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John Constable Constable puisa dans les fertiles vallées agricoles de son Suffolk natal la source principale de son amour des paysages et des scènes campagnardes.

Publié le 05/04/2015

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John Constable Constable puisa dans les fertiles vallées agricoles de son Suffolk natal la source principale de son amour des paysages et des scènes campagnardes. Fils d'un meunier aisé, il reçut l'éducation d'un jeune homme que ses parents destinaient tout d'abord à une carrière dans l'Église. Ce projet fut différé lorsqu'il commença à travailler dans l'entreprise de son père, puis ...
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« Constable puisa dans les fertiles vallées agricoles de son Suffolk natal la source principale de son amour des paysages et des scènes campagnardes. Fils d'un meunier aisé, il reçut l'éducation d'un jeune homme que ses parents destinaient tout d'abord à une carrière dans l'Église.

Ce projet fut différé lorsqu'il commença à travailler dans l'entreprise de son père, puis définitivement abandonné en 1799 lorsqu'il entreprit de suivre des cours de peinture de l'Académie Royale.

Ses premières œ uvres furent peu concluantes et il dut s'entraîner sans relâche pour parvenir enfin à une représentation de la nature qui corresponde à sa vision personnelle, fruit de son enfance et de l'étude des paysagistes du XVIIIe siècle.

Il exposa pour la première fois à l'Académie Royale en 1802.

La seconde décennie du siècle fut une période difficile de son existence.

Contraint de vivre à Londres, loin de son cher Suffolk, Constable fut profondément attristé par la mort de ses parents.

L'héritage de son père lui permit toutefois d'épouser sa bien-aimée Maria Bicknell en 1816.

Convaincu de sa valeur artistique et déterminé à en laisser la marque, Constable s'immergea dans les paysages de son enfance à la recherche d'une spontanéité nouvelle.

Il réalisa une merveilleuse série de dessins et d'ébauches à l'huile qui comptent au nombre de ses plus belles toiles et annoncent sa rupture avec le style académique.

Il exposa plusieurs toiles à l'Académie Royale dont les célèbres huiles du Cheval blanc et de la Charrette de Foin qui furent acclamées à Londres avant de connaître un succès triomphal au Salon de Paris (1824).

Mais en 1828, la vie de l'artiste fut de nouveau endeuillée.

Sa femme succomba à une phtisie, laissant un homme égaré par la douleur et sept jeunes enfants.

Il continua de peindre malgré sa santé défaillante et mourut subitement une nuit de 1837, la grande toile presque achevée du Château et Moulin d'Arundel posée comme il l'avait laissée la veille.. »

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