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La bataille des Pyramides

Publié le 06/11/2013

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Lors de la bataille des Pyramides, le 21 juillet 1798, l'armée de Bona­parte domine facilement les troupes mameloukes en raison d'une meilleure organisation militaire : le déploiement en carré. Les émirs mamelouks s'étant enfuis, Bonaparte peut entrer dans Le Caire.

« siques du xv111 · siècle, la for­ mation en carré marque l'épanouissement de la va­ leur militaire des soldats de la Révolution après les pre­ mières années durant les­ quelles l'enthousiasme a pal­ lié l'inexpérience.

Les cinq divisions se mettent donc en carrés, ou plus exac­ tement en parallélogram­ mes, à l'intérieur desquels les équipages des divisions et la cavalerie sont protégés.

Sur les angles, on place les pièces d'artillerie.

Les divisions ·sont disposées de telle sorte qu'elles se couvrent mutuellement.

Du fait de la nouveauté pour les troupes françaises, il faut diriger les pelotons et les bataillons l'un après l'autre vers les secteurs qu'ils doi­ vent occuper dans le disposi­ tif général.

Les Égyptiens cernent les car­ rés à la recherche d'un point faible, n'en trouvent pas et semblent vivement impres­ sionnés par la puissance de feu de l'adversaire.

Les Ma­ melouks ne sont pas prêts pour ce type de combat.

Ils ignorent totalement la disci­ pline européenne.

En dehors des expéditions d'Ali Bey en Syrie, ils n'ont aucune pra­ tique de la bataille.

Pour eux, celle-ci n'est qu'un des ins­ truments d'une politique fondée essentiellement sur la ruse et l'intrigue.

Pourtant, individuellement, le cavalier mamelouk est su­ périeur au cavalier français car il est plus exercé et mieux armé.

Au moment de char­ ger, il fait feu de six armes : une carabine, un tromblon, deux paires de pistolets.

Pen­ dant l'attaque, un valet re­ charge les armes de son maître, qui peut ainsi multi - plier les assauts.

Napoléon estime cependant que la ca­ valerie française, peu nom­ breuse (un peu plus de deux cents chevaux}, est supérieu­ re à celle des Mamelouks en raison de la discipline collec­ tive et de l'appui que lui prê­ te l'infanterie.

Alors que les assauts des Ma­ melouks se brisent sur les feux convergents de l'infan­ terie française, les divisions Bon et Menou attaquent les retranchements de Mourad Bey et prennènt à revers les troupes adverses, provo-. »

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