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Victor Hugo Melancolia - Analyse et commentaire

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  Séquence 2 : Texte 3. Victor Hugo, Les contemplations : Mélancolia. (1936)       Introduction : Victor Hugo est né en 1802 est mort en 1885, c'est une des plus grandes figures littéraires et engagées du XIXe si�cle. Il traverse le si�cle aussi bien sur le plan de la poésie/théâtre. Il renouvelle ceux ci en s'inscrivant au mouvement romantique qui s'oppose farouchement au classicisme. Mais les luttes de Victor Hugo ne s'arrêtent pas là il est impliqué politiquement. Lors du coup d'état de Napoléon III qui fonde le deuxi�me empire, Victor Hugo refuse d'accepter le renversement de la république. Il devient trop engagé/dangereux il s'exile pr�s de 30 ans lorsqu'il rentre il devient député puis sénateur. « Les contemplations � (1936) est une œuvre philosophique et lyrique considérée comme son chef-d'œuvre, on retrouve dans Mélancolia, l'homme engagé qui se battra jusqu'à la fin de ses jours contre les injustices du monde qui l'entoure. Ici on a un po�me qui dénonce la mis�re (on sait qu'il y a en germe des personnages des misérables). Notre extrait dénonce l'injustice du travail des enfants. Comment Victor Hugo à travers la poésie dénonce l'injustice du travail des enfants ? Sur quel élément poétique repose la dénonciation du travail des enfants ?   I/ Disproportion entre la fragilité des enfants et la monstruosité du travail. Tout au long du po�me Victor Hugo oppose l'extrême fragilité de l'enfant à la cruauté du travail établi par le monde adulte. Cette tension forme toute l'argumentation dénonciatrice du po�me puisqu'elles créent des champs lexicaux et sémantique qui obligent le lecteur a constaté, à réfléchir et nous verrons plus tard à s'impliquer au coté du po�te. a. La fragilité des enfants. On peut tout d'abord regarder un lexique de la maladie qui traverse le po�me. « Que la fi�vre � « aussi quelle pâleur �, « rachitisme �. Et ce lexique s'ajoute pour caractériser les enfants, l'absence de couleur « pâleur ! La cendre est sur leur joue �. Le portrait est fait sous le signe de l'absence caractérisant les enfants d'où leur fragilité. « Absence de gaieté � et « pas un seul ne rit � « passif � ces enfants sont ainsi privés de la joie de vivre « jamais on ne joue �. D�s le premier vers, ce portrait de la fragilité est construit par une image, on rel�ve l...

« champs lexicaux et sémantique qui obligent le lecteur a constaté, à réfléchir et nous verrons plus tard à s'impliquer au coté du poète. a. La fragilité des enfants. On peut tout d'abord regarder un lexique de la maladie qui traverse le poème. « Que la fièvre » « aussi quelle pâleur », « rachitisme ». Et ce lexique s'ajoute pour caractériser les enfants, l'absence de couleur « pâleur ! La cendre est sur leur joue ». Le portrait est fait sous le signe de l'absence caractérisant les enfants d'où leur fragilité. « Absence de gaieté » et « pas un seul ne rit » « passif » ces enfants sont ainsi privés de la joie de vivre « jamais on ne joue ». Dès le premier vers, ce portrait de la fragilité est construit par une image, on relève l'anaphore de l'adjectif qualificatif « ces » qui montre à voir afin que le lecteur puisse les représenté. « On voit » il y a l'innovation de la solitude des filles de huit ans ce qui montre la fragilité des filles jeunes exposé à leur solitude. On retrouve la fragilité dans « petit comme nous sommes » mais aussi la périphrases « lâches tendres » et la métaphore « de la jeunesse en fleurs » dans le verbe « briser » il y a une idée de la fragilité qui est renforcée par ce verbe et c'est le futur de ces hommes et femmes. Cette fragilité on la voit bien dans la transformation que le travail assure. Le point le travail devient une entité malfaisante qui s'oppose au bien. Il envahit par l'enjambement « souffre étouffant », figurent de dérivation sur les verbes de faire et défaire, insiste sur l'aspect malfaisant du travail : car Dieu qui a créé l'homme avec le souffle divin et là, le travail les détruits avec son souffre étouffant, personnification du travail. Effectivement le poète commente ce qui assure un contre-pied du travail et la création divine car le travail tu le bien chez l'homme et son intelligence. Transformation des enfants au vers 20, présence de « les fronts » et « les coeurs » synecdoque « des fronts et des tueurs » pour Victor Hugo l'intelligence semble être dans les coeur. Enfin, on a dans cette fragilité, une perte des enfants s'oppose à l'impureté du travail. Le travail est donc une monstruosité. b. La monstruosité du travail Le travail écrase et détruit les enfants fragiles, il y a tout un système de tropes c'est-à-dire une métaphore filée (personnification) et métonymie qui métamorphose les outils du travail et le travail en monstre. Disproportion avec la fragilité des enfants (tropes = métamorphose et comparaison, personnification, métonymie) »

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