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Campagne de Russie (1812) 9 mai 1812 Départ de Napoléon pour la campagne de Russie.

Publié le 05/04/2015

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Campagne de Russie (1812) 9 mai 1812 Départ de Napoléon pour la campagne de Russie. L'empereur quitte Saint-Cloud avec l'impératrice pour Dresde où l'attend un parterre de rois de la Confédération du Rhin. Parmi eux : le roi de Saxe, celui de Prusse, l'empereur d'Autriche, le roi de Westphalie... Douze jours plus tard, il quitte Dresde pour le Niemen où il retrouve la Grande Armée. 18 août 1812 Entrée de Napoléon à Smolensk. Constat de l'empereur : " Je rentre à l'instant ; la chaleur est excessive et il y a beaucoup de poussière, ce qui nous fatigue un peu. Nous avons eu ici toute l'armée ennemie, elle avait ordre de donner ici bataille, et ne l'a pas osé. Nous avons pris Smolensk de vive force. " 7 septembre 1812 Bataille de la Moskova. Le général russe Koutouzov s'est installé à Borodino entre la Moskova et la Kolocza. A 6 heures du matin, Davout et Ney attaquent au centre les fortifications de Semenovskoïe et la grande redoute, qu'ils emportent au prix de très lourdes pertes. Eugène de Poniatowski fait diversion sur les ailes. Napoléon, qui ne veut pas engager sa réserve, laisse les Russes se replier vers Moscou. Cette bataille, au cours de laquelle aucune tactique n'a été mise en oeuvre, s'achève sur un terrible bilan : 50 000 Russes et 30 000 Français viennent de mourir. A la boucherie, les Russes donnent le nom de Borodino. Napoléon Ier l'appelle bataille de la Moskova afin qu'elle passe pour être une victoire devant Moscou. 13 septembre 1812 Napoléon Ier entre à Moscou. La bataille de la Moskova lui a ouvert les portes de la ville. Napoléon s'y installe. Mais à peine est-il entré que de toutes parts des incendies se déclarent. La ville brûle. Les Russes ont choisi de ne pas permettre que l'usurpateur occupe leur capitale. Quelques jours plus tard, Napoléon écrit à Alexandre Ier : " Monsieur mon frère, la belle et superbe ville de Moscou n'existe plus. Rostopchine l'a fait brûler. Quatre cents incendiaires ont été arrêtés sur le fait ; tous ont déclaré qu'ils mettaient le feu par les ordres de ce gouverneur et du directeur de la police. Ils ont été fusillés. " 23 octobre 1812 Début de la retraite de Russie. " Fussé-je mort à Moscou, ma renommée serait celle du plus grand conquérant qu'on ait connu. Mais les sourires de la Fortune étaient à leur fin. " C'est ainsi que Napoléon se souviendra à Sainte-Hélène de ce que fut le début de la retraite de Russie. En ce jour Napoléon évacue Moscou brûlée, où il est resté plus d'un mois. Les armées de Koutouzov le contraignent à reprendre la même route qu'à l'aller. Mais celle-ci n'est plus que ruines et terres brûlées. Qui plus est, un autre ennemi attend la Grande Armée, l'hiver russe. 29 novembre 1812Passage de la Berezina. Constat de Napoléon : " L'armée est nombreuse, mais débandée d'une manière affreuse. " Trois jours plus tôt la Grande Armée est arrivée devant la Berezina. Il fait -20 °C le jour. La nuit la température descend jusqu'à -30 °C. Si Oudinot et Ney cherchent à retarder l'avancée des troupes russes de Koutouzov, il faut au gros des troupes passer le fleuve. A 1 heure du matin le 28, les troupes de Victor se sont les premières engagées sur les ponts. 25 000 combattants parviennent à passer et 30 000 hommes qui ne peuvent plus combattre passent encore. L'armée n'a perdu que 25 canons et peut se replier vers Vilna. Le 29 au matin, Eblé met le feu aux ponts pour empêcher les Russes de poursuivre l'armée française. L'incendie déclenche une panique : des hommes se noient dans les eaux glacées. Quelque 8 000 hommes qui n'ont pas eu le temps de passer sont massacrés par les cosaques. Avant d'arriver à Vilna l'empereur écrit encore : " L'armée n'est pas belle à montrer aujourd'hui. "

« le début de la retraite de Russie.

En ce jour Napoléon évacue Moscou brûlée, où il est resté plus d’un mois.

Les armées de Koutouzov le contraignent à reprendre la même route qu’à l’aller.

Mais celle-ci n’est plus que ruines et terres brûlées.

Qui plus est, un autre ennemi attend la Grande Armée, l’hiver russe. 29 novembre 1812 Passage de la Berezina. Constat de Napoléon : “ L’armée est nombreuse, mais débandée d’une manière affreuse. ” Trois jours plus tôt la Grande Armée est arrivée devant la Berezina.

Il fait -20 °C le jour.

La nuit la température descend jusqu’à -30 °C.

Si Oudinot et Ney cherchent à retarder l’avancée des troupes russes de Koutouzov, il faut au gros des troupes passer le fleuve.

A 1 heure du matin le 28, les troupes de Victor se sont les premières engagées sur les ponts.

25 000 combattants parviennent à passer et 30 000 hommes qui ne peuvent plus combattre passent encore.

L’armée n’a perdu que 25 canons et peut se replier vers Vilna.

Le 29 au matin, Eblé met le feu aux ponts pour empêcher les Russes de poursuivre l’armée française.

L’incendie déclenche une panique : des hommes se noient dans les eaux glacées.

Quelque 8 000 hommes qui n’ont pas eu le temps de passer sont massacrés par les cosaques.

Avant d’arriver à Vilna l’empereur écrit encore : “ L’armée n’est pas belle à montrer aujourd’hui.

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