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Les Caprices de Marianne 1833 Alfred de Musset (résume et analyse complète)

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musset

Comédie en deux actes publiée dans la Revue des Deux Mondes en mai 1833 et créée le 14 juin 1851 au Théâtre de la République (auj. la Comédie-Française), dans une version remaniée.

 

LIEU DE L’ACTION

 

Naples.

 

ÉPOQUE DE L’ACTION

 

Costumes italiens du temps de François Ier, précise Musset.

PERSONNAGES PRINCIPAUX
Marianne, jeune (19 ans) épouse dévote de Claudio ; Octave, cousin débauché de Marianne ; Cœlio, ami d'Octave, amoureux de Marianne ; Claudio, vieux juge jaloux ; Hermia, mère de Cœlio ; Ciuta, entremetteuse.
RÉSUMÉ DE L’ACTION
• Acte I : Marianne repousse Ciuta, qui vient lui parler de Cœlio. Cœlio supplie Octave de plaider sa cause, mais Marianne ne l'écoute guère plus (sc. 1). Hermia raconte à son fils sa propre histoire d'amour : un jeune homme épris d'elle avait envoyé un ami demander sa main, mais ce fut ce dernier qu'elle épousa ; le prétendant refusé se tua (sc. 2). Marianne se plaint d’Octave à Claudio, qui commence à la soupçonner (sc. 3).
• Acte II : Octave tente de fléchir Marianne, qui défend sa dignité. Claudio annonce à Octave qu'il sait tout. Octave conseille à Cœlio d’oublier Marianne ; lorsqu’il rencontre à nouveau Marianne, il a le dernier mot (sc. 1). Ciuta met Cœlio en garde contre Octave. Ciaudio interdit à son épouse de revoir Octave (sc. 2). Furieuse, Marianne le fait venir et jure de prendre pour amant qui se présentera — sauf Cœlio, qui lui déplaît (sc. 3). Octave comprend ces avances déguisées mais envoie Cœlio au rendez-vous.

« PERSONNAGES PRINCIPAUX Marianne, jeun e (19 ans) épouse dévote de Claudio; Octave, cousin débau­ ché de Ma rianne ; Cœlio, ami d'Octave, amo ureux de Marianne ; Cla ud io, vie ux juge jaloux; Hermia, mère de Cœlio ; Ciuta, entremet teuse . RÉSUMÉ DE L'ACTION • Acte I: Marianne repousse Ciut a, qui vien t lui parler de Cœ lio. Cœlio sup ­ plie Oc t ave de plaid er sa cause, mais Ma rianne ne l'écoute guè re plus (sc . 1 ). H erm ia raco nte à son fils sa prop re histoire d'amour : un jeune h o mme ép ris d'elle avait envoyé un ami demander sa main, mais ce fut ce dernier q u'elle épo usa ; le préten d ant refusé se tua (sc . 2). Mar ianne se plaint d'Octave à Claudio, qui commence à la so upço nner (sc. 3). • Acte II: Octave tente de fléch ir Ma rianne, qui défend sa dignité . Cla ud io annonce à Octave qu'il sait to ut. Octave conseille à Cœlio d'oublier Ma rianne ; lorsqu'il rencontre à no uveau Marianne, il a le dernie r mot (sc. 1). Ciuta met Cœlio en garde contre Octave. Clau dio interdit à son épouse de revoir Octave (sc. 2). Furieuse, Marianne le fait venir et jure de pr end re po ur aman t q ui se présen tera -sauf Cœlio, q ui l ui dép l aît (sc. 3). Octave comprend ces avance s déguisée s mai s envoie Cœlio au rendez­ vous. Il r eçoit un billet de Ma rianne l'avertiss ant que Cla udio a entouré la maison de spa dassins (sc. 4). Quand Cœlio paraît, Marianne le prend pour Octave et le su pp lie de fuir . Cœl io se cro it trahit et s'offre aux coups ; Octave arrive trop tard (sc. 5). Marianne et Octave se retrouvent sur la to mbe de Cœlio, dont la mor t les sépa re à jama is ( sc. 6). Passage s-clés : le troi sième (II, 1) e t l e dernier en tre ti en (II, 6) entre Marianne et Octave. THÈMES DOMINANTS • La condition féminine est un thème contestataire qui donne à la piè ce sa mode rnité. Marianne défend sa di gnité à la fois cont re le lib erti n Oc ta ve (!, 1) et les soupçons de son mari (Il, 2). La femme n'est plus seulemen t consid érée par ra ppor t à l'ho mm e : elle parle de l'amou r et de son identité. Ce thè me s'exprime dans de longues tirades argument ati ves. • Mari et femme- Ce thè me, lié au précédent , présen te un réquis itoire contre l es mariages d'intérêt. C hez Mo lière, il est un élément du comiq u e; ici, il constitue un moteur de l'in trig ue : c'est la ja lous ie injustifiée de Claud io qu i pousse Mariann e à prend re un amant. Il s'exprime par l'im­ plicite et un jeu d'opposi tions. • Le double : Octave et Cœ lio sont à la fois opposés (l'un gai et inso ucian t, l'au tre tris te et malheureux) et jumeaux. Int erprète de l'amour de Cœlio, Octave j oue un rô le ambigu : Ne croirait -on pas, à vous entendre, que c'est pour vous que vous plaidez ? (Il, 3) lance Marianne. Sur la tombe de son ami, Octave avoue : Cœlio était la bonne partie de moi -même (Il, 6). Pour ce roman­ ti que, écorché vif sous le masq ue du débauché, il n'y a plus ni bonheur ni amou r. Musset décrit ainsi le « mal du siècle ». • Le vin et le libertinage prennent, dans l'échange en tre Ma rianne et »

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