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Crime et Chatiment

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CRIME ET CHATIMENT Crime et Châtiment est un roman de l'écrivain russe Fedor Dostoievski publié en 1866 qui met en scène un jeune étudiant défavorisé : Raskolnikov. Le passage étudié raconte le meurtre qu'il commet en tuant la vielle usurière. L'histoire se déroule en quelques minutes dans un huit clos en Russie. UNE SCENE REALISTE . Des lieux et personnages réalistes. La scène du meurtre est marquée par un grand réaliste. En effet nous avons en notre possession les moindres détails du meurtre minute par minute. Nous nous apercevons que dans cet extrait les actions s'enchaînent logiquement et chronologiquement. Il y a d'abord « le coup «, « le cri «, puis le corps qui tombe. Un peu plus loin dans le passage nous pouvons très bien visualisé la scène ou , Rasko court dans la chambre, s'arrête et repart voir l'usurière « tout de suite il courut « , « abandonnant clés et commode, il courut de nouveau vers le corps «, puis « il revient précipitamment dans la chambre «. La description de la chambre de la vieille est également détaillé de long en large, nous connaissons tout les recoins de la petite pièce « le long de l'autre mur «, « le long de la troisième paroi « nous nous retrouvons immergé dans cette pièce avec le meurtrier. Le dialogue entre Rasko. et l'usurière est lui aussi réaliste par des détails comme les frémissements « s'interrompit et trembla «, les hésitations de Rasko. avec les nombreux point de suspension « un objet...Un porte cigarette...Regardez « . La compassion du lecteur pour le criminelle Nous avons vu que la scène du meurtre donne un aspect réel à cette histoire. En effet dans cet extrait nous savons que l'histoire se déroule dans un huit clos « toute les fenêtres étaient fermées « ce qui rend la pièce sombre et à l'abri de tout regard extérieur. La compassion du lecteur pour le meurtrier se fait d'abord par un portrait dévalorisant de la victime on parle de « la vieille «, de « ses rares cheveux [...] co...

« Tous ces éléments vus dans ces partie nous montrent que n’importe qui peut tuer dans un moment d’élan et l’auteur nous fait éprouver de la sympathie pour le meurtrier en minimisant ses actes criminels et en nous faisant éprouver du dégoût pour la victime. Le lecteur s’identifie au criminel car Rasko n’a pas le profil d’un tueur. UN DESIR DE PUISSANCE · Un meurtre sous tension Il y a eu une tension permanente dans tout le roman et plus particulièrement lors du passage à l’acte de Raskolnikov. En effet depuis son entrée chez l’usurière jusqu’au meurtre et même après, le personnage et même le lecteur sont sous tension. Le meurtre est raconté sous un point de vue interne donc la scène est vue du criminel, nous pressentons donc ses craintes et ses incertitudes. A plusieurs reprise avant et après avoir commis le meurtre, Raskolnikov est rempli d’incertitude. En effet, avant le meurtre à peine est t-il arrivé qu’il ai déjà prit de peur face au regard insistant de l’usurière « il avait presque peur, peur au point que sans doute, si elle continuait à le regarder ainsi sans dire un mot encore une demi-minute, il se sauverait » après le meurtre « il eu de nouveau envie de tout abandonner » La tension qui entoure le meurtre est également présentée à travers les gestes et paroles de Raskolnikov « sa voix ne lui obéit pas ». Raskolnilov hésite et ne se sent pas bien avant de commettre ce crime en parlant de la hache « sans la tirer encore complètement », « soudain la tête lui tourna » L’auteur donne du suspens à l’extrait en retardant le moment du crime jusqu'à ce qu’il passe a l’action « il n’y avait plus un instant à perdre, il tira la hache complètement ».La folie et la précipitation s’emparent également de lui. Cependant son désir de puissance est plus important que tout et ainsi il surmonte ces craintes, pendant le meurtre il retrouve ses esprits ainsi que sa détermination malgré le fait que son corps le trahit quelques fois « ses mains tremblaient toujours ». Raskolnikov tue pour se prouver qu’il est supérieur aux autres hommes · Un crime violent L’auteur donne un aspect impressionnant du crime en employant le champ lexical de la violence « hache » 112, « frappa », « coup » .Avec l’emploi du champ lexical de la violence, l’auteur met de l’action dans le crime et le rend plus vivant. Il emploie aussi plusieurs fois dans ce texte des répétitions tels que « hache » qui apparaît une dizaine de fois mais aussi « toujours » dans « alors de toute sa force, il frappa encore une fois puis une troisième, toujours avec le dos de la hache et toujours sur la nuque. » et le mot « nuque ». L’arme du crime est donc répétée plusieurs fois ainsi que d’autres mots qui créent un effet d’insistance qui rend le crime encore plus morbide. Il y a également l’utilisation des comparaisons tels que « ses yeux étaient écarquillés comme s’ils avaient voulu bondir hors des orbites » ou « le sang jailli comme d’un verre renversé » Ces comparaisons rendent le crime encore plus immonde et impressionnant qu’il ne l’est déjà. De plus, l’auteur joue avec ses lecteurs en créant du suspens avant le crime. »

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