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LE CORBUSIER, Charles-Edouard Jeanneret, dit (6 octobre 1887-20 août 1965) Architecte La mère de Charles-Edouard Jeanneret, né le 6 octobre 1887 à Chaux-de-Fonds en Suisse avait décidé qu'il serait un génie.

Publié le 02/02/2013

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LE CORBUSIER, Charles-Edouard Jeanneret, dit (6 octobre 1887-20 août 1965) Architecte La mère de Charles-Edouard Jeanneret, né le 6 octobre 1887 à Chaux-de-Fonds en Suisse avait décidé qu'il serait un génie. Il est le plus grand architecte du XXe siècle. A 13 ans, il opte pour la peinture et l'étude des civilisations anciennes, abandonnant toute idée de scolarité. Il sera peintre, sculpteur, architecte sous le pseudonyme de Le Corbusier. Au Moyen Age, les corbusiers débarrassaient les clochers des corbeaux : lui, explique-t-il, a une tête d'oiseau de proie et il veut " démerder l'architecture ". Le Corbusier a une passion pour l'art grec, l'Acropole et son Parthénon, les arts primitifs. Il voit les maisons à construire comme des " machines à habiter " reposant sur cinq principes : les pilotis, le toit-jardin, les baies vitrées, la façade et le plan complètement libres, et deux matériaux : le béton et le verre. Novateur, révolutionnaire, il mêle tout : les constructivistes russes et la maison bretonne, l'imaginaire et les mathématiques. Cela donne la Villa turque (1916) pour sa mère, le pavillon de l'Esprit Nouveau à l'exposition des Arts décoratifs à Paris (1925), La Villa Stein à Garches (1927), la Villa Savoye à Poissy (1931) puis un immeuble dans le 16e à Paris, rue Nungesser et Coli où il finira par habiter lorsqu'il adopte la nationalité française en 1930. Ces oeuvres violemment discutées lui attirent des commandes : le Pavillon suisse de la Cité universitaire à Paris (1932), la cité-refuge de l'Armée du salut (1933), le ministère de l'Education et de la Culture à Rio de Janeiro (1936-1943). Pendant 10 ans, (de 1927 à 1937) il va former, avec son cousin Jeanneret et Charlotte Perriand, un trio mythique. Ensemble, ils dessineront aussi du mobilier, dont la fameuse chaise longue en cuir et acier chromé, qui traverse les années, intemporelle En 1933, à un colloque d'architectes et d'urbanistes à Athènes, il expose ses idées sur l'habitat et la ville. Ce texte de la Charte d'Athènes représente l'élément fondateur de l'urbanisme moderne. Il fait apparaître son auteur comme le bâtisseur visionnaire de la cité moderne. A partir de la Charte d'Athènes, tous les architectes et urbanistes, quelle que soit leur opinion sur Le Corbusier, repenseront leur manière de construire. A cette époque, il rêve d'un pouvoir fort lui confiant de grandioses commandes. Staline discrètement sollicité décline, Mussolini aussi, et Pétain n'a pas les moyens. Mais son attitude vichyste pendant la guerre lui vaut une mise à l'écart. Il construit alors en Inde le Capitole de Chandigarh (1951-1956) puis ses " machines à habiter " : à Marseille, Briey-en-Forêt, Nantes-Rezé et Firminy. Le principe de ces " cités radieuses " est le phalanstère : des rues galeries, des services communs, des duplex tout équipés et tous identiques. Avec le temps, ses oeuvres s'approchent irrésistiblement de la sculpture architecturale : Notre-Dame-du-Haut à Ronchamp (1953), le monastère de Sainte-Marie à Tourette près d'Evreux (1959), le musée d'art Moderne de Tokyo (1957-1959), le Carpenter Center à Harvard (1962). Après la mort de sa femme en 1957, il demeure inconsolable. Même s'il continue à construire, même s'il écrit beaucoup, peint, dessine. Il meurt en 1965, près de Roquebrune-Cap-Martin, au bord de la Méditerranée.
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« A cette époque, il rêve d’un pouvoir fort lui confiant de grandioses commandes.

Staline discrètement sollicité décline, Mussolini aussi, et Pétain n’a pas les moyens.

Mais son attitude vichyste pendant la guerre lui vaut une mise à l’écart.

Il construit alors en Inde le Capitole de Chandigarh (1951-1956) puis ses “ machines à habiter ” : à Marseille, Briey-en-Forêt, Nantes-Rezé et Firminy.

Le principe de ces “ cités radieuses ” est le phalanstère : des rues galeries, des services communs, des duplex tout équipés et tous identiques.

Avec le temps, ses œ uvres s’approchent irrésistiblement de la sculpture architecturale : Notre-Dame-du-Haut à Ronchamp (1953), le monastère de Sainte-Marie à Tourette près d’Evreux (1959), le musée d’art Moderne de Tokyo (1957-1959), le Carpenter Center à Harvard (1962).

Après la mort de sa femme en 1957, il demeure inconsolable.

Même s’il continue à construire, même s’il écrit beaucoup, peint, dessine.

Il meurt en 1965, près de Roquebrune-Cap-Martin, au bord de la Méditerranée.. »

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