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Montesquieu (16!9-1755) l' ESPRIT oEs Lo,s es hommes sont soumis à de multiples lois de différents ordres, des lois de...

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« Montesquieu (16!9-1755) l' ESPRIT oEs Lo,s es hommes sont soumis à de multiples lois de différents ordres, des lois de la nature physique aux lois de l'État, des lois du droit naturel aux lois de la religion.

On donne certaines lois à un État en fonction d'un certain esprit : c'est l'esprit des lois, dont Montesquieu cherche à montrer le principe. L L'esprit général d'une nation A.

Les lois n Les mœurs sont les coutumes de la conduite intérieure, les manières celles de la conduite extérieure des hommes.

Elles se distinguent des lois, qui règlent la conduite du citoyen, non de l'homme.

L'esprit d'une nation• dicte son comportement naturel; il ne se change pas sans tyrannie par des lois, il faut le réformer par l'exemple.

Les lois doivent être relatives à cet esprit. Le droit civil règle les rapports entre les citoyens ; le droit politique, entre gouvernants et gouvernés.

Le droit politique doit s'aligner sur Ill! l'esprit d'une nation, et le droit civil sur le droit politique. B.

Les gouvernements et leurs principes ■ Le rapport entre gouvernants et gouvernés, c'est le gouvernement.

Il en existe trois types : républicain, monarchique, despotique•.

le gouvernement républicain est une aristocratie lorsque c'est une partie du peuple qui gouverne; une démocratie, lorsque c'est tout le peuple.

De la nature du gouvernement dépendent des lois fondamentales qui en déterminent les règles.

Des lois fondamentales (droit politique) dépendent toutes les autres lois (droit civil). ■ Comme il y a trois natures de gouvernement, il y a aussi trois principes de gouvernement, c'est-à-dire trois types de passions humaines qui le meuvent principalement.

La république s'appuie sur la vertu, la monarchie sur l'honneur, le despotisme sur la crainte.

Qu'un principe règne sur un État ne signifie pas qu'on n'y trouve pas les autres.

La vertu (ici politique), c'est« l'amour de l'égalité»; l'honneur, c'est la volonté de tenir son rang. 2. Les gouvernements modérés A.

La liberté ■ Un homme libre est un homme qui pense l'être; non pas qu'il ne le soit pas effectivement; mais Montesquieu n'a pas la prétention 138 œ Séquence 23 .., Montesquieu de définir la liberté d'un homme contre ce que lui-même en pense. Ainsi, les Moscovites jugèrent Pierre le Grand tyrannique, qui les contraignit à couper leurs longues barbes. !Il « La liberté politique, dans un citoyen, est cette tranquillité d'esprit qui provient de l'opinion que chacun.... »

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