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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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Les rafles

« Au début du fascisme, la population juive de Rome était bien intégrée à la vie nationale. Pour vous donner un exemple personnel, mon arrière-grand-père a été député dans le premier Parlement du Royaume d'Italie. Dans ma famille, il y a des gens qui sont morts au front pendant la première guerre mondiale, d'autres qui ont été décorés. Certains...

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Le statut des Juifs

« Après la conquête de l'Empire, le Grand Conseil déclare l'urgente actualité des problèmes raciaux et la nécessité d'une conscience raciale; il rappelle que le Fascisme a mené depuis seize ans et mène toujours une action positive en vue de l'amélioration quantitative et qualitative de la race italienne, une amélioration qui pourrait être gravement compromise, avec les conséquences politiques incalculables qui...

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La législation antisémite

Le fascisme italien, à la différence du nazisme ou des régimes et mouvement d'extrême-droite qui fleurissent un peu partout dans l'Europe de l'entre-deux-guerres, ne fait pas de l'antisémitisme l'un des fondements de sa doctrine. Il compte d'ailleurs dans ses rangs des militants italiens de confession israélite, qui participent à l'avènement de Mussolini au pouvoir, et que l'on retrouve ensuite...

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Censure et propagande

Le fascisme veut aboutir au contrôle total des esprits. Il doit, pour ce faire, éliminer toute forme de pensée non conforme à ses idées. La presse est rapidement mise au pas. Le régime crée, en 1926, un Ministère de la Presse et de la Propagande, alors que les journalistes, s'ils veulent continuer à travailler, doivent adhérer au Syndicat national...

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Le fascisme selon Starace

« Que les jeunes fascistes fixent bien dans leur esprit la pensée du Duce. Il est absurde de croire à la possibilité de la paix perpétuelle ou d'attribuer une quelconque importance aux constructions internationalistes et sociétaires. Le pacifisme est renoncement à la lutte et lâcheté devant le sacrifice. Le fier mot d'ordre squadriste « je m'en fous! » (me ne frego), inscrit sur les...

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Former l'« Homme nouveau »

Le but ultime du fascisme italien est de former une nouvelle génération d'hommes et de femmes qui épousent totalement ses principes et puissent assurer son avenir. Le pouvoir s'attaque d'abord à la jeunesse. Ainsi, à partir de 1926, les divers mouvements de jeunesse sont regroupés dans l'Opera Nazionale Babilla (ONB). Cet organisme, à travers ses diverses organisations, prend en...

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Mussolini et le corporatisme

« Ce [les Corporations] sont des instruments destinés à atteindre des buts déterminés. Quels sont ces buts ? A l'intérieur, une organisation qui, graduellement, mais de façon inflexible, rapproche les distances entre les possibilités maxima et les possibilités minima ou nulles de la vie : c'est cela que j'appelle une plus haute justice sociale. En ce siècle, on ne peut admettre l'inévitabilité...

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Le corporatisme

Vieille revendication de l'extrême-droite, le corporatisme entend mettre fin à la lutte des classes, en réunissant, au sein d'un même organisme, ouvriers et patronat. Toujours, dans les faits, au bénéfice de ce dernier. Mussolini procède par étape pour imposer le corporatisme à la mode fasciste. Il doit en effet faire face à une puissante organisation syndicale, la Confederazione generale...

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Les outils de la terreur

En dépit d'une vitrine législative légale, le régime fasciste se dote de redoutables organes répressifs afin d'asseoir sa dictature. L'OVRA (Oeuvre volontaire de répression antifasciste ou Organisation de vigilance et de répression de l'antifascisme), créée en novembre 1926, rassemble l'ensemble des services secrets de la police politique. Sa principale tâche est de faire la chasse aux militants communistes. En mai-juin 1927,...

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Les principes du fascisme

LE FASCISTE - Est reconnaissant à Dieu de l'avoir fait naître italien - Croit en la religion des martyres et des héros - Aspire à la patrie comme à une récompense à mériter- Croit en l'universalité de l'idée fasciste - N'aime pas le bonheur du ventre et dédaigne la vie aisée - Méprise le danger et cherche la lutte - Considère le travail comme...

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Le début de la dictature

« Et bien que je déclare, ici, devant cette assemblée et devant le peuple italien tout entier, que j'assume, seul, la responsabilité politique, morale, historique de ce qui s'est passé. (...) Si le fascisme n'a été qu'huile de ricin et manganello, et non pas la passion orgueilleuse de ce que la jeunesse italienne a de meilleur, à moi la...

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La dictature totalitaire

L'opposition muselée, Mussolini et le Parti national fasciste (PNF) concentrent désormais dans leurs mains la totalité du pouvoir. Le Roi, seul personnage qui puisse encore s'élever contre ce processus, ne fait rien, par crainte, semble-t-il, de perdre ses dernières prérogatives. Le Duce, grâce à une loi de décembre 1925, cumule maintenant pouvoir exécutif et législatif. Il n'est plus seulement chef...

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Texte de loi

« Le citoyen qui commet ou contribue à commettre un acte visant à perturber l'ordre public du Royaume, ou qui pourrait causer des dommages aux intérêts italiens ou encore à entacher le prestige de l'Italie, et cela y compris si le fait incriminé ne constitue pas à proprement parler un délit, ce citoyen se voit retirer le bénéfice...

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L'élimination des opposants

Avant de se lancer dans la fascisation complète de l'État et du pays, Mussolini doit se débarrasser de tous ceux qui, opposants de la première heure ou alliés devenus encombrants, sont encore susceptibles de le gêner. Ce qui reste de la gauche est la première victime de la nouvelle vague de terreur qui s'abat sur la péninsule. Les arrestations...

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La dictature légale

Devenu chef du gouvernement italien le 30 octobre 1922, grâce à l'appui de la royauté et d'une bonne partie de la classe dirigeante italienne, Mussolini s'emploie, dans un premier temps, à tous les rassurer. Ne disposant, en outre, que de 35 députés fascistes à la Chambre, le chef du Parti national fasciste (PNF) doit encore composer avec la majorité de centre-droit. Il...

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Coupure de presse (Mussolini)

« Voici la situation. La majeure partie de l'Italie du Nord est aux mains des fascistes. L'Italie centrale - Toscane, Ombrie, Marches, Haut-latium - est occupée par les chemises noires... Une immense victoire est en vue avec l'approbation presque unanime de la nation. Mais la victoire ne doit pas être mutilée par des combinaisons de la dernière heure. (...)...

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La Marche sur Rome

Mussolini, à l'été 1922, sait déjà qu'il a gagné, puisque le pays n'est plus gouverné, et que la majeure partie des milieux économiques et politiques lui fait désormais confiance. Mais il n'a pas encore arrêté les modalités de son arrivée au pouvoir. C'est chose faite en octobre. Le 24, devant un congrès du Parti fasciste réuni à Naples, il annonce l'organisation...

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Programme du PNF

« Le fascisme est constitué en parti politique pour renforcer sa discipline et préciser son credo. La nation n'est pas la simple somme des individus vivants ni l'instrument des fins des partis, mais un organisme comprenant la série indéfinie des générations dont les individus sont des éléments passagers; c'est la synthèse suprême de toutes les valeurs matérielles et spirituelle de la...

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Vers le pouvoir

À la fin de 1921, Mussolini a atteint son premier objectif : devenir incontournable aux yeux du pouvoir économique et d'une partie de la classe politique. Mais ces fasci qu'il a contribué à créer et qui continuent de semer la terreur à travers le pays, sont encore incontrôlables, et refusent de se soumettre à un seul chef. Le nouveau député...

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L'impasse démocratique

Le paysage politique italien est totalement bouleversé à l'issue de la première guerre mondiale. Les grands partis de gouvernement, qui ont fait l'unité du pays au milieu du XIXe siècle, sont largement concurrencés par trois nouveaux mouvements politiques : le parti socialiste, les catholiques du parti populaire et le courant nationaliste, aux aspirations totalement contradictoires. Incapables de s'entendre pour trouver...

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La terreur squadriste

La vague révolutionnaire qui secoue l'Italie de 1919 à 1920 permet à Mussolini et aux squadre (escouades) fascistes d'entrer en force sur la scène politique. Mussolini, tout en soutenant certaines revendications des grévistes, profite de la panique des grands industriels et des grands propriétaires terriens, menacés d'être dépossédés de leur biens, pour s'imposer comme seul recours possible face...

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L'échec révolutionnaire

Plusieurs facteurs contribuent, à partir du printemps 1919, à ce qu'ouvriers et paysans tentent de s'emparer des usines et des terres pour devenir maîtres de leur destin. Le pays est alors touché de plein fouet par la crise économique mondiale, à laquelle ni le secteur privé ni l'État n'arrivent à faire face. Ce qui rend les disparités sociales d'autant...

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La crise économique

L'économie italienne, à l'issue de la guerre, est en état de quasi asphyxie, alors qu'elle n'était déjà pas très solide avant le conflit. Le pays souffre d'une trop grande concentration industrielle au nord du pays, tandis que le Sud, agricole et extrêmement pauvre, est aux mains des grands propriétaires terriens. Or l'État, pour soutenir l'effort de guerre, a largement...

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D'Annunzio et Fiume

« La plus italienne des villes d'Italie, aujourd'hui plus italienne que Vérone ou Pise ou Perouse ou tout autre commune insigne, était perdue pour nous, sous la menace de toutes les profanations et de toutes les violations. J'étais malade dans mon lit. Je me suis levé pour répondre à l'appel. Les forces ne m'ont pas abandonné. Moi et mes compagnons,...

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La flambée nationaliste

La grande majorité des Italiens, qui n'avait pas voulu la guerre, refuse les arbitrages de la paix retrouvée, qu'elle trouve injustes. Les Alliés ont en effet, durant le conflit, promis un certain nombre de territoires à l'Italie, en échange de sa participation au conflit. Ces terres, qui font encore partie des empires austro-hongrois et ottoman, sont, pour la...

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