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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
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Pourquoi dois-je respecter autrui ?

Le respect est difficile à définir car il est à la fois ce qui soude un corps social (le différenciant de la lutte primitive du chacun pour soi) et en même temps ce qui ne peut complètement s'appréhender par la raison. Les normes en sont floues et évoluent évidemment avec le contexte culturel ...

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Autrui peut-il être pour moi autre chose qu'un obstacle ou un moyen ?

Je vois, par exemple, que deux fois deux font quatre, et qu'il faut préférer son ami à son chien ; et je suis certain qu'il n'y a point d'homme au monde qui ne le puisse voir aussi bien que moi. Or je ne vois point ces vérités dans l'esprit des autres, comme les autres ne les voient point...

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Pourquoi désirons-nous connaître ?

La philosophie essaie, tente, de rendre compte de ce qui est. C'est-à-dire de l'expliquer. Soit simplement en en énonçant les mécanisme, soit en essayant d'en donner le sens. On en arrivera ainsi à des questions dites métaphysiques : « Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien ? « (Leibniz). Enfin, si la philosophie, selon Platon, commence par l'aveu de l'ignorance, son but est...

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Que pensez-vous de cette affirmation: "l'homme est un être de désir" ?

L'homme devant accomplir sa nature d'être raisonnable ne saurait donc être soumis à la juridiction commune de la nature. Il disposerait de la faculté de se donner librement des règles et de transcender la nature qui, elle, est soumise à des lois. Il pourrait donc s'arracher à ses désirs et n'agir que mû par la raison. Or, c'est...

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La passion est-elle toujours un esclavage ?

Chambry, Flammarion Ce que défend ce texte: Cet extrait du Banquet de Platon s'ouvre sur le discours de Diotime, prêtresse (sans doute imaginaire) de Mantinée, qui doit révéler à Socrate les mystères de l'amour. Le terme « mystère « doit d'ailleurs être pris ici au sens fort car cette scène évoque...

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L'inconscient n'est-il qu'une conscience obscurcie ?

se propose de montrer au moi qu'il n'est seulement pas mare dans sa propre maison ». Freud, Introduction à la psychanalyse, 1917. « L'homme comme tout être vivant pense sans cesse, mais ne le sait pas; la pensée qui devient consciente n'en est que la plus petite partie, disons : la partie la plus médiocre et la...

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Suis-je le mieux placé pour me connaître ?

Toutefois, ma subjectivité n'est-elle pas un obstacle à une connaissance objective de moi-même ? Quand je prétends me connaître, ne suis-je pas, au fond, de mauvaise foi ? Et s'il m'arrive de reconnaître tel ou tel défaut que j'ai, n'est-ce pas par complaisance ou pour le nier par cet acte même de sincérité ? En outre, à supposer...

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Qui suis-je, moi qui dis "je" ?

L'unité de la conscience" (aperception transcendantale), c'est le pouvoir de réaliser la synthèse de la diversité, de lier les éléments divers de la représentation. "Les choses" sont tout ce qui relève du règne de la nature (donc aussi les animaux). "L'entendement" est la faculté des concepts, faculté qui légifère dans le domaine de la connaissance et qui permet...

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On ne peut apprendre aucune philosophie, on ne peut apprendre qu'à philosopher. Qu'en pensez-vous ?

Cependant elles différent sur un point qui suffit à fonder la légitimité des mathématiques et à montrer le vide de la prétendue connaissance métaphysique. C'est que les mathématiques supposent non seulement des concepts a priori, mais une intuition de l'espace qui est une « forme a priori de mon sensibilité » c'est-à-dire un cadre universel, et nécessaire de notre faculté...

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Que pensez-vous de la fameuse ironie socratique: "Je ne sais qu'une chose, c'est que je ne sais rien" ?

Note : 6/10

Mais où ? En chacun de nous. La vérité n'est pas produite par un maître, elle est première, toujours déjà là, mais dissimulée, enfouie, voilée. Notre âme a eu connaissance de la vérité, mais, en étant plongée dans un corps, elle l'a oubliée (Alètheia, en grec, signifie « vérité », littéralement non-masquage ou non-oubli: A-Lètheia. Le fleuve Léthé...

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Suffit-il de voir pour savoir ?

Note : 6/10

Dans les deux cas, les idées sont, comme dit Hume, des « copies » des impressions sensibles. 2.                La composition des idées. En faisant naître les idées de l'expérience sensible, comment pourrions-nous rendre compte de l'infinité des idées que l'esprit peut concevoir, alors que est toujours limitée ? Je peux me représenter une montagne d'or, ou un centaure : comment est-ce possible ? La réponse...

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L'imagination est-elle le refuge de la liberté ?

Note : 6/10

||a) Un constat : La pensée philosophie rationaliste, inspirée par Descartes, nous a fait longtemps tenir en suspicion l'imagination, considérée non seulement comme maîtresse d'erreur et de fausseté, mais encore comme relativement pauvre : « Comme les bornes de notre imagination sont fort courtes et fort étroites, écrit Descartes, au lieu que notre...

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L'imagination est-elle nécessairement trompeuse ?

Note : 6/10

Est-ce l'imagination qui porte à rêver des romans ou des désirs inassouvis? Les fantasmes ne sont-ils pas, plutôt que des productions de l'imagination, des images déformées par quelque désir déréglé? On peut penser que l'imagination n'est pas responsable de ces dérèglements. 4) Plus radicalement, en ce qui concerne l'aptitude de l'imagination à faire apparaître les choses autrement qu'elles ne...

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La connaissance s'interdit-elle tout recours à l'imagination ?

Note : 5.8/10

Imagination : « Cette superbe puissance, ennemie de la raison, qui se plaît à la contrôler et à la dominer [...], a établi dans l'homme une seconde nature. « Pascal, Pensées, 1670 (posth.) « L'imagination dispose de tout; elle fait la beauté, la justice, et le bonheur, qui est le tout du monde. « Pascal, Pensées, 1670 (posth.)...

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Faut-il, pour le connaître, faire du vivant un objet ?

Note : 5.8/10

Dieu met au-dedans toutes les pièces qui sont requises pour faire qu'elle marche, qu'elle mange, qu'elle respire... » Descartes, Traité de l'homme, 1662 (posth.) « Chaque corps organique d'un vivant est une espèce de machine divine, ou d'automate naturel, qui surpasse infiniment tous les automates artificiels. » Leibniz, La Monadologie, 1721 (posth.) « Lorsque les hirondelles viennent au...

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La violence peut-elle avoir raison ?

Note : 5.8/10

Tout le problème du passage à l'Etat est dans la manière de dépasser, de corriger ou de composer avec cette violence. Freud, par exemple, pense la conservation dans l'inconscient de ces pulsions violentes que l'éducation doit prendre en compte. Brider ces pulsions n'est pas une solution, elles doivent nécessairement être évacuées. C'est parce que...

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Pour connaître, suffit-il de bien observer ?

Note : 5.8/10

||• Sujet assez classique d'epistemologie ; recenser sans attendre les auteurs qui peuvent vous être utiles.• Distinguer « observer « et « bien observer « : différence entre l'observation « naïve « et celle qui implique la recherche de la connaissance.• Encore faut-il, si l'on veut que la question ait du sens, préciser que la connaissance en question...

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Peut-on être indifférent à la vérité ?

Note : 5.8/10

La question de la vérité est une des plus préoccupantes. C'est pourquoi le sujet comporte un aspect paradoxal : comment être indifférent à la vérité si elle représente un des axes majeurs de l'existence. Il faut ici définir l'indifférence dans sa nature spécifique pour déterminer le territoire couvert par le sujet.||La vérité n'empêche pas...

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Qu'est-ce qui garantit la vérité de la connaissance scientifique ?

Note : 5.8/10

        II. le sujet doit faire l'épreuve des connaissances scientifiques établies        a. On en reste au fait brut si l'on s'en tient à la simple constatation « objective ». La terre tournait autour du soleil bien avant que Copernic ne l'affirme : ce ne sont pas les faits qui ont changé au XVIe siècle, ce sont les concepts scientifiques en voie d'élaboration...

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Faut-il aimer la vérité ?

Note : 5.5/10

L'amour du mensonge, affirmé par le cynique ou le pervers, interdit tout accord avec autrui. Aucune conventionne peut limiter cette inflation dans le mensonge. 2) UN AMOUR NÉCESSAIRE - Critique de l'apparence Nul doute qu'à mentir en permanence toute vérité disparaît. Mais est-ce souhaitable ? A moins de renoncer à toute existence sociale, toute convention...

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Y a-t-il des vérités définitives ?

Note : 5.5/10

Dire que le débarquement a eu lieu le 6 juin 1944 ou qu'une bombe atomique a explosé en août 1945 sur la ville d'Hiroshima, voilà autant d'exemples de vérités, qui, compte tenu des éléments que nous possédons sont définitives.L'esprit critique de l'historien n'a aucune raison de les remettre en question.2 - Critique radicale de la vérité et de...

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L'homme a-t-il besoin de travailler ?

Note : 5.3/10

En d'autres termes, il faut envisager la possibilité de voir dan le travail une fin différente que celle que l'on peut habituellement lui assigner. ·         Nous devrons considérer cette différence de fin dans le travail comme étant impossible à unifier. Le travail, s'il permet de satisfaire des besoins (vitaux s'entend) ne peut être apprécié. Aussi, on ne peut en avoir...

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Le travail contribue-t-il à unir les hommes ou à les diviser ?

Note : 5.3/10

Reformulation de la question: Il s'agit de savoir si le travail est en lui-même facteur de solidarité, d'harmonie, d'entente ou bien s'il n'est pas cause des oppositions sociales, des rapports de force, de domination. Le travail est-il donc cause ou révélateur des tensions et des rivalités ? • Toute société humaine travaille. Mais s'interroger sur les effets, d'union ou ...

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Le travail n'est-il qu'une contrainte ?

Note : 5.3/10

Le rapport du travail avec l'acte de production à l'intérieur du travail. C'est la relation de l'ouvrier avec son activité propre comme avec une activité étrangère, qui ne lui appartient pas, une activité qui est souffrance, une force qui est impuissance, une procréation qui est castration. » C'est donc à la fois le rapport du travailleur avec le...

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Est-ce la nécessité qui pousse l'homme à travailler ?

Note : 9/10

En effet, s'il est clair que la satisfaction des besoins détermine l'homme au travail, et le détermine ici naturellement, il reste évident que le travail est aussi ce par quoi et -dans quoi- l'homme trouve l'occasion de la réalisation de son humanité. A - LE TRAVAIL COMME MOYEN DE SATISFACTION DES BESOINS NATURELS Il est clair que l'homme travaille...

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