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Alexandre le Grand

Publié le 17/01/2022

Extrait du document

356-323 av. J.-C.

Alexandre le Grand mourut à trente-trois ans d'un accès de fièvre. Il laissa plus de soixante-dix villes nouvelles, dispersées dans l'actuelle Egypte, en Perse, en Asie centrale, en Afghanistan et jusqu 'aux Indes. Ces villes, qui s'appelaient toutes Alexandrie, ont marqué la route que suivit ce remarquable jeune roi macédonien. Il pénétra profondément en Asie et conquit tout sur son passage. Les villes bâties par lui devinrent des centres de culture grecque et influencèrent ainsi toutes les parties du monde connu. Elles jurent des villes libres, lieux de rencontre et de commerce.

« 'Mineure et libéré les villes grecque s qui s'y trouvaient, ouvrant ainsi une brèche dans les fortifications de l'île de Tyr, réputées impre­ nables .

Lorsqu'il arriva en Egypte, il y fut honoré comme un pharaon.

Il fonda la pre­ mière Alexandrie, à l'embouchure du Nil.

Il vainquit l'armée perse à Gaugamèle , près d'Arbèles, et prit le pouvoir en Babylonie , en Elam, en Médie et en Perse.

Lorsque , en 331 av.

J.-C., la Perse fut à ses pieds , Alexandre a v ait atteint le but qu'il s'était assigné.

Mais il continua, afin de mener une guerre plus personnelle.

Il alla vers l'est, où il conquit l'actuel Afghanistan, puis la Sogdiane (en Asie centrale), où il mena une sorte de guéril­ la, et où il épousa Roxane, la fille d'un po­ tentat local.

En 327 av.

J .-C.

, il partit vers les Indes, vainquit les rois Taxala et Poros et se prépara au prochain combat contre le roi de Magadha.

Mais ses troupes ayant refusé d'al­ ler plus loin, Alexandre dut se soumettre à leur volonté.

Il descendit alors vers le sud et suivit le cours de l'Indus jusqu'à son embou­ chure, où il divisa ses forces en deux.

Une moitié fut renvoyée par mer, et avec l'autre moitié, il s'achemina vers le Béloutchi stan .

Les survivants de ces deux voyages périlleux se retrouvèrent dans le sud de la Perse, puis marchèrent ensemble vers Suse, où ils arrivè­ rent en 324av .

J.-C.

Pour Alexandre, ces campagnes et ces voya­ ges n'étaient pas seulement une démonstra­ tion de l'art militaire, car il les considérait -·~- ...

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1 ( ,' .

• .': ( ,_, ·' ' - •• :1 - · ;_.: h Ci-d essus: Une pièce de m onnai e p ers e, a vec le profil d'A lex andr e l e Grand.

Il se vengea d es atta ­ qu es p erses en G rèce, cent c in­ q u ante ans aupar avant.

A g auch e: A l exandr e le Grand est un d es conqu érant s qui connur ent l e s plu s grand s succès de l'hi sto i­ re.

Dan s cette illu str a tion , il est préve nu, par un arb re parlant , qu e lui aussi ser a v ain cu , notam ­ m ent par la mort.

A lexa ndre le Grand fu t gravem en t m alade aprè s un e beu verie.

Di x jour s plu s tard , le 13 juin 323 av .

J.-C ., il m ou rut du ran t u n accès de fiè vre .

C ette i ma ge a été pei nte vers 142 5 p our illu stre r une é pop ée, écrit e vers 900.

Ci-dessu s: Pann eau laté ral du sar ­ co pha ge d'A lexandr e le Grand.

On peut l'adm ir e r à Is tanb ul.

plutôt comme des découvertes que comme des conquêtes.

Alexandre, qui avait beaucoup d'admiration pour les Perses, les considéra après un cer­ tain temps, plutôt en alliés qu'en vassaux.

Il confia à des Perses des postes importants au gou vernement, les incorpora dans son armée et même dans le corps d'élite de la cavalerie royale.

Il incita en outre ses concitoyens à épouser des femmes perses.

Près de quatre­ vingts officiers et dix mille hommes de trou­ pe le firent.

Il commença à s'habiller à la mo­ de perse et obligea ses compatriotes à se prosterner jusqu'à terre devant lui, comme les Perses l'avaient fait pour leurs occupants.

Ses tentati v es de fondre les .Macédoniens et les Perses en un seul peuple rencontrèrent le courroux des troupes macédoniennes .

Il en résulta une révolte ouverte matée par Alexandre, qui remplaça ses troupes par des Perses.

Une réconciliation intervint, mais la tendan­ ce d'Alexandre à se montrer entêté rencon­ trant de plus en plus de résistance auprès de ses officiers, il fit exécuter ceux en qui il n'a­ vait pas confiance .

Lor sque, plus tard, Alexandre commença à se prendre pour un dieu, la plupart l'admirent par crainte.

Des ambassadeur s arrivaient de partout, mê­ me de Libye et d'Italie.

A cette occasion, ils étaient recouverts de couronnes de fleurs, afin de rendre hommage à la divinité nouvel­ le d'Alexandre .

Entre les cérémonies, il s'oc­ cupait de mille autres choses.

Il avait des pro­ .

jets pour la mer Caspienne, le désir de se fixer sur les côtes du golfe Persique et d'éta­ blir une jonction par mer avec l'Inde.

En 324 av.

J.C ., il prit pour seconde femme Satira, fille de Darius III, mais à la suite d'u­ ne beuverie, il devint gravement malade et mourut de la malaria, dix jours après, le 13 juin 323 av.

J .-C.

Son corps fut transporté à Alexandrie, en Egypte.

Déjà, de son vivant, Alexandre était devenu légendaire .

Des récits et ses faits d'armes se répandaient de tous côtés du royaume.

Les légendes se conservèrent jusqu'à notre épo­ que.

Mais les historiens le considèrent autre­ ment.

En propageant la langue et la culture grecque, il établit .les assises sur lesquelles Rome pourrait plus tard bâtir l'empire ro­ main et le maintenir.. »

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