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Kepler Johannes, 1571-1630, né à Weil (Wurtemberg), astronome allemand.

Publié le 02/11/2013

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Kepler Johannes, 1571-1630, né à Weil (Wurtemberg), astronome allemand. Malgré des origines modestes, il put néanmoins étudier à l'université de Tübingen l'astronomie héliocentrique connue depuis la publication, en 1543, du De revolutionibus orbium coelestium de Copernic. En 1591, il fut nommé professeur de mathématiques à Graz, où il devait préparer un calendrier annuel accompagné de prédictions de toutes sortes. Il eut alors l'idée de trouver une loi permettant de lier les distances des planètes au Soleil à la série des polyèdres réguliers emboîtés, et publia ses résultats en 1596 dans le Mysterium Cosmographicum. Il se maria, puis, en 1598, dut fuir les persécutions des protestants par l'archiduc Ferdinand d'Autriche. En 1602, l'empereur Rodolphe II le nomma mathématicien impérial après la mort de Tycho Brahe, dont il hérita des notes et des résultats d'observations. Il étudia l'orbite de Mars dont les positions observées s'écartaient parfois de 4 à 5 degrés des positions prévues par les tables dont on disposait. Après avoir combiné des mouvements circulaires et uniformes, comme on le faisait jusqu'alors, il réussit à calculer des positions de Mars qui, dans le pire des cas, ne s'écartaient plus que de 8' des positions observées par Tycho Brahe. Insatisfait cependant de ce résultat, il renonça enfin aux mouvements circulaires et uniformes, et énonça les lois connues sous le nom de deux premières lois de Kepler : les planètes décrivent des ellipses dont le Soleil occupe l'un des foyers ; le rayon vecteur joignant une planète au Soleil balaie des aires égales en des temps égaux. Ces lois furent publiées en 1609 dans un ouvrage connu sous le titre abrégé de Astronomia nova. En 1612, Kepler partit enseigner à Linz. En 1619, il publia les Harmonices Mundi o ù figure sa troisième loi : les cubes des demi-grands axes des orbites des planètes sont proportionnels aux carrés des périodes (temps mis à faire le tour du Soleil). Dans un livre en trois tomes intitulé Epitome, qui est une sorte de cours d'astronomie copernicienne, il étendit ses lois du mouvement des planètes au mouvement de la Lune et des quatre principaux satellites de Jupiter (découverts en 1610 par Galilée), décrivit des observations de la couronne solaire faites pendant des éclipses totales de Soleil et donna une explication de la couleur rouge de la Lune pendant les éclipses de Lune. On trouve aussi dans cet ouvrage une première ébauche très grossière de la théorie de la gravitation qui sera finalement l'oeuvre de Newton. Dans un traité de 1619 sur les comètes, où il parle de la comète de 1607 connue plus tard sous le nom de comète de Halley, il exprima l'opinion que les comètes sont des corps célestes et non des émanations de l'atmosphère comme beaucoup le croyaient encore à l'époque. En 1619, Ferdinand II, dont Kepler avait fui les persécutions contre les protestants quand il était à Graz, monta sur le trône du Saint Empire. Kepler conserva cependant son poste de mathématicien impérial après avoir refusé un poste à Bologne (il ne voulait pas résider en pays catholique) et un autre en Angleterre (il craignait d'avoir le mal de mer pendant le voyage !). En 1627, il dut fuir à Ulm où il publia des tables permettant de calculer les positions des planètes qu'il nomma Tables rudolphines en l'honneur de son ancien protecteur Rodolphe II. Ces tables devaient rester les plus précises pendant un siècle. La découverte par Kepler de ses trois célèbres lois marque la fin de l'astronomie pratiquée depuis près de 1 500 ans selon les principes de Ptolémée et ouvrit la voie à Newton et à l'astronomie moderne. Complétez votre recherche en consultant : Les corrélats astronautique - L'art de la navigation spatiale - Le mouvement orbital astronautique - L'art de la navigation spatiale - Manoeuvrer le satellite astronomie Brahe Tycho c omète Copernic Nicolas Galilée (Galileo Galilei, dit en français) logarithme Newton (Isaac) oculaire orbite perturbation - 2.ASTRONOMIE polyèdre Ptolémée Claude satellites - Introduction sciences (histoire des) - L'espace - Finitude et infinitude du monde sciences (histoire des) - L'espace - La disparition des orbes célestes corporels et l'apparition de la notion d'orbites sciences (histoire des) - La lumière - Ibn al-Haytham et l'inversion du regard supernova Voie lactée Les livres Univers - Mysterium Cosmographicum (1595), page 5355, volume 10
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« La découverte par Kepler de ses trois célèbres lois marque la fin de l'astronomie pratiquée depuis près de 1 500 ans selon les principes de Ptolémée et ouvrit la voie à Newton et à l'astronomie moderne. Complétez votre recherche en consultant : Les corrélats astronautique - L'art de la navigation spatiale - Le mouvement orbital astronautique - L'art de la navigation spatiale - Manœuvrer le satellite astronomie Brahe Tycho comète Copernic Nicolas Galilée (Galileo Galilei, dit en français) logarithme Newton (Isaac) oculaire orbite perturbation - 2.ASTRONOMIE polyèdre Ptolémée Claude satellites - Introduction sciences (histoire des) - L'espace - Finitude et infinitude du monde sciences (histoire des) - L'espace - La disparition des orbes célestes corporels et l'apparition de la notion d'orbites sciences (histoire des) - La lumière - Ibn al-Haytham et l'inversion du regard supernova Voie lactée Les livres Univers - Mysterium Cosmographicum (1595), page 5355, volume 10. »

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