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nourir les hommes

Publié le 01/11/2013

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INTRODUCTION Bien que le droit à l'alimentation soit inscrit dans la déclaration universelle des droits de l'homme et du citoyen de 1948, la faim demeure un problème grave à l'échelle mondiale, en effet, 1 personne sur huit souffre d'une alimentation insuffisante. Assurer la sécurité alimentaire, qui correspond à une disponibilité et un accès en nourriture en quantité et qualité suffisante, est alors un enjeu majeur. Et pour arranger cela, les chefs de d'Etat se sont déjà réunis en ayant pour objectif de réduire de moitié le nombre des personnes sous-alimentées à l'an 2015 au plus tard. Cependant selon l'ONU (organisation des nations unies), les habitants produisent de la nourriture pour 12 milliards de personnes, alors que la Terre ne compte que 7 milliards d'êtres humains, et, paradoxalement, il existe des famines. Ainsi comment assurer à tous la sécurité alimentaire ? Tout d'abord, la situation alimentaire à l'échelle mondiale est plutôt correcte. En effet, celle-ci est assurée. Chaque dispose de 2800kcal/j/hab sachant que le seuil fixé par l'onu est de 2500kcal/j/hab. Cette situation alimentaire s'est d'ailleurs améliorée depuis les années 1960 : la disponibilité n'était que de 2300kcal/j/hab, cette évolution peut s'expliquer par la forte croissance de production qui est supérieure à celle de la population. La situation alimentaire est cependant inégale entre les nords et les suds. Ainsi les Suds sont davantage touchés par la sous-alimentation que les Nords. Les pays les moins avancés tel que la Somalie et l'Ethiopie souffrent d'insuffisance de nourriture, leur ration alimentaire est bien inférieure à 2000kcal/j/hab, en effet, 1 afric...

« génétiquement modifiés) on parle alors de révolution verte.

Ce système intensif dont les rendements sont élevés, c’est-à-dire, la quantité de production produite par rapport à l’espace, passe souvent par l’agriculture productiviste ou mécanisée (du fait du peu de main d’œuvre).

Ces productions sont destinées à être exportées dans le monde entier, il s’agit donc d’une agriculture commerciale.

Cependant cette intensification pose des problèmes sur la santé publique, comme des crises sanitaires : la maladie de la vache folle, et sur l’environnement (présence d’algues vertes en Bretagne, par exemple).

Cette agriculture est surtout subventionnée dans les pays du nord (par exemple, la politique agricole commune est mise en place par l’union européenne).

Tandis que dans les pays du Sud, l’agriculture vivrière est très répandue, et touche 97% des agriculteurs.

Celle-ci, peu mécanisée (emploi d’outils manuels), est mise en œuvre à une famille (de petits producteurs) et l’exploitation est de petite taille (10-15 hectares).

Le rendement de production est donc faible et est affecté aux familles (elles sont alors en autosuffisance) ou aux marchés urbains, on parle alors d’agriculture vivrière marchande.

De plus, cette agriculture ne reçoit que très peu de subvention de l’Etat, par conséquent, l’Ethiopie qui ne produit pas assez de variétés pour le marché local doit importer (il s’agit de faire venir des produits d’un pays dans un autre).

Ainsi certains pays s’approvisionnent à l’étranger, ces échanges de denrées alimentaires sont d’ailleurs devenus indispensables.

En effet, les pays du Sud nécessitent des importations pour nourrir suffisamment leur population, ainsi que des exportations pour maintenir l’économie.

Néanmoins ce sont les pays du nord qui dominent ces échanges.

Ils importent des produits qu’ils transforment pour les exporter, produisant ainsi d’importants bénéfices.

De plus, ces kilomètres alimentaires ne respectent pas l’environnement (rejet de CO2).

D’autre part, le choix des agro carburants (carburant produit à partir de produits agricoles) s’est aussi développé.

Car cette énergie permet d’éviter la dépendance du pays (donc moins d’importations).

Ces agro carburants sont intégrés aux exploitations familiales, donc aux cultures vivrières qui peuvent constituer un revenu supplémentaire pour les petits paysans.

Cependant, le choix des agro carburant peut présenter un problème à la sécurité alimentaire car ils menacent l’équilibre alimentaire par des plantations industrielles qui génèrent des destructions des écosystèmes, ainsi, cela aboutirait à une monoculture commerciale et non plus à une agriculture vivrière.

Par ailleurs, certains ont recours aux aides alimentaires, ce qui est une solution temporaire.

Cette aide alimentaire (arme alimentaire) se fait à toutes les échelles, par exemple lors de la famine en Somalie, l’Onu et d’autres organisations ont mis en place des distributions alimentaires.

Dans les pays du nord, il existe également une aide politique de distributions alimentaires, comme les restaurants du cœur. De surcroît, du fait de l’inégale répartition ou manque des ressources et de leur surexploitation, il est nécessaire de nourrir la population de façon durable.

Ainsi, il s’agit de subvenir à la population la qualité et qualité alimentaire suffisante en préservant les ressources naturelles, en impliquant la population locale.

Pour ce faire, l’agriculture raisonnée prend en compte les problèmes environnementaux, et limite l’irrigation trop importante et l’utilisation d’ogm, ou pesticides ainsi que des crises sanitaires.

Elle recycle aussi les déchets et fait attention à la biodiversité, et met en place l’agroforesterie qui est la combinaison d’arbre et culture sur une même suface agricole qui permet de gagner de la place et avoir des rendement plus élevés (il s’agit alors d’une agriculture intensive).

L’union europeene utilise ce type d’agriculture.

Pour développer les agricultures durables, une autre solution existe : l’agriculture biologique dont l’objectif est de manger plus sainement qui n’utilise alors aucun produit chimique, et a donc des rendements plus faibles.

Celle-ci se fait encore rare, en effet, elle couvre moins de 1% des terres cultivables de la Terre (pricipalement présente dans les pays du nord).

De plus, le commerce équitable permet une meilleure distribution des revenus issus de. »

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