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dissertation jean de la fontaine sur la violence

Publié le 14/04/2014

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fontaine

L'apologue, bref récit imagé illustrant une morale, est pratiqué par de nombreux auteurs soucieux de convaincre leurs lecteurs en recourant à cette forme littéraire plaisante et efficace. La Fontaine, dans ses Fables, y voit le moyen d'instruire sans lasser : « Une morale nue apporte de l'ennui ; le conte fait passer le précepte avec lui ». Son mot d'ordre, plusieurs fois affirmé, est en effet de « plaire tout en instruisant ». Comment peut-on penser l'articulation entre ces termes qui semblent a priori relevés de deux visées contradictoires ? C'est surtout parce qu'il joint l'utile à l'agréable que l'apologue paraît efficace à ces auteurs classiques pour lesquels il est impensable de distraire sans instruire, et l'on peut se demander s'il ne serait pas, en effet, une des formes ...

*Morale: Amusez les Rois par des songes, flattez-les, payez-les d'agréables mensonges, quelque indignation dont leur cœur soit rempli, ils goberont l'appât; vous serez leur ami.  *Reformulation: Cela signifie que pour plaire aux rois il faut leur mentirent et leur raconter de vrais mensonges pour qu'ils soient contents et être leur amis. On trouve dans cette fable de la violence physique car la lionne avait étranglé la femme du cerf. C'est donc un assassinat.

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« E n généra l l ' h is to i re se te r m i ne bien.

Le p l us souven t u n con te commence pa r l a fo r mu le " I l éta i t u ne fois...".

Le con te et l a fable son t des réci ts i mag ina i res dest i nés à d is t ra i re.

E n effet les aven t u res de hé ros sous fo r me d'an i maux, d ive r t issen t aussi b ien les enfan ts que les adu l tes.

Le monde qu i s'off re aux lecteu rs est décalé pa r rappo r t à not re réa l i té "hu ma i ne".

Nous rencon t rons souven t des an i ma ux qu i par len t, auxquels son t a t t r i b ués des qua l i tés h u ma i nes.

Les an i maux son t m is en scène avec d'au t res an i maux semblab les ou avec des hommes.

Le monde dans lequel nous i n t rodu i t le fabu l is te ou le con teu r est en r up t u re avec le monde réel.

Ce son t des h is to i res i nv ra isemb lab les.

L a m ise en scène des an i maux t rès f réquen te dans la fab le ou le con te ma is est assez d i f fé ren te. Les con tes évoquen t l a sexual i té en te r mes crus, son t pa rsemés de meu r t res, de r i tes p r i ma i res, de scènes d i f f ic i lemen t accep tab les pou r u n enfan t. Ex : « Le Pet i t-Poucet », de l 'abandon pa ren ta l au fest i n de l 'Og re dévoran t ses p rop res f i l les... L 'enseignemen t dél i v ré pa r les Fables de L a Fon ta i ne n'est pas tou jou rs p rop re à éduque r les enfan ts à la mora l i té. Ex : que penser de l a « mo ra le » de Loup et de l ' Agneau, pu isque c'est, de tou te évidence, le « méchan t » qu i l 'empo r te a isémen t su r l ' i n nocence ? T ra nsi t ion : les vé r i tés i l l us t rées pa r les apologues ne son t pas tou jou rs bonnes à en tend re, et i l est pa rfo is heu reux que l 'enfan t ne les en tende pas t rop.

Pou r ta n t, l ' usage ra isonné de l 'apologue, avec la méd ia t ion d'un adu l te, res te u n élémen t essen t ie l dans la fo rma t ion mo ra le des enfan ts.. »

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