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Le Modèle Français Face À La Mondialisation

Publié le 07/03/2011

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Après la 2ème guerre mondiale, le gouvernement français a mis en ½uvre un certain nombre de mesures visant à créer une véritable démocratie sociale. Toutes ces réformes est ce qu'on appelle maintenant le "modèle français". Comme par exemple un modèle crée la controverse parce qu'elle est défendue par certains comme une «exception culturelle française«, tandis que d'autres le décrivent plutôt comme un "modèle-cons." Mais quelle que soit la façon dont il est organisé, il s'oppose à la standardisation des modèles d'organisation qui suppose à accompagner la mondialisation de l'économie. En effet, la mondialisation, ce qui signifie que tous les changements dans l'économie internationale qui tendent à créer un marché mondial du travail, des capitaux, des biens et services, accompagnée d'une normalisation des modes de vie. Cette interdépendance entre les pays est à la fois économiques, financiers, environnementaux, géopolitiques et idéologiques. Malgré son caractère unique, il est probable que le modèle français est influencé par ce nouvel environnement et en constante évolution pour s'adapter à elle. Alors, comment la mondialisation a eu un impact sur le modèle français? Quel avenir pour le «modèle français« dans une économie mondialisée? Pour répondre à ces questions, nous examinons les caractéristiques du «modèle français« et les différents obstacles qu'il rencontre. Enfin, nous allons étudier la place de ce modèle dans une économie mondialisée.

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« politique économique se traduira par une explosion des dépenses sociales (5 à 25% du PIB en moyenne en Europe).Les filets de sécurité sociale alors permettre de soutenir et de stimuler la croissance économique, ils sont créateursd'emploi (professions de la santé, l'administration sociale et protection sociale) et ils peuvent soutenir la capacité deconsommer de ceux qui peuvent travailler au plus (pour cause de maladie, chômage, vieillesse, invalidité).Dans la mesure où elles garantissent un revenu sûr, ils libèrent les économies et la protection peuvent consacrerune part croissante de revenus pour la consommation. Ils sont également des instruments pour stimuler laconsommation par une augmentation des prestations sociales ou de création d'emplois dans les services sociauxpublics. La croissance économique de boom de l'après-guerre est en grande partie basé sur l'interaction vertueuseentre le développement de l'industrie des produits standardisés à la consommation de masse, la consommation demasse et la généralisation de la protection sociale.Utile à l'économie, la protection sociale peut répondre simultanément aux besoins sociaux de l'époque, d'améliorer lasanté de la population dont l'espérance de vie dépasse rarement 65 ans, lutte contre la pauvreté, qui concerneprincipalement les personnes âgées, et le soutien de la redistribution des rôles sociaux. Alors que dans les sociétésagricoles de toute la famille travaillait à la ferme, la société industrielle définit une nouvelle division du travail, où leshommes de revenu garanti et le bien-être de l'ensemble du ménage, les enfants sont de plus en plus instruits, et lesfemmes censées rester à la maison et prendre soin de travaux ménagers. B. Une forte intervention de l'État dans l'économie. 1. Reconstruire et de moderniser le pays. Après la guerre, de nombreuses entreprises ont été nationalisées. Ces nationalisations répondre à deux besoins. Lapremière est d'assurer la reconstruction de l'économie nationale après cinq années de conflit. En outre, il estessentiel de doter le pays d'infrastructures lourdes induites par la modernisation de l'économie. Nationalisationconcernent donc les activités de service public pour lesquelles les coûts d'investissement sont élevés (charbon,gaz, électricité, chemins de fer). L'Etat veille au contrôle du crédit en même temps en nationalisant la Banque deFrance et quatre banques commerciales: Crédit Lyonnais, Société Générale, la Banque Nationale de Commerce etd'Industrie et le Comptoir de la Banque Nationale de Paris. Ces économies directes à l'investissement lourd par lesentreprises d'Etat. En 1947, après la nationalisation, le secteur des entreprises publiques emploie 1,15 millions detravailleurs. Ces chiffres sont concentrées dans les transports (48%) et de l'énergie (36%) avec la création d'EDF,GDF et Charbonnages de France. Dans les années suivantes, la croissance de l'emploi au sein d'EDF et GDF necompense pas la diminution du nombre à la gare (110 000 postes supprimés entre 1948 et 1955). Le personnel dusecteur des entreprises publiques sont donc légèrement diminué, tombant à 1,1 million de personnes en 1955, soit8,5% de l'emploi total. A cette époque, le secteur des entreprises publiques effectue 11% de la valeur ajoutéenationale et plus de 34% des investissements dans les systèmes productifs. Après les événements de mai 1968, lesaugmentations de l'emploi dans le secteur des entreprises publiques que dans le secteur privé. 2.Orienter et réguler le marché. Une deuxième vague de nationalisation a eu lieu en 1982, le choix stratégique qui y mène est cette fois différente.Nationalisation sont stratégiques et d'intervenir dans des domaines qui ne sont pas en difficulté, à l'exception dequelques secteurs comme l'acier. Simultanément en nationalisant des segments clés du système productif etfinancier, l'Etat a les moyens d'intervenir massivement et directement dans le fonctionnement de l'économie. Il estplus facile d'orienter les choix industriels et de réduire le fardeau des décisions d'affaires à court terme. D'autresfonctions permettent à l'État de prendre le contrôle de plusieurs autres sociétés dans les secteurs de base en crise(et Usinor Sacilor) et les industries de haute technologie et des technologies de pointe grâce à l'équité ou du rachatdes filiales (Matra, Dassault, Bull). l'industrie établissements s'opposer à la première entreprise du secteur public,concentrée dans l'énergie et des transports, et la nouvelle, plus solide dans la banque, les biens intermédiaires etbiens d'équipement. Toutefois, le secteur public reste faible, même dans les industries agricoles marginales et lesproduits alimentaires, biens de consommation, les services du marché, le commerce et la construction.Au cours de la période 1982-1985, le secteur des entreprises publiques contribue à soutenir l'investissement et lacroissance dans la recherche industrielle. Investissement des entreprises en 1985 et représente près de 35% decelle de toutes les activités et leur valeur ajoutée a atteint près de 20% de l'ensemble. Par contre, le secteur desentreprises publiques voit des pertes augmenter, en partie en raison de difficultés dans l'acier, Renault et CDF-Chimie. La loi de nationalisation de 1982 a adopté 670.000 employés du secteur privé dans le secteur public, ou pourle compte de la nationalisation complète de la capital de la société, soit par prise de participation dans la majorité.Fin 1984, le secteur des entreprises publiques a atteint son apogée avec près de 1,9 millions de personnes,représentant plus de 10% de l'emploi.L'intervention de l'État dans l'économie est ancrée dans l'histoire. Nationalisation partie de cette tradition decontrôle gouvernemental sur l'économie, qu'il s'agisse de protéger le patrimoine industriel national ou de régulerl'activité économique. A partir de 1986, dans un contexte de libéralisation de l'économie mondiale, les programmesde privatisation ont fortement réduit leur influence.2. Les valeurs qui ont tendance à durcir le système. Depuis plusieurs années, il a été un critique acerbe, voire une remise en cause de l'État providence. Ses détracteursdénoncent les politiques économiques et sociales trop coûteux, la taxation du travail et donc des coûts trop élevéset une incapacité à lutter contre certains risques sociaux tels que le chômage. A. Une politique de redistribution en crise. »

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