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Médecine: Les maladies infectieuses

Publié le 22/02/2012

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Micro-organismes omniprésents, que ce soit au sol, dans l'eau ou dans l'atmosphère, les microbes sont la cause de très graves maladies. Les maladies infectieuses sévissent sur l'ensemble des continents : 150 millions de personnes sont touchées chaque année. Toutefois, leur fréquence et leur gravité varient selon les régions. Dans les pays industrialisés, la vaccination et les antibiotiques ont rendu bénignes certaines infections, notamment les maladies infantiles (rougeole, diphtérie, poliomyélite, coqueluche, etc.). Dans les pays en voie de développement, ces mêmes maladies infantiles restent graves, constituant même la première cause de mortalité infantile.

« détournent clandestinement à leur profit la machinerie cellulaire pour se reproduire.

Les nouveaux virus s'extraient de la cellule enla détruisant et sont prêts à parasiter d'autres cellules.

Dans d'autres cas, les virus intègrent leur gène au génome de la cellule.

Ense reproduisant, celle-ci transmet le gène viral à sa descendance, qui est donc à son tour infestée. Les bactéries Les bactéries furent découvertes au XVII e siècle par un Hollandais, Antonie Van Leeuwenhoek, grâce aux premiers microscopes.

Les bactéries sont les premières formes de vie apparues sur Terre.

Elles sont mille fois plus grandes que les virus,sans toutefois dépasser 1/1000 de millimètre.

Leur paroi rigide leur confère des formes caractéristiques selon les espèces :sphérique pour les coccidies, cylindrique pour les bacilles et hélicoïdale pour les spirochètes.

Elles constituent des cellules à partentière, pourvues au minimum d'un cytoplasme, d'une membrane, d'un noyau, d'une paroi, de protéines enzymatiques et des deuxtypes d'acide nucléique (ARN et ADN).

Certaines d'entre elles élaborent des toxines, puissants poisons, responsables desymptômes graves aussi divers que le tétanos, la diphtérie ou la typhoïde. Les bactéries ont un pouvoir d'adaptation impressionnant.

Elles survivent dans le milieu extérieur en fonctionnant au ralenti, sousla forme de spores.

Elles possèdent la faculté de modifier leurs gènes et de s'adapter ainsi aux conditions de vie défavorables.C'est la mutation génique.

Cette faculté d'adaptation explique que des bactéries résistent et sont insensibles à l'action de certainsantibiotiques. Les parasites Les parasites forment un groupe hétérogène.

Leur taille varie du micromètre (amibes) à plusieurs mètres (ténia, ou ver solitaire),et les espèces sont très diversifiées : vers, protozoaires, helminthes.

Une façon élégante de les classer est de distinguer leurlocalisation sur l'hôte.

Les ectoparasites (poux, tiques, puces) vivent à la surface des téguments, alors que les endoparasitesprolifèrent à l'intérieur de l'organisme, dans le sang (plasmodium responsable du paludisme) ou dans le tube digestif (parasitosesintestinales : oxyurose, ascaridiose ou le célèbre ver solitaire). Certaines parasitoses sont communes à l'homme et aux animaux, comme la maladie du sommeil en Afrique de l'Ouest, due autrypanosome ; d'autres sont strictement humaines, telle l'amibiase, plus connue sous le nom de dysenterie et provoquée par l'Entamoeba histolytica . Les mycoses Dans nos régions tempérées, les mycoses sont surtout des infections opportunistes.

Elles ne se développent que si les conditionschez l'hôte sont favorables.

Le Candida albicans est le plus fréquemment en cause : candidoses buccales et digestives, appelées muguet, particulièrement fréquentes chez les nourrissons, les personnes âgées et les sujets soumis à un traitement antibiotique ;candidoses cutanées, comme les intertrigos qui se développent dans les creux inguinaux, axillaires, ou dans les plis sous-mammaires ; les pieds d'athlète siègent entre les orteils.

Dans les régions tropicales, certaines mycoses sont fortementcontagieuses, comme la teigne. Les voies de contamination Les agents pathogènes pénètrent dans l'organisme par la peau et par les muqueuses respiratoires, digestives et génitales. Différentes voies d'inoculation existent : la blessure cutanée (tétanos), la piqûre d'insecte porteur de germes, l'injection faite avecdu matériel souillé (hépatite B), les contacts sexuels (sida, syphilis, gonococcie), la voie aérienne (grippe, tuberculose) et, enfin, lavoie transplacentaire (contamination mère-foetus : rubéole, toxoplasmose, syphilis, sida). La double défense de l'organisme Quand l'organisme est confronté à des germes extérieurs, il déploie deux fronts de protection.

Lorsque ceux-ci sont efficaces, ilsévitent l'apparition de la maladie ou permettent une guérison naturelle, sans l'apport de médicaments. La première protection n'est pas spécifique.

Elle protège contre tous les germes.

Elle est assurée par plusieurs éléments.

Toutd'abord, la peau et les muqueuses (respiratoires, digestives, génitales) constituent une barrière naturelle.

En cas d'effraction, uneréaction inflammatoire locale survient grâce à l'intervention de globules blancs : les polynucléaires et les macrophages.

Ils. »

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