NoCopy.net

LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< Des Cannibales (Chapitre 31) Montaigne 1580-1 ... Lecture Analytique 1 : Le Mariage de Figaro B ... >>


Partager

COMMENT L’ÉCOLE RÉAGIT-ELLE FACE AUX VIOLENCES ?

Tpe

Aperçu du corrigé : COMMENT L’ÉCOLE RÉAGIT-ELLE FACE AUX VIOLENCES ?



Publié le : 17/10/2019 -Format: Document en format FLASH protégé

Sources détectées par CopyScape © :

Aucune source détectée - Document original
COMMENT L’ÉCOLE RÉAGIT-ELLE FACE AUX VIOLENCES ?
Zoom

« Une école où les écoliers feraient la loi seraient une triste école » écrivait Ernest Renan dans l\'avenir de la science.



« Il a ruminé toute la nuit, a rappelé l’avocate générale. Il s’est alors emparé du plus grand

couteau de la cuisine, avec une lame de 15 à 20 cm. Il a confectionné un fourreau pour qu’il ne perce pas son sac

à dos et il est parti avec le lendemain. » En classe : là, il s’installe au premier rang, provoque sa future victime puis

s’acharne sur elle. Au total : sept coups de couteaux.

Avant que les juges ne se retirent pour délibérer, Kévani Wansale dit quelques mots à la victime : « Je sais que je

vous ai fait beaucoup de mal ce jour-là et que je vous fais mal encore par votre présence ici. J’aimerais vraiment

faire quelque chose pour me rattraper. C’est difficile de trouver les mots justes. Sincèrement, je vous demande

pardon. Je regrette tous les jours, ça ne me quitte pas. »

Au bout de quatre jours de procès, après la délibération de la cour d’assises, le jeune homme de maintenant 20

ans, qui avait 18 ans au moment des faits, encoure jusqu’à 13 ans de réclusion. Kévani a été reconnu coupable de

« tentative d’assassinat » et d’« agression

préméditée. »


Les autres

reproches sont dû à l’impossibilité de cette « proposition », avec l’argument irréfutable du budget. Au moment de la

proposition, aucunes études sur le budget n’ont été fait. Aussi, on constate la grande différence entre le nombre de

magistrats pour mineur et le nombre de lycées/collèges en France (environ 8000 établissements pour 400

Magistrats).

Les grandes violences pénalisables ne se produisent pas quotidiennement. Le secrétaire général du SNPDEN,

Philippe Guittet, affirme qu’il y a des progrès à faire sur la violence quotidienne non-pénalisable mais qu’on ne

réglera pas totalement les problèmes de quelqu’un de déprimé ou qui a un coup de folie.

Il n’est pas futile de préciser que des coopérations entre Éducation et Police/Justice existent déjà, et qu’elles se

révèlent efficaces, mais que pourtant, elles sont restées jusqu’ici cantonnées à l’extérieur des établissements.

La plus intriguant dans ce débat, c’est que Gilles de Robien lui même a reconnu la difficulté de sa proposition, mais

qu’il le « ferai » quand même, de manière cohérente et efficace.

La proposition date de fin 2005, nous sommes en 2010 et il n’y a pas de permanences policières dans les

établissements. Les plaintes des enseignants et des syndicats se sont donc montrés utile et que malgré la

tendance actuelle de l’État à agir en ne tenant pas compte des besoins du terrain, grâce à des plaintes, on peut se

montrer toujours influant.



Signaler un abus

administration
Ajouter au panierAbonnementEchange gratuit

Corrigé : Corrigé de 14415 mots (soit 20 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet "COMMENT L’ÉCOLE RÉAGIT-ELLE FACE AUX VIOLENCES ?" a obtenu la note de : aucune note

150000 corrigés de dissertation en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit