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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
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Les sciences peuvent-elles accorder une place aux idées de destin et de hasard ?

Le principe du déterminisme consiste seulement à dire que l'apparition d'un phénomène est strictement déterminée par des conditions d'existence bien définies. Le phénomène ne se produit que si elles sont réalisées, mais alors il se produit nécessairement. Si ce corps est chauffé il ne pourra pas ne pas se dilater. Cette nécessité « hypothétique n de la relation...

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L'esprit scientifique doit se former en se réformant ?

Les corps inertes sont ici involontairement assimilés à des hommes qui s'efforcent de retrouver leur « chez soi «. Spontanément « je vois le monde comme je suis « et non pas comme il est, selon l'heureuse expression de Paul Eluard. Et je ne projette pas seulement sur le monde mes dispositions personnelles mais encore tous les mythes...

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Y a-t-il une contradiction entre l'évolution des sciences et leur prétention à la vérité ?

Telle est la question à résoudre. POUR DÉMARRER Faut-il penser, en raison de la remise en question permanente des théories scientifiques, qu'il n'y a aucun domaine où puisse exister une vérité absolue ? Ce sujet s'attache au devenir de la science et pose le problème de la relativité du savoir. Conseils pratiques...

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L'objectivité de la science est-elle moralement neutre ?

Nous en retrouvons la trace dans le terme « d'architecte « qui désigne celui ayant la connaissance du principe (arche) selon lequel des matériaux seront bien assemblés (tuktos). Nous voyons ainsi que la valeur dominante est celle de la qualité d'une opération relativement au but fixé. Nul ne voudrait habiter une demeure dont les murs seraient de guingois...

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Un exemple est-il une preuve ?

Si maintenant je dis « toutes les fois où l'eau est à 100 °c, elle entre en ébulition », je peux en fournir un exemple en mettant une casserole d'eau sur le feu et en mesurant la température de l'eau, l'exemple a alors la valeur d'une preuve expérimentale. Une preuve se définit comme : un fait, un signe ou une...

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Peut-on dire du doute qu'il est utile à la connaissance mais nuisible à l'action ?

||Une interrogation sur la fonction du doute — positive ou négative selon les domaines auxquels on l'applique — semble correspondre aux conceptions que l'on se fait le plus couramment des nécessités propres à chacun de ces domaines : c'est un lieu commun de dire que le doute est paralysant, et que les urgences de...

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Y a-t-il des préjugés indéracinables ?

Préjugé. Ce qui est jugé d'avance, c'est-à-dire avant qu'on se soit instruit. Le préjugé fait qu'on s'instruit mal. Le préjugé peut venir des passions ; la haine aime à préjuger mal ; il peut venir de l'orgueil, qui conseille de ne point changer d'avis ; ou bien de la coutume qui ramène toujours aux anciennes formules ; ou...

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Quels sont les rapports du réel et de l'imaginaire ?

Comment distinguons-nous ce qui est perçu (le réel au sens le plus ingénu du terme) et ce qui est imaginé ?Pour les philosophes qu'on nomme empiristes, toutes les représentations mentales viennent du monde sensible ; au commencement était le réel ; l'imaginaire est fabriqué avec les lambeaux du réel, avec des résidus de nos perceptions. Si je ferme...

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Recourir au langage, est-ce renoncer à la violence ?

Note : 5.5/10

Les adolescents caractérisés comme violents vivent dans une logique d'immédiateté. Ils situent, le plus souvent, à l'extérieur d'eux-mêmes l'origine des événements désagréables de leur vie et sont incapables de nommer et d'identifier leurs émotions et leurs sentiments en situation de frustration.      c. Le langage devrait ainsi permettre d'atténuer des tensions, des impulsions...

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Le silence a-t-il un sens ?

Note : 5.5/10

Le silence, c'est l'absence de parole, donc en apparence l'absence de communication. Mais, celle-ci n'est pas seulement verbale. Les mots ne valent que par le sens que leur donne une conscience humaine, qui peut alors se passer du langage pour deviner l'autre. La communication est plus que l'échange verbal. Le silence, c'est d'abord l'absence de bruit, en particulier...

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La pensée fait le langage en se faisant par le langage ?

Note : 5.5/10

||Cette formule évoque les relations dialectiques du langage et de la pensée. D\'une part, la pensée fait le langage, le constitue parce qu\'elle le transcende ; mais d\'autre part, la pensée est à son tour façonnée par le langage, elle se fait par lui. Nous avons à nous demander non seulement si la formule de Delacroix est correcte...

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Quelles sont les conditions d'une science de l'histoire ?

Note : 5.5/10

III. LES IDÉOLOGIES DE L'HISTOIRE L'histoire devient science à partir du moment où l'on perçoit un sens aux événements, événements qui deviennent la preuve (rétrospective) de ce sens. Hegel : la Raison gouverne le monde. Tout est rationnel donc tout est sens. La Raison gouverne le monde. (La Raison dans l'histoire) ...

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En quel sens peut-on dire que l'historien "fait" l'histoire ?

Note : 5.5/10

Il échappe au pouvoir de l'historien, comme de quiconque, de faire, c'est-à-dire de refaire, l'histoire objective.Aucune tentative de falsification n'y changera rien; un régime totalitaire peut bien, s'il en a les moyens, censurer les livres d'histoire, afin d'ensevelir dans l'oubli des moments peu glorieux de son passé : le passé figé dans son éternité est hors d'atteinte de...

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La nature est-elle un modèle ?

Note : 5.5/10

L'homme n'en constitue-t-il pas une partie ? Ne faut-il pas accorder à la nature les droits qu'elle mérite et la prendre comme mesure suprême pour organiser notre vie ?Dans le domaine du droit, ne faut-il pas aussi prendre la nature comme modèle, comme paradigme et étalon ? Si l'on veut édifier un droit positif, ne faut-il pas faire...

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Peut-on parler à bon droit d'homme sans culture ?

Note : 5.5/10

||On sera d'abord attentif à la difficulté de la notion de "culture" , dont la définition est loin d'aller de soi. En un certain sens de ce mot (sens courant), on admet fort bien qu'il puisse exister un homme "sans culture" (non cultivé). On désigne par là l'homme qui n'a rien acquis du savoir, des expériences de ses contemporains...

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Exister, est-ce simplement vivre ?

Note : 5.5/10

En effet, tout ce qui touche à la réalité humaine renvoie à la pensée. Même l'outil le plus sommaire est déjà la matérialisation d'une pensée réfléchie. ARISTOTE: Sans doute l'identification du bonheur et du souverain Bien apparaît-elle comme une chose sur laquelle tout le monde est d'accord ; ce qu'on désire encore, c'est que nous disions plus clairement quelle...

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La pensée de la mort importe-t-elle à la vie ?

Note : 5.5/10

||La mort est ce qui fait sombrer la vie dans le néant absolu ; la mort semble donc la négation radicale de la vie. Comment la vie pourrait-elle espérer quoi que ce soit de la pensée de la mort, sa négation totale ? La sagesse ne commande-t-elle pas au contraire, si l'on veut vivre, d' « oublier «...

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La conscience de devoir mourir peut-elle susciter chez l'homme d'autres sentiments que la peur ?

Note : 5.5/10

||La mort est ce qui fait sombrer la vie dans le néant absolu ; la mort semble donc la négation radicale de la vie. Comment la vie pourrait-elle espérer quoi que ce soit de la pensée de la mort, sa négation totale ? La sagesse ne commande-t-elle pas au contraire, si l'on veut vivre, d' « oublier «...

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Commentez cette parole de Spinoza: "Le philosophe ne pense à aucune chose moins qu'à la mort et sa philosophie est une méditation de la vie, non de la mort" ?

Note : 5.5/10

4. - Chosisme : attitude qui consiste à considérer la réalité comme une chose au sens 2. MORT: Du latin mors, «mort». Cessation complète et définitive de la vie. Seul parmi les animaux, l'homme se sait mortel: cruelle certitude qui limite son horizon et l'oblige à composer avec sa propre disparition, comme avec celle des êtres auxquels il est...

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Le temps est-il en nous ou hors de nous ?

Note : 5.5/10

En effet, une leçon apprise par coeur mobilise deux mémoires : l'une transforme le temps en habitude sensori-motrice, les sensations en mémoire corporelle, qui rendront possibles d'autres actions en actualisant ce passé ; l'autre gardera une image « datée, spécifique de chaque lecture individuelle de ma leçon. Ces images sont à la fois conservées (virtuellement) et effacées :...

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Le temps, dit Lagneau, est la forme de mon impuissance, l'étendue, la forme de ma puissance. Qu'en pensez-vous ?

Note : 5.5/10

Le temps reste donc le signe d'une impossibilité (impuissance) et d'une finitude.Mais cette impuissance n'est pas totale. Elle n'est pas de la sorte qui mène au désespoir et à la résignation. Le temps est la marque, sinon de notre puissance (que nous aimerions totale), du moins de notre liberté. C'est le temps qui, en faisant de nous des...

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Peut-on s'attendre à tout ?

Note : 5.5/10

Il n'a plus de monde à imiter : la nature n'est plus qu'un livre froid, désenchanté, accessible à l'abstraction mathématique. Pour les anciens, le monde était « plein de dieux « (Héraclite), pour les chrétiens médiéval, il chantait la gloire de Dieu par sa beauté, son ordre, sa perfection. Pour les savants de...

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Peut-on rompre avec le passé ?

Note : 5.5/10

Si l'espace est réversible, le temps est changement irréversible. Tout changement possède un caractère irréductible, définitif. Le temps nous fait découvrir ainsi notre impuissance : la temporalité échappe à nos prises. Je ne recommencerai pas ce qui fut. Le passé se donne à nous comme ordre qui s'impose et que nous ne saurions effacer. Comment n'en serions-nous pas...

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On ne se souvient pas des choses, on ne se souvient que de soi-même ?

Note : 5.5/10

Et en ce sens on peut parler de la subjectivité du souvenir. La fixation du souvenir ne relève pas d'un processus mécanique et impersonnel. La mémoire n'est pas un tiroir qui accueillerait automatiquement n'importe quel objet. Elle apparaît comme un acte de la personne qui fixe le passé en fonction de ses exigences, de ses soucis et de...

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Le réel se réduit-il à ce que l'on perçoit ?

Note : 5.4/10

Percevoir suppose donc un sujet qui perçoit, c'est-à-dire qui organise selon certaines règles la diversité des données sensibles. Donc la perception est essentiellement et structurellement déformation de la réalité. Elle est la réalité vue du point de vue du sujet, c'est-à-dire toujours d'un "je" qui unifie les diverses données qui affectent le corps. La perception ne peut donc...

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