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Définition du terme: COUR2, substantif féminin.

Publié le 27/11/2015

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Définition du terme: COUR2, substantif féminin. I.— [Généralement avec l'idée d'une supériorité aristocratique s'exerçant dans le domaine politique et social] A.— Lieu où réside un souverain et sa suite. Aller vivre à la cour; avoir bouche à cour (vieux). (Quasi-)synonyme : palais. La cour est un lieu de ténèbres. Vous y auriez été une petite lumière (HENRI DE MONTHERLANT, La Reine morte, 1942, I, 2e. tableau, 5, page 156) : Ø 1.... M. Decazes est de la cour (...) lui : La cour est mon pays, je n'en connais point d'autre; (...) dans l'idée de tous les courtisans, la cour est l'univers; leur coterie, c'est le monde; hors de là, c'est néant. La nature, pour eux, se borne à l'oeil-de-boeuf. La faveur, la disgrâce, le lever, le débotter, voilà les phénomènes. Tout roule là-dessus. PAUL-LOUIS COURIER, Pamphlets politiques, Lettres au rédacteur du "Censeur", 1819-20, page 30. — Par analogie. La cour céleste. Le paradis (ou, par métonymie, l'ensemble des anges, des saints qui siègent autour de Dieu). Elle était la Mère de Dieu; (...) Il se la figurait ainsi au milieu de la cour céleste (ÉMILE ZOLA, La Faute de l'Abbé Mouret, 1875, page 1295 ). La cour du roi Pétaud [par allusion au temps où les mendiants élisaient un roi] Endroit ou, par métonymie, assemblée où chacun veut commander et où, pour cette raison, règne la plus grande confusion. Leur fameuse société [des économistes] (...) est une fraction de l'immense cour du roi Pétaud (LOUIS VEUILLOT, Les Odeurs de Paris, 1866, page 347 ). B.— Par métonymie. 1. Personnes de haut rang et de haute qualité qui constituent l'entourage d'un souverain ou d'un prince. La cour, ce sont les généraux, les maréchaux, les hommes qui entourent le roi (PAUL-LOUIS COURIER, Pamphlets politiques, Procès de Paul-Louis Courier, 1821, page 96 ). Ø 2. Sous le terme général de Cour, il [Vaugelas] comprend les femmes comme les hommes et « plusieurs personnes de la ville où le Prince réside, » et à qui l'air de la Cour arrive par une communication prochaine et naturelle. Le mot de Cour chez lui revient assez à ce qu'on a appelé depuis la bonne société. CHARLES-AUGUSTIN SAINTE-BEUVE, Nouveaux lundis, tome 6, 1863-69, page 352. SYNTAXE :, EXPR., (relatifs à I A et B 1). a) Cour impériale, papale, royale, seigneuriale; belle, grande, petite, splendide, vieille cour. Cour plénière. Assemblée d'apparat, tenue sous l'autorité du roi, en quelque circonstance solennelle. Tenir cour plénière. Se rassembler en grand nombre. Cette petite salle servait aux Mauvais-Garçons d'Issoudun à tenir leur cour plénière (BALZAC, Rabouil., 1842, page 380). Par analogie. [en parlant d'animaux] Les chauve-souris et les rats tiennent leur cour plénière (JOUY, Hermite, tome 3, 1813, page 307). Cour de la duchesse, de l'empereur, du prince, de la princesse, du roi, du seigneur; ambassadeur, bouffon, dame, fournisseur, gentilhomme, maréchal, ministre de cour. Noblesse de cour [par opposition à la noblesse de province] La noblesse de province, souvent plus pure de race que ne l'est la noblesse de cour (BALZAC, Langeais, 1834, page 227). Parti, personnage, personne, poète de (la) cour. Les oiseaux chantent pour n'importe qui, comme les poètes de cour (COPPÉE, Bonne souffrançais, 1898, page 64). Anecdote, bal, bruit, charge, esprit, étiquette, faste, faveur, fête, pompe de cour. Habit, manteau, robe de cour. Tenue prescrite par l'étiquette. b) Péjorativement. Abbé de cour. Prêtre élégant et mondain (confer Abbé exemple 15). Femme, gens, homme de cour. Personne(s) attachée(s) au roi ou à un prince; par extension, qui use (nt) de ruse et de flatterie à la cour ou comme à la cour. Il ne commet jamais une indiscrétion, lui, l'homme de cour qui connaît tous les détours du sérail (CENDRARS, Bourlinguer, 1948, page 18). Amitié de cour. Amitié sur laquelle on ne peut guère compter. Le monde est si méprisable que le peu de gens honnêtes qui s'y trouvent estiment ceux qui le méprisent (...). Amitié de cour, foi de renards et société de loups (CHAMFORT, Max. et pens., 1794, page 39). Eau bénite de cour. Fausse protestation d'amitié ou proposition de service. Il est venu un monsieur avec l'espérance d'une pension... Eau bénite de cour,... rien de comptant (STENDHAL, L. Leuwen, tome 2, 1836, page 356). — En particulier. Le souverain et son gouvernement composé de ministres et de conseillers. Malgré les ordres de la cour, le patriarche osa opposer sa volonté à une concession aussi sage que politique (MICHEL-GUILLAUME-JEAN, DIT SAINT-JOHN DE CRÈVECOEUR, Voyage dans la Haute Pensylvanie et dans l'état de New-York, tome 2, 1801, page 280 ). · Spécialement (en politique extérieure) Un envoyé extraordinaire de la cour de France à Saint-Pétersbourg (ALEXANDRE DUMAS PÈRE, Teresa, 1832, IV, 13, page 218 ). Il n'y avait dans le sein de l'Église qu'une seule force qui pût y réussir : c'était la cour de Rome, la papauté (FRANÇOIS GUIZOT, Histoire générale de la civilisation en Europe depuis la chute de l'Empire romain jusqu'à la Révolution française, leçon 6, 1828, page 33 ). SYNTAXE :, EXPR., Recevoir un ordre, servir les intérêts de la cour; jouir de faveur à la cour; être bien/mal en cour. Il n'y avait pas de bonnes manières qu'on ne lui fît [à la mule du Pape] ; car chacun savait que c'était le meilleur moyen d'être bien en cour (A. DAUDET, Lettres moulin, 1869, page 63). Avoir quelque crédit à la cour; avoir quelqu'un en cour (confer DUMAS père, Tour Nesle, 1832, I, tableau1, 2, page 8). 2. Par analogie. Réunion de personnes empressées de plaire. Il ne marchait qu'entouré d'une petite cour d'évêques et d'abbés de hautes lignées, galants, grivois et faisant ripaille au besoin (VICTOR HUGO, Notre-Dame de Paris, 1832, page 42 ). À vingt ans elle a sa cour d'hommes de lettres et sa ferme modèle, son hôpital et ses collections (JEAN GIRAUDOUX, Judith, 1931, I, 2, page 24) : Ø 3. À l'escorter sa cour [de Morgane] est préparée : Quatre lutins, à l'aile diaprée, Sont les coursiers de son char nébuleux; Et, dans sa main, la branche balancée, Sceptre léger, ressemble au caducée Qui mène au Styx les mânes fabuleux. PIERRE-MARIE-FRANÇOIS-LOUIS BAOUR-LORMIAN, Les Veillées, 1827, page 279. C.— Par extension. 1. Hommage respectueux que l'on adresse à une personne généralement de haut rang. Faire la cour à; faire un doigt, un brin de cour; faire sa cour aux dépens de quelqu'un. Il a fait sa cour aux prêtres, aux nobles et aux rois, dans l'espoir de se faire accepter pour monarque légitime (GERMAINE NECKER, BARONNE DE STAËL, Considérations sur les principaux événements de la Révolution française, tome 2, 1817, page 271 ). Il aime mieux faire la cour à M. le Ministre de l'Intérieur qu'à l'épicier du coin de la rue (HENRI BEYLE, DIT STENDHAL, Lucien Leuwen, tome 1, 1836, page 3 ). — Par analogie. M. le bailli faisait la cour à Dieu comme aux puissances de la terre; il ne se passait jamais de la grand'messe (CLAUDE TILLIER, Mon Oncle Benjamin, 1843, page 164 ). 2. En particulier. Attentions marquées, intérêt déférent qu'un homme témoigne à une femme pour la conquérir. Faire une cour assidue, empressée, pressante. Le beau Thuillier passa pour faire un doigt de cour à madame Colleville, et il fut un de ses attentifs (HONORÉ DE BALZAC, Les Petits bourgeois, 1850, page 30 ). Il fait la cour à toutes les femmes, il a une façon de les regarder, assez gênante (HENRY BERNSTEIN, Le Secret, 1913, II, 7, page 22) : Ø 4. Je lui fis la cour, une cour d'essai à laquelle elle répondit par des provocations évidentes. Nous en fûmes bientôt aux regards tendres, aux mains pressées, à toutes les petites galanteries qui précèdent la grande attaque. (...) la plupart des liaisons mondaines, même très courtes, ne valent pas le mal qu'elles nous donnent ni tous les ennuis qui peuvent en résulter... GUY DE MAUPASSANT, Contes et nouvelles, tome 1, La Porte, 1887, page 1074. — Par analogie. Amant du soleil, il lui faisait sa cour. Il rêvait qu'il se parait pour le soleil, qu'il lui tendait des pièges gracieux (MARCEL JOUHANDEAU, Monsieur Godeau intime, 1926, page 232 ). II.— DROIT. Lieu où la Justice est rendue (primitivement par les souverains, puis par les magistrats), organe de justice. A.— [Dans l'ancien temps] Tribunal. Remarque : Attesté dans Dictionnaire de l'Académie Française 1878, DICTIONNAIRE UNIVERSEL DE LA LANGUE FRANÇAISE (LOUIS-NICOLAS BESCHERELLE) 1845, Grand dictionnaire universel du XIXe. siècle (Pierre Larousse)-Grand Larousse de la Langue française en six volumes, DICTIONNAIRE DE LA LANGUE FRANÇAISE (ÉMILE LITTRÉ), DICTIONNAIRE DES DICTIONNAIRES (SOUS LA DIRECTION DE PAUL GUÉRIN) 1892, Dictionnaire général de la langue française (Adolphe Hatzfeld, ARSÈNE DARMESTETER), DICTIONNAIRE ALPHABÉTIQUE ET ANALOGIQUE DE LA LANGUE FRANÇAISE (PAUL ROBERT), DICTIONNAIRE ENCYCLOPÉDIQUE QUILLET 1965. SYNTAXE :, EXPR., Cour royale. Se pourvoir en cassation (...) contre l'arrêt rendu par la cour royale (Code d'instruction criminelle, 1808, page 786). Cour souveraine. Il n'y avait ni juge-commissaire, ni agent, ni cour souveraine possible dans l'endroit où la banqueroute avait éclaté (BALZAC, C. Birotteau, 1837, page 367). Cour des aides*, par analogie, argotique, aller à la cour des aides [en parlant d'une épouse] . Aller chercher remède aux négligences ou aux insuffisances de son mari auprès d'un amant (d'après DELVAU, Dictionnaire de la langue verte, 1866, page 6). Cour d'église. Procureur du roi en cour d'église (HUGO, N.-D. Paris, 1832, page 77). Cour de parlement. La première présidence de la cour de parlement (IDEM, ibidem, page 226). — Par analogie. Cour(s) d'amour. Société(s) de personnes qui au Moyen Âge s'étai (en)t formée(s) en Provence pour y débattre notamment de questions de galanterie (confer amour exemple 218). Toute prête aussi à être la reine de Saba pour un nouveau Salomon et à entreprendre avec lui une dispute de cour d'amour (JEAN GIRAUDOUX, Judith, 1931, II, 1, page 115 ). B.— [Dans la nouvelle Juridiction] Tribunal supérieur. Le Conseil supérieur de la Magistrature fait des propositions pour les nominations de magistrats du siège à la Cour de Cassation et pour celles de Premier Président de Cour d'Appel (Documents d'Histoire contemporaine (par Odette Voilliard, Guy Cabourdin, François-Georges Dreyfus, Roland Marx) 1852-1959, page 214 ). SYNTAXE :, EXPR., Cour martiale, régionale. Le pourvoi en cassation peut être introduit aussi bien contre un jugement du Tribunal départemental que contre un jugement de la Cour régionale (LUBRANO-LAVADERA, Législation et administration militaire, 1954, page 294). Cour suprême. Comment justifier la création d'une Cour Suprême de Justice avec mission d'établir, sous le contrôle de l'envahisseur, la responsabilité de la France dans la guerre (Procès Pétain, 1945, page 28). Cour d'appel*, d'assise*, de cassation*. Cour des comptes. Juridiction financière habilitée à contrôler les comptables de l'État et à vérifier le budget des administrations. La Cour des comptes (...) examine la comptabilité publique en général après une période de cinq à six ans (THIBAUDET, Réflexions sur la littérature, 1936, page 246). Cour de discipline budgétaire. Juridiction administrative habilitée à sanctionner les ordonnateurs qui ont responsabilité des deniers publics. La cour de discipline budgétaire est compétente à l'égard de tous les agents du secteur public ou semi-public y compris ceux des collectivités locales (sauf les maires), (...) (BELORGEY, Gouvernement et administration en France, 1967, page 209). Cour de Justice. Juridiction d'exception ayant à juger les infractions concernant la sûreté de l'État. [En droit international] Juridiction des trois communautés européennes. Si la Cour de Justice reconnaît qu'un État membre a manqué à une des obligations (...), cet État est tenu de prendre les mesures que comporte l'exécution de l'arrêt de la Cour de Justice (Traité de l'institution. (EURATOM), 1957, page 359). Cour internationale de Justice. Organe juridictionnel des Nations Unies. Tous les membres des nations unies sont ipso facto parties au statut de la cour internationale de justice (Charte Nations-Unies, 1946, page 100). Cour permanente de justice internationale. Ancienne juridiction des Nations Unies. Lorsqu'un traité ou une convention en vigueur prévoit le renvoi à une juridiction que devait instituer la société des nations ou à la cour permanente de justice internationale, la cour internationale de justice constituera cette juridiction entre les parties au présent statut (ibidem, page 122). Haute cour de justice, cour de sûreté de l'État. L'ordonnance du 13 novembre 1944 (...) a institué la Haute Cour de Justice à l'effet de juger les personnes ayant participé, notamment sous la dénomination de « Chef de l'État » à l'activité des gouvernements ou pseudo-gouvernements qui ont eu leur siège dans le territoire de la métropole (Procès Pétain, 1945, page 22). — Locution. Hors cour; renvoyer un jugement hors cour. Résultat du conseil de guerre (...) : « L'armée innocentée, le général innocent, le ministre hors de cour (NICOLAS-SÉBASTIEN ROCH, DIT DE CHAMFORT, Caractères et anecdotes, 1794, page 111 ). — Par analogie. Chaque genre jouissait du degré de considération qu'il méritait; chaque théâtre avait sa cour spéciale, son tribunal ad hoc (VICTOR-JOSEPH ÉTIENNE, DIT DE JOUY, L'Hermite de la Chaussée-d'Antin, tome 3, 1813, page 231 ). — Par métonymie. Ensemble des magistrats qui siègent pour rendre la justice. Faire partie de la cour; juge, magistrat, président, procureur de la cour. Messieurs, la Cour. Les membres de la cour sont élus par l'assemblée générale et par le conseil de sécurité sur une liste de personnes présentées par les groupes nationaux de la cour permanente d'arbitrage (Charte des Nations-Unies. 1946, page 110) : Ø 5. Le président répéta la question. Cette fois l'homme entendit. Il (...) regarda le public, les gendarmes, son avocat, les jurés, la cour... VICTOR HUGO, Les Misérables, tome 1, 1862, page 329. STATISTIQUES : Fréquence absolue littéraire : 12 020. Fréquence relative littéraire : XIXe. siècle : a) 22 898, b) 18 393; XXe. siècle : a) 17 507, b) 11 193.

« que ne l'est la noblesse de cour (BALZAC, Langeais, 1834, page 227).

Parti, personnage, personne, poète de (la) cour.

Les oiseaux chantent pour n'importe qui, comme les poètes de cour (COPPÉE, Bonne souffrançais, 1898, page 64).

Anecdote, bal, bruit, charge, esprit, étiquette, faste, faveur, fête, pompe de cour.

Habit, manteau, robe de cour.

Tenue prescrite par l'étiquette.

b) Péjorativement.

Abbé de cour.

Prêtre élégant et mondain (confer Abbé exemple 15).

Femme, gens, homme de cour.

Personne(s) attachée(s) au roi ou à un prince; par extension, qui use (nt) de ruse et de flatterie à la cour ou comme à la cour.

Il ne commet jamais une indiscrétion, lui, l'homme de cour qui connaît tous les détours du sérail (CENDRARS, Bourlinguer, 1948, page 18).

Amitié de cour.

Amitié sur laquelle on ne peut guère compter.

Le monde est si méprisable que le peu de gens honnêtes qui s'y trouvent estiment ceux qui le méprisent (...).

Amitié de cour, foi de renards et société de loups (CHAMFORT, Max.

et pens., 1794, page 39).

Eau bénite de cour.

Fausse protestation d'amitié ou proposition de service.

Il est venu un monsieur avec l'espérance d'une pension...

Eau bénite de cour,...

rien de comptant (STENDHAL, L.

Leuwen, tome 2, 1836, page 356). — En particulier.

Le souverain et son gouvernement composé de ministres et de conseillers.

Malgré les ordres de la cour, le patriarche osa opposer sa volonté à une concession aussi sage que politique (MICHEL-GUILLAUME-JEAN, DIT SAINT-JOHN DE CRÈVECOEUR, Voyage dans la Haute Pensylvanie et dans l'état de New-York, tome 2, 1801, page 280 ). · Spécialement (en politique extérieure) Un envoyé extraordinaire de la cour de France à Saint-Pétersbourg (ALEXANDRE DUMAS PÈRE, Teresa, 1832, IV, 13, page 218 ).

Il n'y avait dans le sein de l'Église qu'une seule force qui pût y réussir : c'était la cour de Rome, la papauté (FRANÇOIS GUIZOT, Histoire générale de la civilisation en Europe depuis la chute de l'Empire romain jusqu'à la Révolution française, leçon 6, 1828, page 33 ). SYNTAXE :, EXPR., Recevoir un ordre, servir les intérêts de la cour; jouir de faveur à la cour; être bien/mal en cour.

Il n'y avait pas de bonnes manières qu'on ne lui fît [à la mule du Pape] ; car chacun savait que c'était le meilleur moyen d'être bien en cour (A.

DAUDET, Lettres moulin, 1869, page 63).

Avoir quelque crédit à la cour; avoir quelqu'un en cour (confer DUMAS père, Tour Nesle, 1832, I, tableau1, 2, page 8). 2.

Par analogie.

Réunion de personnes empressées de plaire. Il ne marchait qu'entouré d'une petite cour d'évêques et d'abbés de hautes lignées, galants, grivois et faisant ripaille au besoin (VICTOR HUGO, Notre-Dame de Paris, 1832, page 42 ).

À vingt ans elle a sa cour d'hommes de lettres et sa ferme modèle, son hôpital et ses collections (JEAN GIRAUDOUX, Judith, 1931, I, 2, page 24) : Ø 3.

À l'escorter sa cour [de Morgane] est préparée : Quatre lutins, à l'aile diaprée, Sont les coursiers de son char nébuleux; Et, dans sa main, la branche balancée, Sceptre léger, ressemble au caducée Qui mène au Styx les mânes fabuleux. PIERRE-MARIE-FRANÇOIS-LOUIS BAOUR-LORMIAN, Les Veillées, 1827, page 279. 2. »

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