photogrammétrie.
Publié le 19/11/2013
Extrait du document
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cas, on obtient des mesures précises et homogènes, étendues à toute la surface du
sujet, même aux parties inaccessibles s'il s'en présente.
La stéréophotogrammétrie permet, d'autre part, de saisir un phénomène en
mouvement ou en évolution et d'en exprimer les dimensions et la situation à un instant
donné.
Si le mouvement est rapide, il faut réaliser des prises de vue synchronisées en
des stations qui peuvent être terrestres et fixes (études d'hydraulique sur des ouvrages
réels ou des maquettes) ou aériennes et mobiles (étude de la houle par photographies
prises à bord de deux avions volant parallèlement, le déclenchement simultané des
obturateurs étant commandé par radio).
On mesure de la même façon les courants
aériens aux hautes altitudes par la restitution des déplacements et des déformations de
nuages luminescents émis par des fusées ; les positions des stations photographiques
sont connues, et l'orientation des chambres est obtenue en enregistrant sur les clichés
successifs, en même temps que le nuage, les étoiles qui apparaissent dans le champ.
Les mouvements étudiés peuvent être lents, et l'on compare alors les résultats des
mesures obtenues par la restitution de séries de clichés qui sont prises, par exemple, à
des intervalles d'une heure (essais de ponts suspendus), de quelques semaines (vitesse
superficielle des glaciers, dans les régions polaires) ou de quelques années (contrôle de
certains ouvrages d'art, pour lesquels sont constituées des archives
photogrammétriques qui permettent de suivre leur évolution).
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Les corrélats
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cartographie - Les représentations cartographiques - Les cartes
topographiques
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