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Dickens, Charles

Publié le 28/05/2011

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(1812-1870) Romancier anglais. Du fait de la trop grande prodigalité de son père, Charles Dickens souffre pendant son enfance de la misère et doit, dès l'âge de 12 ans, travailler en usine. A l'âge de 15 ans, il devient clerc de notaire, avant d'entrer au journal le Morning Herald.

Il commence sa carrière d'écrivain en faisant paraître dans le Monthly Magazine des nouvelles dénonçant les travers de la société londonienne ; ces nouvelles sont réunies dans le recueil Esquisses de Boz qui paraît en 1835 et obtient un grand succès. Deux ans plus tard, il publie les Aventures de M. Pickwick qui le consacre comme écrivain. Son oeuvre change d'inspiration à partir des Aventures d'Oliver Twist (1838), roman dans lequel il s'attache davantage à dénoncer les abus sociaux de son époque. En 1849, il décrit son enfance et son adolescence difficiles dans son roman les Aventures de David Copperfield. Il est l'un des grands représentants du roman social du XIXe siècle ; en effet, dans ses romans, il allie le réalisme à l'humour pour dénoncer les conditions de vie de son époque.

 

  • Autres oeuvres 

 

- Nicolas Nickleby (1839) ;

- le Magasin d'antiquités (1840) ;

- Contes de Noël (1845) ;

- les Temps difficiles (1854) ;

- les Grandes Espérances (1861) ;

- Notre ami commun (1865).

 

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« bien régulières.

John pensait que cela n'était point nécessaire.

Il n'en traitait pas moins son fils comme un enfant prodige que l'on ne craint pas de surmener.

Lisant tout ce qui lui tombait sous la main, se mêlant aux conversations des grandes personnes, Charles acquit des connaissances au-dessus de son ·âge.

Il lui en manquait d'autres, qui composent la base d'un enseignement normal.

Son père avait trouvé « le secret tout à la fois de négliger le déve­ loppement de son esprit et de le pousser trop fort>> (G.

K.

Ches­ terton).

On s'amusait à le questionner.

Ses reparties émerveillaient.

Un cercle admiratif l'écoutait débiter et mimer des couplets comiques, debout sur une table.

Cette excitation, ce cabotinage, comme la société des adultes, créaient autour de l'enfant, déjà trop émotif, un climat d'élection où s'épanouissaient ses tendances naturelles.

Et son biographe de voir se dessiner dans le petit Charles, trop précoce, adulé, gentil, mais trop gâté et dont nulle discipline ne refré­ nait les caprices, dans le petit Charles, sans doute capable de trépi­ gner pour rappeler à l'attention son complaisant auditoire, le Dickens aimable, bon, infiniment sensible, mais non sans hargne à l'égard de quiconque eQt gêné son ambition dominatrice.

« Dickens eut toute sa vie le défaut du petit garçon que l'on couche trop tard.

>> Une trouvaille féerique dans le galetas de sa maison allait frap­ per durablement son imagination : sous une couche de poussière reposaient des chefs-d'œuvre de la littérature anglaise, entre autres Humphrey Clinker et Tom Jones.

Avide de lecture comme il l'était, il les dévora.

Avait-il le pressentiment de son éclatant destin? Certainement, comme tous ceux qu'appelle la gloire, et il n'est pas douteux que ce. »

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