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Les critères de l'inégal développement

Publié le 28/09/2013

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En dépit de l'explosion démographique, les pays en développement consacrent entre 10 % et 20 % de leur PIS à la scolarisation et à l'alphabétisation. En 1997, le PNUD a créé l'indicateur de pauvreté humaine : l'IPH des pays en développement prend en compte la longévité inférieure à 40 ans, le taux d'alphabétisation et les conditions de vie; tandis que l'IPH des pays développés s'appuient sur une longévité inférieure à 60 ans, le taux d'illettrisme, le seuil de pauvreté et le taux de chômage de longue durée. Les paramètres sont ainsi différenciés.

 

« habitant.

Une fois le calcul effectué, plus le chiffre du pays se rapproche de 1, plus on le juge développé; et inversement.

Soit 0,939 pour la Norvège, contre 0,274 pour le Niger.

•Les secteurs d'activité et le secteur informel •À la différence des pays développés présentant des secteurs diversifiés, les pays en développement connaissent une hypertrophie de l'économie des secteurs pri­ maire et secondaire au détriment des services et de la recherche .

• Le secteur informel assure une partie des économies du Sud .

S'il permet d'ab­ sorber une grande quantité de main-O'œuvre, il ne permet pas une réelle dynamique de développement.

•Les investissements et l'endettement La faiblesse des investissements internes, la recherche des capitaux d'origine étrangère dénotent une faible capacité de financement.

L'endettement en est la conséquence logique : avec une estimation de 1143 milliards de dollars (Sud et l ' Europe centrale).

Malgré le rééchelonnement des dettes, certains États sont de grands emprunteurs auprès de la Banque mondiale : le Brésil, la Russie et l'Argentine.

Les critères sociaux et politi ues • Les problèmes de scolarisation En dépit de l'explosion démographique, les pays en développement consacrent entre 10 % et 20 % de leur PIS à la scolarisation et à l'alphabétisation.

En 1997, le PNUD a créé l'indicateur de pauvreté humaine : l'IPH des pays en développement prend en compte la longévité inférieure à 40 ans, le taux d'alphabétisation et les conditions de vie; tandis que l'IPH des pays développés s'appuient sur une lon­ gévité inférieure à 60 ans, le taux d'illettrisme , le seuil de pauvreté et le taux de chômage de longue durée.

Les paramètres sont ainsi différenc iés .

• Le fait urbain Dans les pays du Sud , les villes traduisent le sous-Oéveloppement.

Ces espaces ont des taux d'urbanisation moindres (50 %) que ceux des pays développés (75 %).

La croissance rapide(+ 124 % à Lagos, contre+ 1,6 % à Paris) tient à l'apport de l'exode et à la croissance naturelle.

L 'espoir de meilleures conditions de vie est un leurre car la ville ne parvient pas à fournir emploi et subsistance pour les nou­ veaux venus.

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