Devoir de Philosophie

DESCANSO DE LOS INDIOS

Publié le 16/09/2014

Extrait du document

 

Anochecia en la soledad de la montaila do la Rinconada cuando los indios, después de cumplir su tarea, bajo una garlia impertinente, llegaban chorreando agua par todas partes al galpdn (1) dormitorio. Arquitectura desvencijada de palos, paja y adobones, hundida en el fonda de un. monte espeso, acurrucada bajo la lluvia perenne, arrullada par monotonia de goteras, envuelta en los mil ruidos de bichas y alimailas, estremecida par el flagelo del vient() silbante que arremolina de cuando en cuando tempestad, hombres y chaparral selvatico. Arquitectura para subrayar el abandono de un paisaje despren-dido del mundo, y donde na se ,sabe si las boras pasan o se quedan parque el sol no sale nunca a marcar el tiempo en la sombra de los seres y de las casas.

 

En silencio, surgiendo de la neblina, del lodo, de las mil boras haniedas del chaparral, al capricho de las tinieblas, los peones tumbaban su cansancio sobre el suelo cubierto de paja sucia y pulverizada de vejez y males olores. Y la floche se hacia mas negra, la angustia mas profunda, la desgracia mas palpable. No obstante acurrucabanse las gentes unas junte a otras, sin abandonar la ropa hiimeda, sintiendo en la garganta el vaho y el olor a redil de las cuerpos cansados. El sitelio, compasivo y embrutecedor, cala rapidamente, dando ocasiôn a los piojos, a las pulgas, a las garrapatas, para hartarse de sangre. Lleno el tugurio, palpitante de ronquidos, con el -Lech° de vejez agachada, peligroso en abras y goterones, estancaba cl aire, el aire irrespirable, fermentado con el agrio y la nauseabundo de todas las suciedades en evaporaciôn.

« Il ceignit son épée, chaussa ses éperons et monta à cheval.

C'est en le grondant trop sévèrement que vous pouvez le décourager.

Le mendiant affamé ne se fit pas prier; en deux bouchées il avala le croûton de pain.

Il rit sans aucune retenue quand il apprit le bon tour dont son locataire avait été victime.

En souriant elle lui dit : "Mon ami, vous êtes trop jeune pour vous risquer à de semblables démarches.

l> Pourquoi se querellèrent-ils ? Ils n'en savaient trop rien cux­ mêmes.

Il faut donc que tu grognes pour la moindre vétille.

Que nous vous contraignions à le saluer chaque fois vous apprendra la politesse due aux personnes âgées.

TEMA Les Indiens de Huasipungo.

- Les Indiens de Huasipungo sont couverts de crasse, de haillons, de poux ; atteints de palu­ dü;me ou de soroche (maladie des hauteurs), ils claquent des dents dans les marais où, enchaînés à leur pelle, ils peinent pour la construction de la route ; là, enlisés dans la boue fétide et gluante, ils meurent comme des mouches.

I.e travail obliga­ toire, la superstition, l'ignorance en ont fait de pauvres bêtes au cerveau sec, mues par les seuls instincts : boire, manger, se reproduire.

I.e }, omnipotent, règne sur cette humanité tremblante et souffrante.

Lorsque les mules des maîtres blancs s'enlisent dans les marais et refusent d'avancer, il reste toujours la ressource d'enfourcher les Indiens ; ceux-ci, éperonnés en pleines côtes, ne refusent pas d'avancer : !'Indien proteste rarement ...

Celui qui devrait être le défenseur naturel des Indiens, le curé -- « petit papal> (taïticu) comme disent les Indiens - n'accomplit pas sa mission évangélique.

Loin d'enseigner à ces esclaves un christianisme libérateur, il ne songe qu'à développer chez eux les craintes ancestrales et les terreurs superstitieuses.

Loin de les protéger contre la rapacité cruelle du latifundista, il accroît leur dénuement, en leur extorquant, sous prétexte de sépulture ou de bénédiction, le poulet ou le cochon qui constituent leur seule richesse.

A la lumière de ses explications, (( taïta T)iosito >i devient une fata­ lité inexorable avec laquelle il n'y a pas à plaisanter, un châti­ ment palpable du ciel (inondation dévastatrice, fracas des orages, ép'fdémies) ...

Huasipungo est tout le contraire d'un roman rose et pleurnichard, c'est un roman âcre et viril.

N.

SALOMON [ln roman équatorien: Huasipungo de ]ORGE ICAZA 225 -. »

↓↓↓ APERÇU DU DOCUMENT ↓↓↓

Liens utiles