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Howard Phillips Lovecraft : Je suis d'ailleurs

Publié le 25/02/2012

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            Son auteur, Howard Phillips Lovecraft né le 20 août 1890 et mort le 15 mars 1937, est connu pour ses récits d’horreurs. Pourtant méconnu à son époque, on le décrit aujourd’hui en tant que pionnier du genre.

            Né en Angleterre, il est le fils unique d’un marchand ambulant. A trois ans il voit son père pris de démence. Il était atteint d’une maladie grave et parfois neurologique, la syphilis*. Il est par conséquent élevé par sa mère, ses deux tantes et son grand père. Surdoué, il récite des poèmes par cœur à trois ans et écrit ses premiers à six. Son grand père l’encourage en lui procurant des classique tel que "Les Mille et Une Nuits" mais aussi en lui racontant ses propres histoires gothique. On pense par ailleurs qu’il a très vite souffert de terreur nocturne.

« Dans un château croulant et sinistre, le narrateur, isolé, ne sait d’où il vient, ne connaît pas son identité et, tourmenté par les causes de son existence méconnue, il finit par se questionner.

Dans son désir de savoir, il déci de d’engager l’ascension, et c’est ainsi que, fuyant cette vie, il va découvrir un autre monde, un monde lui étan t inconnu mais cela lui permettra t il de retrouver ses souvenirs …  Portraits La liste des personnages sera courte car ce récit n’en comporte que très peu mais ils n’en seront que pour le moins plus important.

Tout d’abord, le narrateur, qui n’est autre que le personnage principal, semble plus ou moins mystérieux.

Sa description re ste assez flou, il ne sait pas qui il est ou même ce qu’il est, il ne sait point depuis combien de temps il est en ce lieu ni pourquoi il y est, il se dit "banni".

Résultat : il ne sait rien, il n’a aucun souvenir de ce qu’à bien put être son passé.

Cloîtré dans ce qu’il dit être un château, il n’a aucune connaissa nces du monde extérieur, tout ce qu’il sait, il le tire des milliers d’ouvrages jonchant les murs.

Il vit dans un lieu sinistre, un lieu où il a ssocie la présence d’araignées et de squelettes à des choses de la vie quotidie nne.

Mais néanmoins, il reste ici ne sachant pas même pourquoi et déambule tel une âme en peine.

On pourrait croire qu’il ne pense pas et ne rêve pas, \ il reste inerte et inconscient tel un prisonnier qui ne se souci guère de son existence depuis bien longtemps Il ne sait pas grand-chose de son aspect physique mis a part le fait qu’il s’identifie à un être humain mais, vivant dans l’ obscurité la plus noire du crépuscule, il ne se souci de toute façons guère de son apparence.

Il suppose que des êtres d’un âge incroyablement avancé ont probablement du veiller sur lui pendant son enfance mais le fait est que leur présence n’a jamais été prouvé : seraient- ils le simple fruit de son imagination… L’assemblée, quant à elle, n’est pas un personnage occupant une place r\ éellement importante mais son rôle n’en n’est pas moins réduit car c’est elle qui fera survenir la continuité et la chute de l’histoire.

Néanmoins e lle ne fait parti que du contexte de l’histoire puisque son statu ne s’en restreint qu’à une description.

Et pour finir, le dernier personnage qui survient dans l’histoire est l’apparition, la chose que le narrateur qualifie, à juste prix, d’une "innommable monstruosité".

Sa description est assez surprenante et voir angoi ssante, mais, tel est la chose qui peut faire frémir toute une assemblée…? Cette espèce de créa ture semble vaciller entre la vie et la mort de part sa "caverneuse respiration".

L’idée reçut pourrait être celle que l’on se fait de la malédiction obligeant une âme qui, sans pouvoir tr ouver le repos éternel, se verra obliger de subsister dans la souffrance pour l’éternité.

Notre héro allait décidément vivre la pire expérience de toute son existence.

Car malgré tous ses effort pour dissocier cette vision de son es prit, la pire chose qu’il ait put imaginer se réalisa : il entra en contact avec la "répugnante charogne".

Et c’est ainsi qu’il comprit enfin le lien qui l’unissait à cette abomination car dès cet instant, il sut que la seule chose qu’il ai t put toucher n’était qu’en fait "une simple surface froide et immuable de verre lisse".

En conclusion, le seul vrai personna ge n’est autre que le narrateur.. »

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