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Proust extrait de Un Amour de Swann page 115

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Pourquoi swann aime odette ? Swann sensble à deux types de beauté: beauté picturale, beauté physique des femmes un peu vulgaires. Swann a une attirance sensuelle pour certaines femmes. Boticelli, Zephora. Jouissance esthétique, desinterressée, teories de shaupaunauer: esthétique intéret desinterressé: desir esthétique pas lié a la possession ni a la satisfaction des sens. Si odette ne plait pas a swann d enrée, elle ne produit pas chez lui dexcitation, elle n est as son genre malgré sa beauté. Il aime odette parce qu il en est jaloux : commence a l aimer quand il concoit qu il pourrait la perdre. Il la voit souven chez les verdurin, elle lui rend des visites, mais quand il se rend compte qu il pourrait la perdre, avec attirance de odette pour forcheville. AU debut elle l agacait mais peu a peu, il souffre de l abscence d odette. L amour est un effet de la jaousie. Idée de amour de swann contrraire aux traditions. INTRO ORAL: Présenter l auteur: POURQUOI IMPORTANT AUX YEUX DE L'HISTOIRE LITTERRAIRE. Musset, écrivain romantique, auteur de nombreuses pièces de théâtre, don l'une, La nuit Vénitienne, fut un échec. Lorenzaccio une des pièces publiées dans le recueil Un théâtre dans un fauteuil. Lorenzaccio, chef d oeuvre, sobriquet du héros de la pièce. Puis situer l extrait, et donner l enjeu: scène révélatrice, cruciale? PARLER PLUS POSEMENT: plus lentement. On verra dans une premiere partie. Seconde partie. Puis rappeler les parties pendant l oral. LIRE AVEC MOINS DE PRECIPITATION. PAS DE TON DRAMATIQUE. Pas oublier la conclusion. Conclusion: prendre un peu de haute et montrer la singlarité dutexte en rappelant la particularité du texte. Ici: ce mélange de passions, ce mélange de sentiments, n 'est pas courant, peu d oeuvres litteraires qui exploitent ainsi la jalousie. Racine, dont le grand theme estla jalousie, ne nous a jamais montré une hermione, un oreste...Swann lucide, sait qu'il est trompé, ce qui lui permet de restaurer son narcissisme. ORAL 2ème EXTRAIT DE PROUST Marcel Proust , né en 1871 et mort en 1922, est un écrivain français dont l'oeuvre principale est une suite romanesque intitulée A la recherche du temps perdu, , publiée de 1913 à 1926. Du côté de chez Swann est le premier volume du roman de Marcel Proust, A la recherche du temps perdu. Il est composé de trois parties, dont les titres sont : Combray - Un amour de Swann - Noms de pays : le nom. Un Amour de Swann est un roman à part entière dans l'oeuvre. On peut le lire indépendamment des autres parties. Il s'agit d'un retour en arrière dans la vie de Charles Swann, c'est-à-dire une analepse. Il évoque sa rencontre, puis sa liaison avec celle qui deviendra sa femme, Odette de Crécy. Dans cet extrait est illustré l'un des principaux thèmes de ce roman, c'est-à-dire la jalousie, puisque Swann souffre, soupçonne Odette d'avoir un amant. Tout en restant attentif à l'écriture du texte , nous verrons ce qui l'emporte chez Swann : les tourments de la jalousie ou le plaisir de intelligence ? L'imagination du jaloux La crainte qu'Odette ne le trompe persuade Swann qu'elle le trompe effectivement, alors qu'il n'en a aucune preuve. Swann passe du soupçon à la certitude. L'idée qu'Odette lui a menti lui est insupportable car Swann est passionnément amoureux d'Odette. Elle est tout pour lui, elle est désormais le centre de son univers. Si Odette lui a menti, c'est que son amour n'est pas partagé et il tombe alors du bonheur absolu dans le malheur absolu. "L'idée lui vint brusquement que peut-être Odette attendait quelqu'un ce soir..." Swann est aveuglé par un sentiment soudain et irrationnel de jalousie. Ce sentiment précède tout raisonnement. Il imagine tout un scenario et se met à y croire, passant  du soupçon à la certitude d'être trompé. Cette certitude de Swann est commniquée au lecteur essentiellement par le fait que les choses sont vues à travers le regard de Swann (point de vue, focalisation interne). On est, pour ainsi dire, "dans son esprit". Ce point de vue permet au lecteur de mieux suivre et de mieux comprendre les sentiments de Swann, sa jalousie, les motivations de sa conduite qui, sinon, paraîtrait  incohérente. La souffrance amoureuse "Mais quand il fut rentré chez lui, l'idée lui vint brusquement que peut-être Odette attendait quelqu'un ce soir, qu'elle avait seulement simulé la fatigue et qu'elle ne lui avait demandé d'éteindre que pour qu'il crût qu'elle allait s'endormir, qu'aussitôt qu'il avait été parti, elle avait rallumé, et fait entrer celui qui devait passer la nuit auprès d'elle." "Mais quand il fut rentré chez lui" : proposition subordonnée conjonctive. "l'idée lui vint brusquement" : proposition principale. "que peut-être Odette attendait quelqu'un ce soir" : proposition subordonnée conjonctive. "qu'elle avait seulement simulé la fatigue : proposition subordonnée conjonctive. "et qu'elle ne lui avait demandé d'éteindre" : proposition subordonnée conjonctive . "que pour qu'il crût" : proposition subordonnée conjonctive. "qu'elle allait s'endormir" : proposition subordonnée conjonctive. "qu'aussitôt qu'il avait été parti" : proposition subordonnée conjonctive. "elle avait rallumé" : proposition subordonnée conjonctive. "et fait entrer celui" : proposition subordonnée ."qui devait passer la nuit auprès d'elle" : proposition subordonnée relative. La syntaxe de la phrase, une proposition principale, suivie de huit propositions subordonnées conjonctives, épouse les étapes successives du "scenario" élaboré par Swann : a) Odette a fait semblant d'être fatiguée. b) Elle a fait croire à Swann qu'elle allait s'endormir. c) Elle a rallumé aussitôt après son départ. d) Elle a fait entrer un autre homme. Les lignes 9 à 17 : "Il regarda l'heure. Il y avait à peu près une heure et demie qu'il l'avait quittée, il ressortit, prit un fiacre et se fit arrêter tout près de chez elle, dans une petite rue perpendiculaire à celle sur laquelle donnait, derrière, son hôtel et où il allait quelquefois frapper à la fenêtre de sa chambre à coucher pour qu'elle vint lui ouvrir ; il descendit de voiture, tout était désert et noir dans ce quartier, il n'eut que quelques pas à faire à pied et déboucha presque devant chez elle." "Il regarda l'heure." : proposition indépendante "Il y avait à peu près une heure et demie" : proposition principale. "qu'il l'avait quittée" : proposition subordonnée conjonctive. "il ressortit" : proposition indépendante. "prit un fiacre" : proposition indépendante. "et se fit arrêter tout près de chez elle dans une petite rue perpendiculaire à celle" : proposition indépendante coordonnée. "sur laquelle donnait derrière son hôtel" : proposition subordonnée conjonctive. "et où il allait quelquefois frapper à la fenêtre de sa chambre à coucher" : proposition subordonnée relative. "pour qu'il vînt lui ouvrir" : proposition subordonnée conjonctive. "il descendit de voiture" : proposition indépendante. "tout était désert et noir dans ce quartier" : proposition indépendante. "il n'eut que quelques pas à faire" : proposition indépendante coordonnée. "et déboucha presque devant chez elle." : proposition indépendante coordonnée. Le paragraphe comporte une majorité de propositions indépendantes juxtaposées ou coordonnées relativement courtes. L'absence de liens de subordination (asyndète) souligne le caractère successif, chronologique, ponctuel et strictement objectif des actions en cours : Swann regarde sa montre, il ressort, il prend un fiacre, il se fait arrêter près de chez Odette, il descend de voiture, il débouche presque devant chez elle. "Parmi l'obscurité de toutes les fenêtres éteintes depuis longtemps dans la rue, il en vit une seul d'où débordait - entre les volets qui en pressaient la pulpe mystérieuse et dorée - la lumière remplissait la chambre (...)" Les perceptions de Swann contribuent à amplifier sa jalousie. Odette l'a prié d'éteindre la lumière avant de s'en aller et il voit de la lumière dans ce qu'il pense être sa chambre. Un plaisir de l'intelligence La souffrance de Swann vient du fait qu'il se sent exclu d'un bonheur supposé parfait. Il est persuadé qu'Odette partage ce bonheur avec un autre que lui. Ce bonheur est matérialisé par la lumière "mystérieuse et dorée" qui filtre à travers les volets de la chambre. "le bonheur qu'elle était en train de goûter avec lui" : Swann imagine qu'Odette est en train de "faire catleya" avec un autre. Le plaisir de Swann réside essentiellement dans la position de supériorité que lui confère un supposé savoir : Odette le trompe et dans le pouvoir que lui donne ce savoir ; il n'est plus "impuissant", il a la possibilité d'entrer, s'il le veut, pour "la surprendre et la capturer". Txt 3 : swann est triste, fait le deuil de cet amour. Il aperçoit une femme, mlle de grandin, qui devient la marquise de cambremert, cette femme va etre folle amoureuse de swann. Dans sodome et gomorhe, mlle eprouve un sentiment d'admiration pour swann. Prlepse : « dans une meme circonstance, les jalons d un bonheur qui n existe as encore. Cambromert eprouve admiration voire plus pour swann. « aggravation d un chagrin dont nous souffrons » : amour pour odette est mort, en souffre, sonate de vinteuil lui fait naitre cette souffrance, certaine melancolie liée a la perte et la fin de l amour. Chance nouvelle d amour : marquise de cambroert. les interets de notre vie : present de verité dgenerale.

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