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TPE: Le réchauffement climatique, une réalité

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Les politiques, qui se sentent mis en cause et entendent l’opinion publique s’émouvoir, se retranchent derrière le “principe de précaution”, qui est la réincarnation la plus moderne de l’esprit anti-scientifique : il suffit d’affirmer, sans preuve aucune, sans données, sans raisonnement, que quelque chose pourrait faire du mal, pour en obtenir l’interdiction, et c’est bien là le but recherché. Les experts et les journaux ne retiennent que les données favorables à la thèse du réchauffement. On retrouve là cet esprit anti-scientifique mis en lumière lors du « Climate Gate «. Le Climate Gate est une affaire résultant de la divulgation, en novembre 2009, d'un ensemble de mails et de fichiers (entre 1996 et 2009), attribués à des responsables du Climatic Research Unit (CRU) de l'Université d'East Anglia. Les climatologues du CRU, le centre d’études climatologiques de référence du Groupe International d’Experts sur le Climat (GIEC) qui a reçu le prix Nobel de la Paix pour ses travaux sur le changement climatique, auraient manipulé leurs chiffres car ils ne parviendraient pas à démontrer le réchauffement climatique. Les scientifiques du climat les plus influents dans le monde de la climatologie et du GIEC auraient été coupables de graves dérives déontologiques, agissant de concert pour afficher un consensus de façade, manipuler les données ou leur présentation et ainsi exagérer le réchauffement climatique. Le Climate Gate est décrit comme l’un des plus grands scandales scientifiques de notre temps. 

« Suite aux différents rapports publiés par le GIEC, de nouveaux enjeux émergent pour des secteurs localement très vulnérables aux changements climatiques tels quel'agriculture ou la forêt, ou encore les zones habitées situées sous le niveau de la mer (Polders) ou les îles basses (AOSIS : alliance des petits états insulaires, menacéspar une augmentation du niveau de la mer). Les zones chaudes ou subdésertiques sont concernées par un risque accru de désertification, salinisation ou incendiesalors que les constructions appuyées sur le pergélisol perdent leur stabilité là où il fond anormalement.L'impact économique du réchauffement climatique est très difficile à estimer. En fonction des économistes, le coût varie de 2 à 50 euros par tonne de carbone émise.Dans un article publié en décembre 2009, dans le magazine Le Figaro, l'économiste britannique Nicholas Stern déclare que le réchauffement climatique pourraitcoûter dans les dix prochaines années au minimum 5.500 milliards d'euros, voire le double. Autre estimation : le réchauffement climatique pourrait coûter jusqu'à unpoint de croissance du PIB mondial. Les pays en voie de développement sont les plus exposés, mais le risque de perte économique touche également l'agriculture, lesecteur bancaire, et les assurances des pays industrialisés. L'optimisme reste cependant permis : l'économie peut s'adapter, en s'appuyant notamment sur ledéveloppement des technologies "vertes".Fonte de la banquise, disparition de certaines espèces, mais aussi épidémies ou récession économique... Les conséquences du réchauffement climatique sont lourdes.Elles provoquent donc, depuis quelques temps, une prise de conscience individuelle et politique porteuse d'espoir. 3- Réchauffement climatique : une prise de conscience politique.Le Sommet de la Terre, à Rio en 1992, a marqué la prise de conscience internationale du risque de changement climatique. Le 11 décembre 1997, la Convention desNations Unis sur le changement climatique signe Le Protocole de Kyoto visant à lutter contre le changement climatique en réduisant les émissions de gaz carbonique.De même, ces dernières années, le thème du réchauffement climatique fait son apparition pour devenir un sujet de plus en plus puissant. Le sujet, d'abord abordé parles écologiques, les scientifiques, les médias spécialisés s'est ensuite généralisé à l'ensemble de la sphère politique. Ce sujet, devenu politique, influence les partis, lesdiscours et parfois les gouvernements. La thèse de l'augmentation de l'effet de serre par l'Homme comme cause principale du réchauffement climatique est aujourd'hui politiquement admise par les acteurspolitiques.Le réchauffement climatique et les problématiques liées à l'énergie incitent par ailleurs au développement de solutions technologiques innovantes (stockage ducarbone, véhicules hybrides ou électriques, bâtiments basse consommation, pile à hydrogène, panneaux photovoltaïques, parc éolien etc.). Les financements dans larecherche climatique ont très fortement augmentés. Les nouvelles énergies et les énergies renouvelables bénéficient de subventions (crédit d'impôt).« Notre maison brûle et nous regardons ailleurs » est une courte phrase que prononça Jacques Chirac, président de la République française de 1995 à 2007 , enouverture du discours qu'il fit devant l'assemblée plénière du IVe Sommet de la Terre le 2 septembre 2002 à Johannesburg, en Afrique du Sud, et qui sert à présent àdésigner cette prise de parole.En se référant en particulier au réchauffement climatique, la déclaration du chef de l'État français fait à la fois le constat de la destruction de la Nature et la critiquede l'indifférence des habitants de la Terre face à cette catastrophe qui mettrait pourtant à l'épreuve et en danger l'espèce humaine tout entière. Le même voyage permità Jacques Chirac et au Premier ministre britannique Tony Blair d'amorcer une collaboration qui finit par déboucher sur la mise en place de la taxation des billetsd'avion pour financer l'aide au développement.  II- La mystification du phénomène climatique Épisodes pluvieux extrêmes à répétition dans le Bassin méditerranéen, tempêtes sur l'Europe en décembre 1999, canicules et sécheresse sans précédent en Europe en2003, perturbations liées au phénomène "El Niño" dans les régions tropicales et même au-delà, fonte des glaciers, hausse du niveau de la mer, problème du "troud'ozone", tous ces faits relayés par les médias peuvent parfois créer un sentiment d'inquiétude dans le public.Une partie de la communauté scientifique attribue ces événements à l'activité humaine mais 30 % de cette même communauté doute que le contact de l'Homme et dela nature soit à l'origine de ces changements à long terme de notre climat.On peut donc se demander si la question du réchauffement climatique et de son lien avec l'activité humaine est réellement débattue ou si elle fait l'objet d'unconsensus dans la communauté scientifique. Le réchauffement climatique est admis par tous les partis politiques sans distinctions et est relayé par tous les médias mais ne fait pas l'unanimité chez lesscientifiques.Tous les experts ou presque considèrent le réchauffement global du climat de la Terre comme un fait acquis et démontré ; il n'est pas de jour où les médias (presse,radio, télévision) ne l'évoquent, le présentant comme une certitude, apportant de nouvelles preuves (la fonte des glaces, les fortes tempêtes, etc.) et réclamant, biensûr, une réaction rapide.L'opinion publique s'émeut, les politiques réglementent et légifèrent. Il s'agit pourtant, comme nous allons le voir, d'une complète mystification. 1- Des données insuffisantes et des preuves illogiques Les données météorologiques disponibles actuellement sont trop peu nombreuses pour qu'on puisse en tirer quelque conclusion que ce soit.La mesure précise des phénomènes météorologiques est très récente ; en de rares endroits, certes, les mesures ont 10, 50, 100 ans, mais les relevés sont peu fiables.Actuellement, le réseau de capteurs dont on dispose, au niveau mondial, est très insuffisant pour une observation globale : il faudrait accéder aux hautes couches del'atmosphère et, surtout, aux couches profondes des courants sous-marins. Il y a des zones, dans le Pacifique ou l'Atlantique, de 5 000 m3, sur lesquelles on nedispose d'aucune donnée. La connaissance des courants sous-marins, qui jouent un rôle essentiel dans l'évolution du climat, est très limitée. Les “preuves” fournies par les experts reflètent une absence de logique mais sont pourtant à la base de leur réflexion sur la corrélation entre activité humaine etréchauffement planétaire.La fonte de la banquise, par exemple, prouve un réchauffement local, dans cette région-là, et n'atteste en rien d'un réchauffement global. Les climats sont soumislocalement à des variations importantes et ceci n'a rien à voir avec un réchauffement global. Les climats, dans chaque région, ne sont pas immuables, il peut y avoir àcela de multiples raisons naturelles, comme par exemple une variation dans les courants sous-marins.L'élévation du niveau de la mer, observée avec la plus grande rigueur par le Service Hydrographique et Océanographique de la Marine, à Brest, depuis deux centsans, montre une élévation moyenne d'environ un millimètre par siècle : bien loin des dizaines de cm annoncés, et très inférieure à l'élévation moyenne sur les 20 000dernières années.Plus précisément, le niveau de la mer, qui s'est élevé de 120 m en 18 000 années (source IFREMER), soit 6,6 mm par an, ne s'élève plus que de 1,2 mm par an(SHOM), depuis l'an 1800, il n'y a donc aucune accélération récente. Aujourd'hui, on nous dit que la concentration en CO2 dans l'atmosphère est très supérieure à ce qu'elle n'a jamais été, témoins ces analyses prises, il y a plusieursmilliers d'années, dans des carottes glaciaires qui permettent de connaître la composition de l'atmosphère.Il s'agit ici d'une complète mystification. Tout d'abord, comme l'ont remarqué certains scientifiques, ces carottes ne sont pas hermétiques et ne garantissent pas lacomposition d'époque. Mais surtout, cela n'indique que la teneur en CO2 en un lieu donné.Le teneur en CO2, tout comme la température ou la pression atmosphérique, n'est pas constante sur l'ensemble de la Terre. On récolte une dizaines d'échantillons, endes lieux très particuliers (les pôles) et on voudrait s'en servir comme archétype du CO2 mondial.Le CO2 n'est que le second des gaz à effet de serre : le premier est la vapeur d'eau, qui n'est jamais comptabilisée dans les bilans. »

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