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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
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Peut-on parler à bon droit d'homme sans culture ?

||On sera d'abord attentif à la difficulté de la notion de "culture" , dont la définition est loin d'aller de soi. En un certain sens de ce mot (sens courant), on admet fort bien qu'il puisse exister un homme "sans culture" (non cultivé). On désigne par là l'homme qui n'a rien acquis du savoir, des expériences de ses contemporains...

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Exister, est-ce simplement vivre ?

En effet, tout ce qui touche à la réalité humaine renvoie à la pensée. Même l'outil le plus sommaire est déjà la matérialisation d'une pensée réfléchie. ARISTOTE: Sans doute l'identification du bonheur et du souverain Bien apparaît-elle comme une chose sur laquelle tout le monde est d'accord ; ce qu'on désire encore, c'est que nous disions plus clairement quelle...

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La pensée de la mort importe-t-elle à la vie ?

||La mort est ce qui fait sombrer la vie dans le néant absolu ; la mort semble donc la négation radicale de la vie. Comment la vie pourrait-elle espérer quoi que ce soit de la pensée de la mort, sa négation totale ? La sagesse ne commande-t-elle pas au contraire, si l'on veut vivre, d' « oublier «...

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La conscience de devoir mourir peut-elle susciter chez l'homme d'autres sentiments que la peur ?

||La mort est ce qui fait sombrer la vie dans le néant absolu ; la mort semble donc la négation radicale de la vie. Comment la vie pourrait-elle espérer quoi que ce soit de la pensée de la mort, sa négation totale ? La sagesse ne commande-t-elle pas au contraire, si l'on veut vivre, d' « oublier «...

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Commentez cette parole de Spinoza: "Le philosophe ne pense à aucune chose moins qu'à la mort et sa philosophie est une méditation de la vie, non de la mort" ?

4. - Chosisme : attitude qui consiste à considérer la réalité comme une chose au sens 2. MORT: Du latin mors, «mort». Cessation complète et définitive de la vie. Seul parmi les animaux, l'homme se sait mortel: cruelle certitude qui limite son horizon et l'oblige à composer avec sa propre disparition, comme avec celle des êtres auxquels il est...

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Le temps est-il en nous ou hors de nous ?

En effet, une leçon apprise par coeur mobilise deux mémoires : l'une transforme le temps en habitude sensori-motrice, les sensations en mémoire corporelle, qui rendront possibles d'autres actions en actualisant ce passé ; l'autre gardera une image « datée, spécifique de chaque lecture individuelle de ma leçon. Ces images sont à la fois conservées (virtuellement) et effacées :...

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Le temps, dit Lagneau, est la forme de mon impuissance, l'étendue, la forme de ma puissance. Qu'en pensez-vous ?

Le temps reste donc le signe d'une impossibilité (impuissance) et d'une finitude.Mais cette impuissance n'est pas totale. Elle n'est pas de la sorte qui mène au désespoir et à la résignation. Le temps est la marque, sinon de notre puissance (que nous aimerions totale), du moins de notre liberté. C'est le temps qui, en faisant de nous des...

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Peut-on s'attendre à tout ?

Il n'a plus de monde à imiter : la nature n'est plus qu'un livre froid, désenchanté, accessible à l'abstraction mathématique. Pour les anciens, le monde était « plein de dieux « (Héraclite), pour les chrétiens médiéval, il chantait la gloire de Dieu par sa beauté, son ordre, sa perfection. Pour les savants de...

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Peut-on rompre avec le passé ?

Si l'espace est réversible, le temps est changement irréversible. Tout changement possède un caractère irréductible, définitif. Le temps nous fait découvrir ainsi notre impuissance : la temporalité échappe à nos prises. Je ne recommencerai pas ce qui fut. Le passé se donne à nous comme ordre qui s'impose et que nous ne saurions effacer. Comment n'en serions-nous pas...

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On ne se souvient pas des choses, on ne se souvient que de soi-même ?

Et en ce sens on peut parler de la subjectivité du souvenir. La fixation du souvenir ne relève pas d'un processus mécanique et impersonnel. La mémoire n'est pas un tiroir qui accueillerait automatiquement n'importe quel objet. Elle apparaît comme un acte de la personne qui fixe le passé en fonction de ses exigences, de ses soucis et de...

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Le réel se réduit-il à ce que l'on perçoit ?

Note : 5.4/10

Percevoir suppose donc un sujet qui perçoit, c'est-à-dire qui organise selon certaines règles la diversité des données sensibles. Donc la perception est essentiellement et structurellement déformation de la réalité. Elle est la réalité vue du point de vue du sujet, c'est-à-dire toujours d'un "je" qui unifie les diverses données qui affectent le corps. La perception ne peut donc...

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La sympathie permet-elle de connaître autrui ?

Note : 5.4/10

.. dans leur oeuvre... Le but de la camaraderie c'est ce que l'on fait ensemble, non ceux qui le font ; on pourrait dire en un sens de l'univers de la camaraderie qu'il est purement public. La vie privée n'y a aucune part«. Au contraire, l'amitié n'est plus participation à une oeuvre extérieure au...

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L'apparence est-elle mensonge ?

Note : 5.4/10

L'erreur dépend donc bien de la volonté. De sorte que lorsque je me trompe, j'en suis le seul responsable. Rien ni personne ne peut être tenu pour la cause de mes erreurs, pour coupable. Mais pourtant, "personne n'a la volonté de se tromper". Il ne se rencontre personne qui souhaite être dans l'erreur délibérément, qui souhaite s'abuser lui-même. On...

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Illusion et erreur ?

Note : 5.4/10

Un étudiant en médecine écrit à Freud qu'il a perdu la foi le jour où il vit dans la salle de dissection le cadavre d'une vieille femme aux traits adorables... Freud remarque que cet argument n'est guère rationnel (car il y a dans le monde bien des injustices et des horreurs plus terribles que la présence dans une...

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Peut-on dire avec Alain que "la passion est toujours malheureuse" ?

Note : 5.4/10

A tel point que le fait de nommer, de qualifier un Pouvoir, lui donne sa cohérence, sinon son existence: qui dit monarchie se met en mesure d'élaborer le système monarchique, formule la série des concepts qui se trouvent mis dans la langue. Toutes les institutions majeures ont pour rôle de tester et d'élaborer le langage du Pouvoir. L'un des...

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Les hommes désirent-ils rien d'autre que ce dont ils ont besoin ?

Note : 10/10

Par conséquent, de telles aspirations de la part des hommes relèvent de leurs désirs, et se distinguent ainsi de leurs besoins et ce quelqu'ils soient. On en vient alors à la conclusion, que les hommes ne désirent pas que ce dont ils ont besoin. CITATIONS: « On entend généralement par instinct une activité qui réalise des fins sans les prévoir,...

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L'idée d'inconscient exclut-elle l'idée de liberté ?

Note : 8/10

La mise en question de la responsabilité Si l'inconscient nous manipule sans cesse à notre insu, nous ne sommes jamais sûrs de choisir nos actes en fonction de mobiles librement délibérés. Dès lors, quel sens peut-on donner à la notion de responsabilité ? Comment peut-on nous imputer des actes que nous n'avons pas vraiment voulus,...

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Sur quelles raisons pouvons-nous nous appuyer pour admettre l'existence d'un inconscient ?

Note : 8/10

Problématique: La question pourrait apparaître non problématique; il suffirait d'énumérer simplement les indices qui peuvent faire soupçonner que le psychisme ne se réduit pas au conscient. Freud le fait au début du chapitre de la Métapsychologie consacré à l'inconscient. Mais, en fait, le problème réside dans la nécessité de trouver à l'intérieur de la conscience (sinon,...

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La conscience est-elle source d'illusion ?

Note : 8/10

quelquefois même, la connaissance s'appelle "prise de conscience". se pourrait-il que la conscience, par quoi toute connaissance est possible, soit au principe de ce qui nie la connaissance: l'erreur ? Il y aurait là une étrange contradiction, un risque pour la connaissance: son ennemi mortel - l'erreur - logé au coeur de ce qui la rend possible. Pire...

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La raison humaine est-elle, par nature, conduite à supposer dans le monde plus d'ordre qu'elle n'en trouve ?

Note : 8/10

||Le désordre apparent du monde, périodiquement renaissant, désespère tout à la fois le souci d'en saisir l'intelligibilité, et l'espoir de le voir progresser vers la paix et l'harmonie. Mais son inconstance même - ordre et désordre semblant alterner - invite à s'interroger sur sa consistance. Faut-il admettre une fois pour toutes que le monde est désordre ? Faut-il...

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Pourquoi y a-t-il un devoir de mémoire ?

Note : 9/10

||Le devoir relève de la contrainte, de l’obligation. La mémoire, quant à elle, est une faculté partagée par l’homme et par certains animaux de rétention de perceptions sensibles. La mémoire sensible ne semble donc pas faire l’objet d’un devoir, mais serait plutôt d’ordre mécanique. En effet, nous n’avons pas l’impression d’obéir à un ordre lorsque surgissent en nous...

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A-t-on le droit de s'opposer à la loi ?

Note : 9/10

Il faut déposséder la classe capitaliste au nom d'un système mutualiste et autogéré. B - Pourquoi le faut-il parfois ?* soit que certains principes perdent leur sens dans des circonstances exceptionnelles (on peut mentir à un ennemi en temps de guerre, se demander s'il ne vaudrait pas mieux mentir à un malade condamné...)* soit que les lois juridiques positives...

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L'État restreint-il la liberté individuelle ?

Note : 9/10

Gardien des libertés grâce à l'ordre qu'il maintient, ou au contraire fossoyeur de celles-ci pour la même raison, l'État semble présenter un double visage. Peut-on s'en tenir à cette apparence contradictoire, qui fait de toute critique ou de toute apologie de l'État quelque chose d'ambigu ou d'abstrait, puisqu'on ne semble retenir alors qu'un cas de figure pour fonder...

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Le pouvoir de l'État est-il facteur de liberté ou d'expression ?

Note : 9/10

||■ Le but poursuivi par l'État est en principe d'assurer la sécurité et la liberté des citoyens. Mais on peut relever une contradiction qui lui est inhérente :  1. l'Etat garantit un espace de liberté à chaque individu en réalisant l'ordre social ;  2. il exerce un pouvoir de coercition sur chacun en s'érigeant au-dessus...

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A quelles conditions un dialogue est-il véritable ?

Note : 10/10

||A quelles conditions peut s'instaurer un dialogue de bonne foi entre les hommes ? A quelles conditions un dialogue est-il véritable ? Une telle question prend tout son sens lorsque l'on considère les joutes oratoires qui prennent la tournure de combats de mots, assortis d'effets rhétoriques ordonnés à la visée de domination. "Avoir le dernier mot"; cette préoccupation...

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