, il semble que son enseignement n'ait fait que continuer le problème qu'il combattait lui-même. En s'en remettant à un monde intelligible garant de l'unité de la raison, il a invité tous les esprits spéculatifs à s'extraire du monde sensible et à verser dans un monde détaché de toute réalité. Libérés de toutes entraves, leurs...

3 pages - 1,80 ¤

Nos sens sont-ils trompeurs ?

La relation de cause à effet serait nécessairement absolument inconnue aux hommes. Dès lors, ce serait la fin de toute inférence et de tout raisonnement sur les opérations de la nature; la mémoire et les sens resteraient les seuls canaux qui pourraient livrer accès dans l'esprit à la connaissance d'une existence réelle. Notre idée de nécessité et de...

5 pages - 1,80 ¤

1 2 3 4 5 6 ... 16504 16505 16506 16507 16508 16509 16510 16511 16512 16513 16514 16515 16516 16517 16518 16519 16520 16521 16522 16523 16524 16525 16526 16527 16528 16529 16530 16531 16532 16533 16534 16535 16536 16537 16538 16539 16540 16541 16542 16543 16544 16545 16546 16547 16548 16549 16550 16551 16552 16553 16554 16555 16556 16557 16558 16559 16560 16561 16562 16563 16564 16565 16566 16567 16568 16569 16570 16571 16572 16573 16574 16575 16576 16577 16578 16579 16580 16581 16582 16583 16584 16585 16586 16587 16588 16589 16590 16591 16592 16593 16594 16595 16596 16597 16598 16599 16600 16601 16602 16603 16604 16605 16606 16607 16608 16609 16610 16611 16612 16613 16614 16615 16616 16617 16618 16619 16620 16621 16622 16623 16624 16625 16626 16627 16628 16629 16630 16631 16632 16633 16634 16635 16636 16637 16638 16639 16640 16641 16642 16643 16644 16645 16646 16647 16648 16649 16650 16651 16652 16653 ... 17001 17002 17003 17004 17005 17006

150000 corrigés de dissertation en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit