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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
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Philosophie et science

Note : 10/10

D'une part, en effet, si tous les savants tirent leurs notions des faits, il en est, les mathématiciens, qui ne restent pas à ce niveau du réel et qui construisent de toutes pièces le monde dans lequel ils évoluent. D'autre part, le philosophe part, lui aussi, des faits : les notions qu'il utilise, par exemple celles de cause...

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Y a-t-il une langue philosophique ?

Note : 10/10

Le jargon des philosophes est manifestement un obstacle pour ceux qui n'appartiennent pas à la secte des « en tant que », des « a priori » et autres « transcendantaux ». Il ne viendrait pourtant à l'esprit de personne de reprocher à un biologiste ou à un informaticien d'utiliser un langage technique. Mais la philosophie n'a pas...

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L'idée de souverain bien

Note : 10/10

Pour un stoïcien comme Epictète, se conformer à l'ordre parfait du monde en ne voulant que ce qui dépend de moi, c'est être heureux. L'homme malheureux est celui qui ne proportionne pas son vouloir à son pouvoir.   Or, c'est une erreur de considérer l'unité du concept de Souverain Bien comme...

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Peut-on vouloir le mal ?

Note : 10/10

..../... il y a une sexualité infantile (que Freud décrit comme " une disposition perverse polymorphe ") et des stades de développement qui ont pour fin " normale " la sexualité génitale adulte. La sexualité infantile La sexualité ne surgit pas dans la vie du sujet lorsqu'il est en âge de procréer....

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Le bonheur, un idéal de l'imagination ?

Note : 9/10

L'expérience amoureuse, l'amitié, l'amour parental et filial, sont ainsi susceptibles de se rapprocher d'un idéal de bonheur.  BÉATITUDE : Bonheur spirituel, total et définitif. ¦ Mais il n'est pas d'amour qui ne comporte aussi l'expérience de la souffrance, ne serait-ce que celle des séparations ou celle du deuil : l'amour rend vulnérable. Les réflexions sur le bonheur aboutissent à un certain...

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La recherche du bonheur peut-elle être une éthique ?

Note : 9/10

L'enfant nouveau-né ne connaît que l'opposition entre plaisir et déplaisir (ou douleur). Le psychisme s'organise donc dans un premier temps selon le principe de plaisir, qui sera peu à peu corrigé par les épreuves de réalité, sources d'un principe de réalité, qui permet de différer et d'attendre la satisfaction, ou de tenir compte du caractère possible ou impossible...

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Le travail rend-il les hommes solidaires ou rivaux ?

Note : 9/10

Comment expliquer que, malgré la compétition généralisée, une harmonie se dégage entre les hommes ? Pour Smith, tout se passe comme si une "main invisible" dirigeait l'ensemble des égoïsmes dans l'intérêt de tous: tout en ne cherchant que son intérêt personnel, l'individu oeuvre souvent d'une manière efficace pour l'intérêt de la communauté toute entière. En effet, n'est-ce pas...

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Toute activité est-elle un travail ?

Note : 9/10

Mais un fou qui passerait ses journées à creuser un trou puis à le reboucher indéfiniment, celui-là s'activerait beaucoup sans doute, on ne dira pas pourtant qu'il travaille.* Le concept de production suppose une transformation du réel. Il n'y aura, par conséquent, travail que si le point d'arrivée est différent du point de départ : un cultivateur transforme...

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Le loisir peut-il constituer un idéal de vie ?

Note : 9/10

Dans les pays économiquement développés, la durée moyenne du travail a baissé de moitié en un siècle. Le loisir, qui peut se définir comme une activité de non-travail (le sommeil n'est pas un loisir), a changé de sens et de fonction : de marginal qu'il était, il tend à devenir central. Cela suffit-il à en faire un idéal...

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Le travail est-il une nécessité ou un droit ?

Note : 9/10

Ce que Locke comprend en sus, du fait de la société de son temps, c'est que l'argent permet la multiplication des possessions, de l'industrie, de ce qu'il considère comme une mise en valeur de la terre. En dehors de la monnaie, les possessions étaient pour ainsi dire naturellement bornées et limitées par la capacité de travail du propriétaire....

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Les contradictions du travail

Note : 9/10

C - Concurrence et solidarité¦ Il existe deux manières contradictoires de juger la division (professionnelle, sociale et non technique) du travail : ou bien l'on y voit comme Durkheim le lien le plus solide qui fait la solidarité entre les hommes, ou bien l'on y dénonce comme Marx une logique de concurrence qui fait des hommes des êtres...

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L'humain et l'inhumain

Note : 9/10

HOMME: Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des homini­dés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). * Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile...

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L'homme est-il le produit de son histoire ?

Note : 9/10

|| A quelles conditions peut-on contester l'idée d'une humanité produite par son devenir ? Si on voit en l'homme un être naturel, alors l'histoire n'est qu'une apparence : derrière les modifications de surface qu'apporte le temps, les hommes ne changent pas, ils sont toujours les mêmes. Nature et histoire s'excluent. Ou encore, si on admet que l'homme change mais...

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Y a-t-il une nature humaine ?

Note : 9/10

LA NÉGATION DE L'IDÉE DE NATURE HUMAINE Elle peut se faire au nom du peuple, au nom de la race, au nom de l'individu, au nom de la culture ou au nom de l'histoire. Au nom du peuple : l'ethnocentrisme ■ La terre habitée la plus éloignée de toute autre terre habitée, l'île de Pâques, s'est appelée, en langue indigène «...

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Les raisons de croire

Note : 6.5/10

. En ce sens, la naïveté, la foi, l'opinion sont des modes différents de croyance. Pourtant, il y a des différences entre la naïveté et la foi par exemple. La croyance peut être ignorance et ignorée. Dans ce cas, là on ne croit pas volontairement mais on adhère à une idée sans réfléchir. On peut préférer croire parce...

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La liberté de penser

Note : 6.5/10

Où il n'y a pas de liberté d'expression, il n'y a pas de liberté de penser. « Non seulement cette liberté [de juger] peut être accordée sans danger pour la piété et la paix de l'État, mais même on ne pourrait la supprimer sans détruire la paix de l'État et la piété. » Spinoza, Traité théologico-politique, 1670. « S'il était...

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La vérité n'est-elle qu'une croyance reconnue de tous ?

Note : 6.5/10

Cette question est provocatrice. Elle remet en cause l'existence même de la vérité en la réduisant à une croyance particulièrement forte et répandue. Elle reflète pourtant une pratique sociale effective. Souvent, nous  pensons qu'une affirmation est vraie dans le mesure où elle est intégrée dans un cadre représentatif de l'opinion générale. Un exemple frappant en est l'expression « C'est...

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Erreur et illusion

Note : 6.5/10

Freud pousse plus loin l'analyse et soutient que l'illusion est positive, elle n'est pas un vain jeu de tromperie réciproque, par exemple l'illusion religieuse permet de reconduire de manière dérivée le désir enfantin de protection (voir L'avenir d'une illusion).             L'erreur ne semble avoir aucune fonction sociale, et comme l'écrit Deleuze dans Différence et répétition elle est toujours...

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Penser, connaître, croire

Note : 6.5/10

b) Résultat de cet acte. Croyance:Du latin credere, « avoir confiance en », «tenir pour vrai ».Attitude de l'esprit qui affirme quelque chose sans pouvoir en donner de preuve (synonyme : opinion). Adhésion de l'esprit à des vérités qui ne sont pas connues par la raison (synonyme : foi).* Paradoxalement, La croyance n'est pas l'apanage des « croyants ». Dans la mesure où...

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La science est-elle raisonnable ?

Note : 6.5/10

Bien plus, la science manifeste la spécificité de l'esprit humain. Alors que les animaux restent rivés à la sensation immédiate, l'homme acquiert, grâce à sa mémoire, une certaine expérience. Et, grâce à sa raison, il tire de cette expérience une connaissance universelle sur la réalité : la science. Comme le note Aristote, la science résulte de la partie...

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Imagination et esprit scientifique

Note : 6.5/10

Le dispositif permet aussi de calculer les variations réciproques de l'espace et du temps et d'établir que la distance parcourue par le mobile est proportionnelle au carré du temps de la chute. Enfin, Galilée a su négliger ce qui devait l'être. ainsi, il n'a pas tenu compte des forces de frottement de la boule sur le plan ou de...

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Que connaissent les mathématiques ?

Note : 6.5/10

■ La philosophie moderne récusera aussi le réalisme mathématique de Platon et définira les objets mathématiques comme des concepts, comme des êtres de raison. On aurait tort toutefois de les tenir pour des chimères. Élaborées rationnellement, les constructions mathématiques sont universellement valides, elles ne sont donc pas imaginaires.2. JEUX FORMELS ET SCIENCE MODERNEA - Un savoir hypothético-déductif■ Les...

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Expérience et connaissance scientifique

Note : 6.5/10

Cela suppose bien, chez Platon, une conversion intellectuelle, un détournement des habitudes spontanées de l'âme, une pédagogie de la rupture : « L'esprit scientifique ne se forme qu'en se réformant ». La connaissance objective mérite une psychanalyse au cours de laquelle l'esprit scientifique pourra se constituer en inhibant et en refoulant les pulsions expansives de l'observation spontanée. Pour parvenir...

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A quoi reconnaît-on une science ?

Note : 6.5/10

Descartes, notamment, est le parfait exemple du savant qui attache autant d'importance aux spéculations abstraites qu'aux innovations technologiques. Il a joué, et joue toujours pour le scientifique le rôle d'un modèle. Ne formule-t-il pas, dans la sixième et dernière partie du Discours de la méthode, le programme de toute la science moderne, en réclamant un savoir capable de...

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