LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits

Toutes les dissertations

Mussolini et le corporatisme

« Ce [les Corporations] sont des instruments destinés à atteindre des buts déterminés. Quels sont ces buts ? A l'intérieur, une organisation qui, graduellement, mais de façon inflexible, rapproche les distances entre les possibilités maxima et les possibilités minima ou nulles de la vie : c'est cela que j'appelle une plus haute justice sociale. En ce siècle, on ne peut admettre l'inévitabilité...

1 page - 1,80 ¤

Le corporatisme

Vieille revendication de l'extrême-droite, le corporatisme entend mettre fin à la lutte des classes, en réunissant, au sein d'un même organisme, ouvriers et patronat. Toujours, dans les faits, au bénéfice de ce dernier. Mussolini procède par étape pour imposer le corporatisme à la mode fasciste. Il doit en effet faire face à une puissante organisation syndicale, la Confederazione generale...

1 page - 1,80 ¤

Les outils de la terreur

En dépit d'une vitrine législative légale, le régime fasciste se dote de redoutables organes répressifs afin d'asseoir sa dictature. L'OVRA (Oeuvre volontaire de répression antifasciste ou Organisation de vigilance et de répression de l'antifascisme), créée en novembre 1926, rassemble l'ensemble des services secrets de la police politique. Sa principale tâche est de faire la chasse aux militants communistes. En mai-juin 1927,...

1 page - 1,80 ¤

Les principes du fascisme

LE FASCISTE - Est reconnaissant à Dieu de l'avoir fait naître italien - Croit en la religion des martyres et des héros - Aspire à la patrie comme à une récompense à mériter- Croit en l'universalité de l'idée fasciste - N'aime pas le bonheur du ventre et dédaigne la vie aisée - Méprise le danger et cherche la lutte - Considère le travail comme...

1 page - 1,80 ¤

Le début de la dictature

« Et bien que je déclare, ici, devant cette assemblée et devant le peuple italien tout entier, que j'assume, seul, la responsabilité politique, morale, historique de ce qui s'est passé. (...) Si le fascisme n'a été qu'huile de ricin et manganello, et non pas la passion orgueilleuse de ce que la jeunesse italienne a de meilleur, à moi la...

1 page - 1,80 ¤

La dictature totalitaire

L'opposition muselée, Mussolini et le Parti national fasciste (PNF) concentrent désormais dans leurs mains la totalité du pouvoir. Le Roi, seul personnage qui puisse encore s'élever contre ce processus, ne fait rien, par crainte, semble-t-il, de perdre ses dernières prérogatives. Le Duce, grâce à une loi de décembre 1925, cumule maintenant pouvoir exécutif et législatif. Il n'est plus seulement chef...

1 page - 1,80 ¤

Texte de loi

« Le citoyen qui commet ou contribue à commettre un acte visant à perturber l'ordre public du Royaume, ou qui pourrait causer des dommages aux intérêts italiens ou encore à entacher le prestige de l'Italie, et cela y compris si le fait incriminé ne constitue pas à proprement parler un délit, ce citoyen se voit retirer le bénéfice...

1 page - 1,80 ¤

L'élimination des opposants

Avant de se lancer dans la fascisation complète de l'État et du pays, Mussolini doit se débarrasser de tous ceux qui, opposants de la première heure ou alliés devenus encombrants, sont encore susceptibles de le gêner. Ce qui reste de la gauche est la première victime de la nouvelle vague de terreur qui s'abat sur la péninsule. Les arrestations...

1 page - 1,80 ¤

La dictature légale

Devenu chef du gouvernement italien le 30 octobre 1922, grâce à l'appui de la royauté et d'une bonne partie de la classe dirigeante italienne, Mussolini s'emploie, dans un premier temps, à tous les rassurer. Ne disposant, en outre, que de 35 députés fascistes à la Chambre, le chef du Parti national fasciste (PNF) doit encore composer avec la majorité de centre-droit. Il...

1 page - 1,80 ¤

Coupure de presse (Mussolini)

« Voici la situation. La majeure partie de l'Italie du Nord est aux mains des fascistes. L'Italie centrale - Toscane, Ombrie, Marches, Haut-latium - est occupée par les chemises noires... Une immense victoire est en vue avec l'approbation presque unanime de la nation. Mais la victoire ne doit pas être mutilée par des combinaisons de la dernière heure. (...)...

1 page - 1,80 ¤

La Marche sur Rome

Mussolini, à l'été 1922, sait déjà qu'il a gagné, puisque le pays n'est plus gouverné, et que la majeure partie des milieux économiques et politiques lui fait désormais confiance. Mais il n'a pas encore arrêté les modalités de son arrivée au pouvoir. C'est chose faite en octobre. Le 24, devant un congrès du Parti fasciste réuni à Naples, il annonce l'organisation...

1 page - 1,80 ¤

Programme du PNF

« Le fascisme est constitué en parti politique pour renforcer sa discipline et préciser son credo. La nation n'est pas la simple somme des individus vivants ni l'instrument des fins des partis, mais un organisme comprenant la série indéfinie des générations dont les individus sont des éléments passagers; c'est la synthèse suprême de toutes les valeurs matérielles et spirituelle de la...

1 page - 1,80 ¤

Vers le pouvoir

À la fin de 1921, Mussolini a atteint son premier objectif : devenir incontournable aux yeux du pouvoir économique et d'une partie de la classe politique. Mais ces fasci qu'il a contribué à créer et qui continuent de semer la terreur à travers le pays, sont encore incontrôlables, et refusent de se soumettre à un seul chef. Le nouveau député...

1 page - 1,80 ¤

L'impasse démocratique

Le paysage politique italien est totalement bouleversé à l'issue de la première guerre mondiale. Les grands partis de gouvernement, qui ont fait l'unité du pays au milieu du XIXe siècle, sont largement concurrencés par trois nouveaux mouvements politiques : le parti socialiste, les catholiques du parti populaire et le courant nationaliste, aux aspirations totalement contradictoires. Incapables de s'entendre pour trouver...

1 page - 1,80 ¤

La terreur squadriste

La vague révolutionnaire qui secoue l'Italie de 1919 à 1920 permet à Mussolini et aux squadre (escouades) fascistes d'entrer en force sur la scène politique. Mussolini, tout en soutenant certaines revendications des grévistes, profite de la panique des grands industriels et des grands propriétaires terriens, menacés d'être dépossédés de leur biens, pour s'imposer comme seul recours possible face...

1 page - 1,80 ¤

L'échec révolutionnaire

Plusieurs facteurs contribuent, à partir du printemps 1919, à ce qu'ouvriers et paysans tentent de s'emparer des usines et des terres pour devenir maîtres de leur destin. Le pays est alors touché de plein fouet par la crise économique mondiale, à laquelle ni le secteur privé ni l'État n'arrivent à faire face. Ce qui rend les disparités sociales d'autant...

1 page - 1,80 ¤

La crise économique

L'économie italienne, à l'issue de la guerre, est en état de quasi asphyxie, alors qu'elle n'était déjà pas très solide avant le conflit. Le pays souffre d'une trop grande concentration industrielle au nord du pays, tandis que le Sud, agricole et extrêmement pauvre, est aux mains des grands propriétaires terriens. Or l'État, pour soutenir l'effort de guerre, a largement...

1 page - 1,80 ¤

D'Annunzio et Fiume

« La plus italienne des villes d'Italie, aujourd'hui plus italienne que Vérone ou Pise ou Perouse ou tout autre commune insigne, était perdue pour nous, sous la menace de toutes les profanations et de toutes les violations. J'étais malade dans mon lit. Je me suis levé pour répondre à l'appel. Les forces ne m'ont pas abandonné. Moi et mes compagnons,...

1 page - 1,80 ¤

La flambée nationaliste

La grande majorité des Italiens, qui n'avait pas voulu la guerre, refuse les arbitrages de la paix retrouvée, qu'elle trouve injustes. Les Alliés ont en effet, durant le conflit, promis un certain nombre de territoires à l'Italie, en échange de sa participation au conflit. Ces terres, qui font encore partie des empires austro-hongrois et ottoman, sont, pour la...

1 page - 1,80 ¤

Mussolini et Fiume

« Il faut mettre les Trois (Wilson, Clemenceau et Lloyd George) en présence du fait accompli. (...) Le fait accompli, c'est un décret d'annexion en présence duquel les Yougoslaves, même en grinçant des dents, devraient s'incliner. Ils ne peuvent pas faire la guerre à l'Italie. Ils n'ont pas de canons, de mitrailleuses, d'aéroplanes, de munitions (...) l'occasion pour l'Italie...

1 page - 1,80 ¤

La naissance des fasci

Les premiers pas du fascisme italien sont hésitants. Ce mouvement, qui se veut une réponse à l'incapacité des partis traditionnels à trouver une issue à la crise économique et politique que traverse l'Italie de l'immédiate après-guerre, rassemble en effet des courants de pensée plutôt hétéroclites. Créé par Mussolini en mars 1919 à Milan, le fascisme intègre des associations de...

1 page - 1,80 ¤

L'ascension de Mussolini

Benito Mussolini naît en Romagne, le 25 juillet 1883. Son père est forgeron et cafetier, de tendance anarchiste. Sa mère est institutrice, métier auquel Mussolini se destine : il obtient son diplôme à 18 ans, alors qu'il est membre du Parti socialiste italien (PSI). Mais ne trouvant pas de travail, il émigre en Suisse, de 1902 à 1904. Il y vit dans la...

1 page - 1,80 ¤

Les raisons du Pacte

« La question de la guerre ou de la paix entre dans une phase qui pour nous est critique. Si nous concluons le traité d'assistance mutuelle avec la France et la Grande Bretagne, l'Allemagne renoncera à la Pologne et recherchera un modus vivendi avec les puissances occidentales. La guerre sera écartée, mais par la suite les événements pourront prendre...

1 page - 1,80 ¤

Le Pacte germano-soviétique

Staline a compris qu'une guerre européenne est inévitable et il s'agit pour lui de la tenir éloignée le plus longtemps possible du sol russe. Une véritable politique de défense commune avec la France et l'Angleterre semble difficile. Aux différents renoncements des démocraties face à Hitler , s'ajoute le fort mouvement anti-bolchévique qui existe en Grande Bretagne et se développe...

8 pages - 1,80 ¤

L'URSS face au monde

Les promoteurs de la révolution d'Octobre considèrent que son succès dépend du déclenchement d'une révolution européenne, principalement en Allemagne. Mais l'écrasement au début des années 20 des différents foyers révolutionnaires, éloigne cette perspective. À partir de 1921, date qui coïncide avec l'instauration de la NEP (nouvelle politique économique), la Russie soviétique met en place une «double» politique étrangère qui...

1 page - 1,80 ¤

1 2 3 4 5 6 ... 16510 16511 16512 16513 16514 16515 16516 16517 16518 16519 16520 16521 16522 16523 16524 16525 16526 16527 16528 16529 16530 16531 16532 16533 16534 16535 16536 16537 16538 16539 16540 16541 16542 16543 16544 16545 16546 16547 16548 16549 16550 16551 16552 16553 16554 16555 16556 16557 16558 16559 16560 16561 16562 16563 16564 16565 16566 16567 16568 16569 16570 16571 16572 16573 16574 16575 16576 16577 16578 16579 16580 16581 16582 16583 16584 16585 16586 16587 16588 16589 16590 16591 16592 16593 16594 16595 16596 16597 16598 16599 16600 16601 16602 16603 16604 16605 16606 16607 16608 16609 16610 16611 16612 16613 16614 16615 16616 16617 16618 16619 16620 16621 16622 16623 16624 16625 16626 16627 16628 16629 16630 16631 16632 16633 16634 16635 16636 16637 16638 16639 16640 16641 16642 16643 16644 16645 16646 16647 16648 16649 16650 16651 16652 16653 16654 16655 16656 16657 16658 16659 ... 17466 17467 17468 17469 17470 17471

150000 corrigés de dissertation en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit