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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
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Toute science est-elle nécessairement déterministe ?

Elle constate qu'il y a des relations constantes entre les phénomènes, elle s'efforce de traduire ces relations dans le langage mathématique le plus précis. La science se contente de poser le principe du déterminisme qui revient à dire que « l'apparition d'un phénomène est strictement déterminée par des conditions d'existence bien définis. Le phénomène ne se produit que...

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Qu'est-ce qu'une théorie scientifique et à quoi sert-elle ?

.. » ; (III) des propositions qui décrivent des régularités ; (IV) des lois proprement dites ; dans les sciences les plus développées ce sont souvent des lois fonctionnelles (elles font appel à la notion de fonction) qui décrivent des grandeurs qui varient ensemble, comme la loi de la chute des corps ; (V) des propositions encore plus...

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La croyance n'est-elle qu'une démission de la raison ?

Cit. , p. 118). C'est le fait de croire, avant toute raison, qui reste absolument premier.III - La mise en échec de l'orgueil de la raisona) Il y a là de quoi considérer qu'en définitive l'implication de la raison dans la religion n'est jamais que l'expression de sa vanité. Dieu ne s'adresse pas à la raison, c'est au...

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Un dogme religieux peut-il tenir lieu de règle morale ?

Note : 8/10

520), et de l'autre, l'interdit religieux, dans ce qu'il a de sacré et d'absolu, devient le modèle de référence de tout interdit.b) Ainsi la loi religieuse comme droit moral ou droit naturel est souvent perçue comme une règle capable de transcender le droit positif, un refuge de la morale face à l'instrumentalisation du droit. C'est que « la...

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Est-ce faiblesse que de croire ?

Note : 8/10

Introduction. La philosophie contemporaine a été ouverte par l'ère du soupçon : les analyses de Freud et de Nietzsche ont contribué à marginaliser la croyance, et à marginaliser une foi démasquée et démystifiée. Pourtant, la foi n'estelle que l'expression de la faiblesse humaine ? Ne peut-elle en un autre sens être l'expression d'une force d'âme et d'un courage capable...

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Pourquoi le progrès scientifique n'a-t-il pas fait disparaître les religions ?

Note : 10/10

Connaissance scientifique et croyance religieuse ne se situent pas sur le même terrain Il faut enfin se demander si la science peut véritablement avoir un impact sur la croyance religieuse. En effet, les deux pratiques ne situent pas sur un même plan. Il est habituel de dire que la science est l'oeuvre de...

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Le sentiment religieux implique-t-il la croyance en un être divin ?

Note : 10/10

a) C'est d'abord sur la notion de divinisation, qui est au centre de l'énoncé, qu'il faut faire porter l'analyse. L'énoncé laisse entendre peu ou prou que cette divinisation serait l'oeuvre d'un homme : le sentiment religieux, besoin consubstantiel à l'espèce, produirait littéralement, par une relation de cause à effet (portée par le verbe « impliquer ») la divinisation...

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La nature se suffit-elle à elle-même ?

Note : 10/10

La nature se définira alors classiquement comme une substance* (littéralement « ce qui reste dessous »), c'est-à-dire comme une base permanente au-delà des modifications et des accidents. La nature telle que la science la comprend est le règne du nécessaire* : les lois qui la régissent ne sauraient être autrement, et leur application est implacable, avec ou sans...

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La notion de nature humaine peut-elle être dangereuse ?

Note : 10/10

CITATIONS: « Avant la rencontre d'autrui, et du groupe, l'homme n'est rien que des virtualités aussi légères qu'une transparente vapeur. » Lucien Maison, Les Enfants sauvages, 1964. « Voulez-vous connaître les sentiments, les inclinations et le genre de vie des Grecs et des Romains ? Étudiez bien le caractère et les actions des Français et des Anglais. »...

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Ce qui est naturel a-t-il nécessairement une valeur ?

Note : 10/10

Elle n'est donc universelle qu'en apparence.Cette loi est un instrument d'oppression non par la force mais par un mécanisme d'intériorisation. Elle n'est donc juste qu'en apparence.Les valeurs prônées par cette loi n'ont pas de réalité propre : elles consistent dans le retournement axiologique de la réalité de la force, et l'égalité de droit n'est que la dénégation de...

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Qu'est-ce qu'un homme civilisé ?

Note : 10/10

Mais le texte de Lévi-Strauss s'oppose aussi à une certaine manière de concevoir le travail de l'ethnologue,manière qui prédominait au début du siècle. Il s'agissait alors de traiter les « cultures primitives », celles par exemple des tribus d'Amazonie, comme des sous-cultures ayant manqué leur phase de développement.En montrant qu'il existe une « pensée sauvage » aussi riche et complexe que celles qui animent...

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La pluralité des cultures est-elle un obstacle à l'unité du genre humain ?

Note : 10/10

|| Quelles questions se poser?   - Pluralité : Que signifie ici « culture « au pluriel? Demandez-vous s'il s'agit-il de concevoir plusieurs cultures identiques ou bien plusieurs cultures différentes qui iraient jusqu'à s'opposer dans leurs pratiques et leurs valeurs.  - Cultures : Demandez-vous ce que représente la culture pour l'être humain (puisqu'il faut étudier le rapport entre culture et genre humain). Est-elle...

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Que nous apprend sur l'homme le sentiment de la faute ?

Note : 10/10

c) En tant qu'elle désigne le moment subjectif de la faute, la culpabilité est inséparable de l'avènement de l'homme comme conscience de soi. Le sentiment de la faute ne peut apparaître dans une culture où la culpabilité est encore collective (comme la Grèce ancienne) et est contemporain de la promotion de la conscience comme instance suprême. C'est par...

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Y a-t-il une valeur de l'exemple en morale ?

Note : 10/10

C'est ce que prétendent les amis de la sagesse qui, à l'instar de Platon, voient dans la contemplation des idées du monde intelligible la source d'une félicité sans pareille et sans réserve. La vision de l'idée du bien comble l'âme dans la mesure où l'homme atteint le principe de toute chose et ne saurait par définition aspirer à...

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Y a-t-il un devoir d'être heureux ?

Note : 10/10

Cette formulation s'oppose à la version habituelle du bonheur qui est représenté comme quelque chose vers lequel on tend, qui implique une tension, voire une élévation, en tout cas qui intervient après coup. Comme un point ultime. Ici au contraire se joue, de manière implicite, une opposition entre ce qui tombe (« le penchant ») et ce qui,...

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L'obligation morale peut-elle se réduire à l'obligation sociale ?

Note : 8/10

||La morale nous est imposée de l'extérieur par la société. Elle est avant tout une obligation sociale. Mais, la morale n'est pas seulement une obligation sociale. Elle est un impératif catégorique qui a sa source dans un principe transcendant, rationnel que l'homme découvre en lui-même.|| I) L'obligation morale peut se réduire à une obligation sociale. a) La morale est une...

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L'homme peut-il renoncer à l'interrogation métaphysique ?

Note : 8/10

En effet, les problèmes métaphysiques se posent d'eux-mêmes, suscités par les contradictions apparentes des choses (espace conçu comme limité et comme illimité ; synthèses, dans les êtres vivants en particulier, ayant des propriétés inexplicables par les éléments...). - B. De plus, il est conforme à l'esprit scientifique de ne fermer les yeux à aucun problème et à aucune...

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Obéir est-ce renoncer à sa liberté ?

Note : 7.4/10

Quand on obéit à un parent, à un professeur ou à un patron, on a bien en effet l'impression de perdre sa liberté, puisqu'on ne fait pas ce qu'on veut, mais ce que veut l'autre. L'antagonisme entre l'obéissance et la liberté n'est pourtant qu'apparent. La loi, qui m'empêche d'agir selon mon bon plaisir, ne protège-t-elle pas certaines de...

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Naissons-nous libres ou avons-nous à le devenir ?

Note : 5.1/10

Définition des termes du sujet: DEVENIR : Suite d'événements, processus évolutif, changement d'état dans le temps. Au sens concret, fait de se transformer, d'évoluer.Introduction.Précisons dé suite, évidemment, que le nous du sujet désigné l'Homme. Nous, en tant que nous sommés hommes, naissons-nous libres ?Évitons une absurdité : le sujet ne peut vouloir dire l'« homme est-il libre, en...

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La liberté de penser peut-elle se passer de la liberté d'expression ?

Note : 5.1/10

|| Ce sujet repose sur les différents sens que l'on peut accorder au terme liberté, selon que l'on considère cette notion sous un angle purement philosophique (comme liberté essentiellement intérieure) ou sous un angle politique. Il faudra, bien entendu, utiliser vos connaissances sur la philosophie stoïcienne d'une part, qui privilégie la liberté intérieure, sur la philosophie politique d'autre...

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Le silence ne dit-il rien ?

Note : 9/10

Pour Wittgenstein, tout ce qui est en réalité le plus important ne peut être dit (c'est-à-dire énoncé d'une façon qui fasse sens). Wittgenstein souligne donc l'importance de l'indicible. Mais la philosophie essaie de dire ce que le langage ne peut dire et, en voulant montrer l'indicible, se condamne au silence. Pour plus d'information sur cette thèse complexe, consultez...

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Le langage est-il un obstacle à la connaissance ?

Note : 9/10

b) On peut aussi penser le danger du langage dans une autre direction, qui est celle de l'usage. Dans sa Seconde Méditation, Descartes, lancé dans une analogie entre le morceau de cire et autrui, s'arrête un instant sur ses mots : « car encore que sans parler je considère tout cela en moi-même, les paroles toutefois m'arrêtent, et...

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Peut-on légitimement instituer une langue universelle ?

Note : 9/10

||Si l'on fixe un nom pour chaque chose, selon une loi naturelle ou selon la raison, on peut concevoir une langue universelle. L'espéranto, parlé par quelques centaines de miliers de personnes, en est un exemple. MAIS, la langue est morte si elle n'est pas concrétisée par la parole. Or, la parole dépend de chaque personne, de sa façon...

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