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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
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Peut-on apprendre le bon goût ?

Un plaisir esthétique a sa source « dans le libre jeu de l'imagination et de l'entendement ». Libre jeu car l'imagination n'est pas subordonnée à l'entendement comme dans la connaissance où elle doit se plier à ses règles : si elle ne s'y plie pas elle divague, elle rêve, elle entrave la connaissance.  Face au beau qui n'est pas l'objet...

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L'artiste peut-il être juge de lui-même ?

Cette éducation passe notamment par l'acquisition d'un savoir : nous comprenons mieux une oeuvre littéraire, par exemple, quand nous savons quelles lectures l'auteur a faites avant de l'écrire, dans quelles circonstances il lui a donné le jour. Nous dirons donc qu'autrui est toujours meilleur juge de l'oeuvre d'un artiste que ce dernier, et que parmi tous les juges potentiels,...

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L'oeuvre d'art instruit-elle ?

Note : 7/10

L'oeuvre d'art serait alors une espèce d'intermédiaire, de relais, d'un ensemble de connaissances dont pourrait bénéficier spontanément le spectateur. Pour autant, on a tendance à appréhender une oeuvre d'art moins du point de vue de la connaissance, démarche intellectuelle et rationnelle, que de celui de l'émotion : l'oeuvre d'art semble nous toucher, nous émouvoir avant de nous transmettre...

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L'art fait-il réfléchir, ou fait-il rêver ?

Note : 5.4/10

Cette distinction est-elle pertinente ? Quel rapport a-t-elle avec celle, hautement contestable, établie entre "fond" et "forme" ? Comment distinguer à coup sûr le rêve de la réflexion ? Comme disait Bachelard, "le rêve a ses avenues" ; même si la rêverie est une pensée dont l'ordre nous échappe, elle ne peut pas aller n'importe où. De même, la...

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La laideur peut-elle faire l'objet d'une représentation esthétique ?

Note : 5.4/10

Ici, c'est il est question de savoir si un objet laid peut faire l'objet d'une représentation artistique. Cela sous-entend, que seul des objets déjà beau en eux-mêmes pourraient faire l'objet d'une représentation artistique et que l'artiste ne serait qu'un enregistreur, qu'un imitateur de la réalité, que la manière de représenter la chose ne...

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L'art est-il utile ?

Note : 5.4/10

Mais alors que dans le cas de la technique celui qui produit est conscient des règles et des moyens qu'il doit mettre en place, dans le cas de l'art ces règles et ces moyens sont inconscients. On peut donc dire qu'alors que l'artisan produit grâce à une méthode, alors que l'artiste laisse libre cours à sa fantaisie créatrice....

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Peut-on distinguer une oeuvre d'art d'un objet quelconque ?

Note : 5.4/10

On pourrait donc conclure que la beauté d'un objet ne suffit pas à en faire une oeuvre d'art, en insistant sur l'importance de la création humaine.D'autre part nous pouvons examiner le critère du côté du spectateur; c'est lui qui capte la beauté d'une oeuvre, elle est tournée vers lui. Il reçoit et éprouve cette beauté sur le mode...

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En quoi l'art peut-il être considéré comme une affaire sérieuse ?

Note : 5.4/10

Selon Anacharsis, il faut s'amuser pour s'appliquer ensuite sérieusement, et il a entièrement raison. L'amusement est une sorte de repos ; et comme on ne saurait travailler sans relâche, le repos est un besoin. Mais le repos n'est certes pas le but de la vie ; car il n'a jamais lieu qu'en vue de l'acte qu'on veut accomplir...

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La beauté est-elle dans le regard ?

Note : 5.4/10

Ces contradiction révèlent que nous ne savons pas si le jugement: "Ceci est beau" a ou non une valeur objective. Pour le savoir, il faudra analyser le sentiment du beau et se demander s'il autorise à accorder au jugement esthétique une valeur objective. Quelle est la nature du sentiment du beau ? Il est clair qu'on ne peut parler...

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L'oeuvre d'art ne vaut-elle que pour elle-même ?

Note : 5.4/10

ART: 1) Au sens ancien, tout savoir- faire humain, toute pratique produisant un résultat non naturel (artificiel). 2) Au sens esthétique moderne, production ou création d'oeuvres destinées à plaire (beaux- arts), c'est-à-dire à susciter par leur aspect, une appréciation esthétique positive. Oeuvre d'art : ensemble organisé de signes et de matériaux manifestant un idéal de beauté....

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L'art est-il jeu ou travail ?

Note : 5.4/10

L'artiste fournit un véritable travail, car la création artistique demande de l'effort et une grande maîtrise technique. L'art exige une technique Comme tout travail, l'art demande une technique et un savoir-faire. La similitude la plus évidente entre l'artiste et le technicien est le travail manuel de la matière....

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Y a-t-il une violence légitime ?

Note : 5.4/10

* La violence est « l'ultima ratio « (la raison ultime à laquelle on a recours quand tous les autres arguments ont échoué). Seule la violence peut avoir raison de qui refuse de se rendre à la raison. 4) Mais la violence n'est-elle pas alors le fond de l'État ; l'État est-il autre chose que la violence institutionnalisée ? II...

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Les devoirs sont-ils seulement des contraintes ?

Note : 5.4/10

||La notion de devoir évoque l’idée de contrainte et par suite, presque logiquement pourrait-on croire, le renoncement à la liberté. Chacun entend dans le devoir l’idée de ce qu’il a lieu d’être fait, de ce qu’il est nécessaire de faire par opposition à ce qui est simplement opportun ou contingent. Faut-il dés lors assimiler le devoir à une...

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Pourquoi échangeons-nous ?

Note : 5.4/10

Quant aux sociétés, elles ne peuvent vivre en autarcie et ont besoin des autres pour se maintenir. À quoi bon échanger ? Pourrait-on s'en passer ? On définit le fait d'échanger comme le fait de céder quelque chose en contrepartie d'autre chose, ce qui suppose qu'est présupposée une égalité dans l'échange comme condition du bon fonctionnement de celui-ci,...

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Les échanges sont-ils fondés sur l'égalité ?

Note : 5.4/10

  [Introduction] L'inégalité des échanges économiques existant entre pays « riches » et pays «pauvres », telle que l'analysent périodiquement les commentateurs et théoriciens, a de quoi choquer. Pourquoi des pays sont-ils ainsi défavorisés, ne pouvant exporter que des produits sans grande valeur mais devant importer des produits qui valent beaucoup plus ? Cette inégalité, que l'on déplore, semble renvoyer...

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L'histoire est-elle ce qui arrive à l'homme ou par l'homme ?

Note : 5.4/10

Dès lors, on peut comprendre que la causalité historique des actions humaines - qui est en jeu dans ce sujet - va bien au-delà de l'intention de celui qui agit. Quel est l'homme qui fait l'histoire ? Il y a plusieurs réponses possibles : l'individu, les classes sociales, etc. Chaque réponse n'implique pas le même sens à l'histoire....

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L'histoire peut-elle finir ?

Note : 5.4/10

« Que l'Histoire universelle est le cours de ce développement et le devenir réel de l'Esprit sous le spectacle changeant de ses histoires - c'est là la véritable Théodicée, la justification de Dieu dans l'Histoire. C'est cette lumière seulement qui peut réconcilier l'Esprit avec l'Histoire universelle et la réalité à savoir que ce qui est arrivé et quotidiennement...

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L'histoire se répète-t-elle ?

Note : 5.4/10

Il s'agirait alors de voir en quel sens l'idée de la régularité (et à partir de là de la possibilité de penser des lois du déroulement historique) de l'histoire s'apparente à l'idée de répétition. Dire que l'histoire se répète, c'est en définitive prétendre qu'elle est prévisible. En physique, il est clair que poser une loi, c'est permettre au...

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L'homme subit-il le devenir historique ou le maîtrise-t-il ?

Note : 5.4/10

Parmi les objections à cette idée de soumission au devenir, on peut trouver dans la théorie de l'être et du non-être de Parménide une remise en cause radicale du devenir lui-même. En somme, si devenir, pour une chose, consiste à changer d'état, il faut qu'elle devienne ce qu'elle n'est pas encore, c'est-à-dire une autre chose, mais aussi et...

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Faut-il rompre avec le passé ?

Note : 10/10

A) Nous sommes prisonniers de notre passé : irréversibilité, en-soi, inconscient. B) Nous ne sommes pas prisonniers de notre passé : le passé peut-être compris et maîtrisé. C) Le passé est projet.   D) Passé, oubli, liberté.  ||Lorsqu'on pose la nécessité de rompre avec quelque chose, cela signifie généralement que cette chose nous pèse, qu'elle est trop lourde à porter et qu'elle risque...

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Peut-on être indifférent à l'histoire ?

Note : 10/10

Toute idée d'indifférence repose non pas sur le simple mépris, mais bel et bien en premier lieu sur la reconnaissance de la chose. Être indifférent à quelque chose signifie une absence d'émotions, de prises de positions, bref d'attention quelconque à celle-ci. Le terme d'histoire provient, quant à lui, du grec historia qui signifie recherche. Elle peut, philosophiquement, recouvrir deux significations...

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Peut-on penser l'histoire sans affirmer la liberté humaine ?

Note : 10/10

Notez avec précision ces significations et référez-vous à une autonomie fondamentale de l'homme au sein du devenir historique. Un sujet classique qui exige des définitions précises pour être bien traité. BIBLIOGRAPHIEHEGEL, La raison dans l'histoire, 10/18, UGE. KANT, Philosophie de l'histoire, Aubier. Peut-on concevoir une histoire qui soit la négation de la liberté ? Serait-il encore légitime de parler d'histoire...

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Les connaissances historiques sont-elles utiles au citoyen ?

Note : 10/10

b) Qui concerne l'utilitarisme. 5. - Utilitarisme. : a) Sens propre, doctrine de BENTHAM et de son école, qui prend pour principe moral, socio. et pol. l'utile au sens 1. b) Par ext., toute doctrine qui accorde à l'utile une valeur de principe, en part. en morale. 6....

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