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grammaire phrase complexe

Publié le 15/11/2025

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« Fiche outils : Les phrases complexes Rappels Phrase : commence par une majuscule et finit par une ponctuation forte (« .

» ; « ! » ; « ? ») Proposition : un groupe de mots centrés autour d’un verbe généralement conjugué Phrase simple : ne contient qu’une seule proposition, dite « indépendante » Phrase complexe : contient au moins deux propositions, donc deux verbes conjugués  Trois types de phrases complexes : Juxtaposition : les propositions sont disposées côte à côte et séparées par une marque de ponctuation faible, elles sont également « indépendantes » l’une de l’autre, (« : » « , » « ; ») Exemple. Zilia a progressé, elle devient indépendante. Coordination : Les propositions sont reliées par une conjonction de coordination (mais ou et donc or ni car) ou par un adverbe de liaison (alors, ensuite, enfin, puis, cependant, alors, etc.), elles sont également « indépendantes ».

Exemple : Zilia a progressé et elle devient indépendante Subordination : une proposition (la subordonnée) dépend d’une autre proposition (la principale).

Un mot subordonnant marque la dépendance. Exemple : C’est une jeune femme qui est devenue indépendante La proposition principale a toujours pour fonction grammaticale de commander la proposition subordonnée Exemple : Il aime les chats [qui sont gracieux]. « Il aime les chats » a pour classe grammaticale : proposition subordonnée principale « Il aime les chats » a pour fonction de commander la proposition subordonnée « qui sont gracieux » La proposition Subordonnée relative La proposition subordonnée relative adjective Comme un adjectif, La proposition subordonnée relative adjective complète un nom ou un pronom placé devant (placé dans la proposition principale) et qu’on appelle donc un antécédent.

Elle a donc pour fonction : complément de son antécédent Elle comporte obligatoirement un verbe conjugué et commence par un pronom relatif. Pronoms relatifs simples : qui que quoi dont où Pronoms relatifs complexes : auquel, à laquelle, auxquels, auxquelles, duquel, de laquelle, desquels, desquelles, lequel, laquelle, lesquels, lesquelles Remarque : Les propositions subordonnées relatives font partie des expansions du nom. Exemple : Il aime les chats [qui sont devant sa porte]. Antécédent Pronom Relatif [qui sont devant sa porte] a pour classe grammaticale : proposition subordonnée relative [qui sont devant sa porte] a pour fonction : complément de son antécédent « les chats » La proposition subordonnée relative substantive La proposition subordonnée relative substantive est introduite par Les seuls pronoms relatifs : qui quiconque, où, quoi.

Elle peut aussi être introduite par une locution relative : ce que, ce qui, celui qui, etc.

La proposition subordonnée relative substantive est l’équivalent d’un substantif, elle n’a pas d’antécédent.

Elle peut occuper toutes les fonctions d’un substantif. Exemples : [Qui veut voyager loin] ménage sa monture Classe grammaticale Prop.

Sub.

Rel.

Substantive, fonction : sujet du verbe « ménage » Embrassez [qui vous voudrez] Classe grammaticale Prop.

Sub.

Rel.

Substantive, fonction : COD du verbe « Embrassez » Je sais [ce que tu veux] Je sais [ce qui te fait plaisir] Classe grammaticale Prop.

Sub.

Rel.

Substantive, fonction : COD du verbe « sais » Une proposition est appelée « complétive » quand elle occupe l’une des fonctions essentielles du groupe nominal : Complément d’objet (très souvent), mais aussi sujet ou attribut. Une proposition est appelée « conjonctive » quand elle est introduite par une conjonction de subordination. : La proposition subordonnée Complétive conjonctive en que Les propositions subordonnées complétives conjonctive « en que » sont souvent complément d’objet du verbe de la proposition principale. Elles commencent par la conjonction de subordination « que ». Elles complètent un verbe particulier : il a un sens correspondant à - une déclaration -> dire, affirmer, chuchoter, etc.

Exemple : Je dis [que tu as tort] - une opinion -> penser, estimer, etc.

Exemple : Je pense [que tu as tort] - une volonté -> vouloir, exiger, etc.

Exemple : Je veux [que tu aies tort] - un sentiment -> aimer, craindre Exemple : Je crains [que tu aies tort] La subordonnée complétive infinitive Ces subordonnées sont particulières puisque la proposition subordonnée s’organise autour d’un verbe à l’infinitif. Mais celui-ci doit avoir son propre sujet, différent de celui du verbe de la principale, pour constituer une proposition subordonnée infinitive Exemple : Paul regarde [les joueurs s’entraîner] Prop.

Principale prop.

sub.

Infinitive Mais « Paul aime s’entraîner.

» est une phrase simple car « s’entraîner » n’a pas d’autre sujet que Paul La proposition participiale La proposition participiale est une proposition subordonnée dont le verbe.... »

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