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La chute de l'Empire (1812-1814) - La défaite de Napoléon

Publié le 27/06/2012

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Cependant Napoléon. avec une incroyable activité, constituait une armée nouvelle de 300 000 hommes. pour la plupart des conscrits de dix-huit et dix-neuf ans. qu'on instruisit en marchant. les «Marie-Louise«. Il n'avait pas voulu dégarnir l'Espagne où Wellington prenait l'offensive. entrait à Madrid. était vainqueur à Vitoria (21 juin 1813). Napoléon prit l'offensive et. par deux fois. battit les Prussiens et les Russes à Lutzen et à Bautzen (mai 1813). C'est alors que l'Autriche devint l'arbitre de la situation : sans son concours les Alliés ne pouvaient vaincre : la crainte de son intervention pouvait sans doute amener Napoléon à faire des sacrifices.

« La chute de l'Empire f 183 Guerre et de la Police.

installa un Gouvernement provisoire à l'Hôtel de Ville.

Il fut rapidement démasqué et fusillé.

Il n'em­ pêche qu'au premier moment.

à l'annonce de la mort de Napo­ léon.

personne n'avait songé à son successeur légitime.

le roi de Rome.

Pareil fait révèle l'absence complète d'attachement à la dynastie.

Hors de la France proprement dite.

la situation était plus inquiétante encore.

La lourdeur de la domination napoléo­ nienne développait chez les peuples annexés ou vassaux le sentiment de leur nationalité et la haine de la France.

La guerre d'Espagne.

véritable plaie au flanc de l'Empire retenait 300 000 hommes et les meilleurs généraux dans une lutte atroce et sans issue.

Enfin.

chez les alliés de Napoléon.

il n'y avait aucune sincérité.

L'unique pensée de la Prusse était la revanche.

Pour l'Autriche.

l'union dynastique ne compensait pas les pertes territoriales.

La Russie.

qui avait été la mieux traitée par Napo­ léon.

fut la première à se détacher de lui.

la première à lui porter un coup mortel.

La guerre de Russie (1812) fut la catas­ trophe imprévue.

d'où sortit la ruine de l'Empire.

Rupture de l'alliance franco-russe L'alliance franco-russe avait été l'œuvre personnelle de Napo­ léon et d'Alexandre.

mais l'un et l'autre en étaient également déçus.

Napoléon ne pouvait oublier que le tsar n'avait rien fait pour contenir l'Autriche en 1809.

De son côté.

le tsar s'irritait de voir le projet de partage de l'empire turc indéfiniment ajourné.

l'annexion de Lubeck porter la puissance française jusque sur la Baltique.

un maréchal français.

Bernadotte.

deve­ nir prince héritier de Suède 1 • D'autre part.

l'alliance avait contre elle toute la noblesse russe.

dont elle heurtait non seule­ ment les sentiments mais surtout les intérêts.

Le Blocus.

en effet.

ruinait les grands propriétaires qui jusque-là vendaient en Angleterre leur blé.

leur bois.

leur chanvre.

leur suif.

A la fin de 1810.

le tsar ouvrit ses ports aux marchandises britanniques et frappa de lourdes taxe. »

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