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Brahms Johannes, 1833-1897, né à Hambourg, compositeur allemand.

Publié le 23/10/2013

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Brahms Johannes, 1833-1897, né à Hambourg, compositeur allemand. Son père, corniste et contrebassiste dans les tavernes et les brasseries, remarqua vite ses dons et lui donna des leçons de violon. Brahms étudia ensuite le piano, puis la théorie musicale et, à 15 ans, put se produire en public. Toutefois, pour gagner sa vie, il donnait des cours de piano et jouait dans les mêmes lieux que son père, habile à adapter la musique en tout style. En 1853, le violoniste hongrois Eduard Reményi le prit comme accompagnateur lors d'une tournée dans la région. Leur duo eut un grand succès et, grâce à Reményi, Brahms se lia avec le très célèbre violoniste, hongrois lui aussi, Josef Joachim. Celui-ci l'encouragea à jouer les oeuvres pour piano qu'il avait composées et lui donna des lettres d'introduction pour Liszt et Schumann. Liszt le reçut chaleureusement, mais le déçut. Il renoua avec Joachim, qui l'invita comme assistant à l'université de Göttingen. Il rendit alors visite à Robert et Clara Schumann, qui lui reconnurent immédiatement du génie et devinrent ses amis. Lors d'une visite de Joachim, il fut décidé que celui-ci, Schumann, son ami et élève Albert Dietrich et Brahms composeraient chacun le mouvement d'une sonate pour violon et piano. C'est la Sonate FAE (Frei Aber Einsam, c'est-à-dire « Libre mais seul «, 1853). Schumann fit la promotion de Brahms dans son magazine, Neue Zeitschrift für Musik, et le recommanda à ses éditeurs Breitkopf & Härtel. Lorsqu'il sombra dans la folie, Brahms était prêt à renoncer à sa carrière pour aider Clara, qu'il aimait. Mais il s'éloigna d'elle en 1856, peu après la mort de Schumann. Affrontant seul le monde extérieur, Brahms désormais laissa s'exprimer toute l'énergie tourmentée qui était en lui. Son Concerto pour piano en ré mineur opus 15 ( 1854-1859) suscita l'hostilité du public, auquel il apparut davantage comme une vaste symphonie accompagnée de piano que comme un véritable concerto pour piano. Il déchaîna plus d'indignation encore en signant, toujours avec Joachim, un manifeste contre le « nouveau romantisme allemand de Liszt et Wagner «. Un compositeur classique. Peu convaincu par « la soi-disant musique de l'avenir «, Brahms utilisa de préférence les formes codifiées pour en faire sortir des oeuvres poétiques et originales. Il se rendit à Vienne, invité bientôt à prendre en charge la Singakademie, et s'y installa définitivement. À la mort de sa mère, en 1865, Brahms composa un Requiem allemand, opus 45, chefd'oeuvre d'équilibre formel et de puissance contrapuntique. Perfectionniste et longtemps complexé par la grande ombre de Beethoven, il ne produisit de véritable symphonie qu'en 1876 ( Symphonie, opus 68, en ut mineur, créée à Karlsruhe). L'année suivante, lors d'un séjour idyllique au bord du Wörthersee, il composa une radieuse seconde Symphonie, opus 73, en ré majeur. Suivit le Concerto pour violon, opus 77, en ré majeur, l'un des monuments du genre, dont le dernier mouvement danse sur ces rythmes hongrois que lui avaient fait aimer Reményi et Joachim. La troisième Symphonie, opus 90, en fa majeur (1883) présente une forme cyclique, habituelle chez Brahms. Avec sa quatrième Symphonie , o pus 98, en mi mineur ( 1884), il rend hommage à Bach, utilisant le choral de l'une de ses cantates comme sujet d'une impressionnante passacaille. Jusqu'à la fin de sa vie Brahms se consacra à la musique de chambre, aux pièces pour piano, au lied et à l'adaptation de mélodies populaires. Son dernier élan créateur fut provoqué par le clarinettiste Richard Mühlfeld pour lequel il écrivit un Trio, opus 114, en la mineur (1891) et un Quintette, opus 115, en si mineur , véritable synthèse des moments importants de son oeuvre (notamment son art de la variation). Lorsque Brahms mourut d'un cancer, il était l'un des musiciens les plus prisés de Vienne. Les critiques français ont dénoncé en lui l'académisme et une lourdeur germanique, tandis que les musiciens de l'école de Vienne ont relevé sa grande maîtrise des formes, son ampleur mélodique et sa capacité à y intégrer les sonorités populaires, son emploi d'enchaînements harmoniques audacieux et une extrême mobilité et prégnance rythmique. Complétez votre recherche en consultant : Les corrélats Allemagne - Arts - Musique - Préromantisme et romantisme Autriche - Arts Autriche - Arts - Musique choeur Katchen Julius requiem allemand (Un) rhapsodie symphonie valse Vienne - La musique à Vienne - La capitale de la musique Les livres Brahms Johannes, page 730, volume 2
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« Avec sa quatrième Symphonie , opus 98, en mi mineur (1884), il rend hommage à Bach, utilisant le choral de l'une de ses cantates comme sujet d'une impressionnante passacaille.

Jusqu'à la fin de sa vie Brahms se consacra à la musique de chambre, aux pièces pour piano, au lied et à l'adaptation de mélodies populaires.

Son dernier élan créateur fut provoqué par le clarinettiste Richard Mühlfeld pour lequel il écrivit un Trio , opus 114, en la mineur (1891) et un Quintette , opus 115, en si mineur , véritable synthèse des moments importants de son œuvre (notamment son art de la variation). Lorsque Brahms mourut d'un cancer, il était l'un des musiciens les plus prisés de Vienne.

Les critiques français ont dénoncé en lui l'académisme et une lourdeur germanique, tandis que les musiciens de l'école de Vienne ont relevé sa grande maîtrise des formes, son ampleur mélodique et sa capacité à y intégrer les sonorités populaires, son emploi d'enchaînements harmoniques audacieux et une extrême mobilité et prégnance rythmique. Complétez votre recherche en consultant : Les corrélats Allemagne - Arts - Musique - Préromantisme et romantisme Autriche - Arts Autriche - Arts - Musique chœur Katchen Julius requiem allemand (Un) rhapsodie symphonie valse Vienne - La musique à Vienne - La capitale de la musique Les livres Brahms Johannes, page 730, volume 2. »

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