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ANALYSE DES PERSONNAGES DU ROMAN LE PERE GORIOT D'HONORE DE BALZAC

Publié le 29/05/2024

Extrait du document

« Plan Introduction I.

La vie et l’œuvre de Balzac 1.

La vie de l’auteur 2.

Son œuvre II.

Les personnages du roman 1.

Les personnages de la pension a.

Les pensionnaires internes b.

Les pensionnaires externes 2.

Les personnages de la vie parisienne a.

Mme Beauséant b.

Mme Anastasie Restaud c.

Mme Delphine de Nucingen d.

Les autres personnages: Le baron de Nucingen : « Cet homme est un porc », un 3.

Les personnages de la campagne a.

Les sœurs de Rastignac b.

La mère de Rastignac III.

Les personnages de Balzac et l’Esprit du XIXème siècle Conclusion Source LES EXPOSANTS 1 Introduction Cette histoire est datée en automne 1819 à Paris.

Les personnages de ce roman sont très cosmopolites.

Ils viennent de partout et de presque toutes les couches sociales, en plus que toutes les ambitions s’y expriment.

Dans la pension de cette douteuse tenancière qu’est Madame Vaquer, se côtoient des pensionnaires et des habitués du quartier qui ne viennent y prendre que le dîner.

L’étude des personnages dans Le Père Goriot doit permettre donc de comprendre non seulement l’œuvre mais aussi les mentalités de la vie des parisiens dans la première moitié du 19ème siècle.

Voici un tour d’horizon des personnages dans ce roman qui explore le problème de la réussite, par l’amour et par n’importe quel autre moyen, quel qu’en soit le prix qu’il en coûte. I.

La vie et l’œuvre de Balzac 1.

La vie de l’auteur 2.

Son œuvre II.

Les personnages du roman 1.

Les personnages de la pension a.

Les pensionnaires internes Le père Goriot : Nom inspiré d’un Goriot ayant réellement existé.

Quand Balzac écrivait le roman vers 1828, là où il habitait il était voisin d’un mystérieux Goriot.

Il existait un autre Goriot marchant de farine à Pontoise en France.

Il représente la paternité.

C’est un rentier de soixante neuf ans et aussi le plus ancien des pensionnaires depuis 1813.

Sa fortune et ses revenus lui permettaient d'habiter au premier étage l'appartement le plus riche de la pension. Eugène de Rastignac : Ce personnage fait sa première apparition dans La Peau de Chagrin où il fait la cour à une riche et jolie petite veuve.

Dans Le Père Goriot, il est un jeune "ambitieux" qui sera initié par Mme de Beauséant, la duchesse de Langeais et Vautrin.

Il a « un visage méridional, le teint blanc, des cheveux noirs, des yeux bleus… ».

Son visage est séduisant et ses manières aristocratiques le rendent élégant.

Voir le portrait (p.76).

C’est un jeune provençal à Paris pour aire ses études de droit, et partant faire fortune.

En vrai arriviste, il fréquente les salons parisiens, ses jeux et ses plaisirs.

Il ne parvient pas à faire son choix entre Delphine qu’il aime et Victorine Taillefer qui est prête à se laisser conquérir. Il résistera à la proposition satanique de Vautrin, car il considère le travail comme le meilleur moyen de réussite.

Il a du cœur contrairement aux filles du père Goriot, sur qui il va veiller jusqu’à sa mort. Mme Vauquer : Elle est âgée d’environ 50 ans.

Elle est en harmonie avec la pension dont elle est la tenancière.

Elle a un passé douteux.

Pourquoi s’y connaît-elle en vigueur sexuelle et en stratégie amoureuse ? A-t-elle été une prostituée ? Que s'est-il passé avec son défunt mari? Elle semble vieille et elle est grassouillette. Vautrin : Ce personnage aurait existé avec le nom de Carlos Herrara Vautrin.

Donc Balzac s’est inspiré d’un homme vrai pour le créer.

Vautrin, son nom c’est Jean Collin.

Dans le roman, il est aussi surnommé « Trompe-la-mort ».

Il a une quarantaine d’années.

Il se fait passer pour un ancien commerçant et fouille dans le passé des gens alors qu’il semble avoir « au fond de sa vie un mystère soigneusement enfoui ».

C’est un révolté qui fait confiance à sa force.

Balzac le qualifie de Sphinx, une créature monstrueuse homme et bête à la fois comparé souvent à un fauve avec sa poitrine poilue comme le dos d’un ours, des griffes 2 d’acier, des yeux comme ceux d’un chat sauvage. Lui-même il traite les gens de bétail et pense qu’il faut se manger comme araignées. Victorine Taillefer : Sa mère est morte depuis quatre ans, et son père l’a déshéritée. Caractérisée par la patience et la résignation.

Elle fait partie des personnages à désirs spontanés, et elle la force des passions et désirs intrinsèques.

Elle a un amour filial pour son père mais honni par lui, elle tente d’être aimée par Rastignac.

Son désir est sublime, mais elle est impuissante à le réaliser.

Elle souffre de ses beaux sentiments de loyauté et de noblesse de cœur, amis cela lui évite la déshumanisation. Sa richesse éventuelle est le fruit des crimes de Taillefer, et du meurtre de son frère. Victorine est victime subjectivement, son innocence la rend objectivement coupable.

Elle est la fille adoptive de Madame Couture. Monsieur Poiret : Il est le type de l’Employer, de la bureaucratie judiciaire.

Il était un être passionné et un peu stupide, aussi est-il comparé souvent à un « âne » ou un fruit, le poireau (un asperge du pauvre). Pour les références des pages voir l’édition Hachette. Mlle Michonneau : Cette fille dont le « regard blanc donne froid » et qui semble être quelque agent secret en faction, assistée de M.

Poiret qui le complète. Sylvie : Appelée familièrement la « grosse sylvie », elle est une domestique un peu aliénée sociale. Christophe : Tout comme Sylvie, il est un domestique dans la pension.

Son grand cœur fit qu’il eut pitié du père Goriot et lui prêtait même quelques sous. b.

Les pensionnaires externes Bianchon : c’est le médecin de la Comédie humaine.

Un personnage récurrent.

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